Wall Street n'est pas convaincue par le G20

Publié le 04/11/2011 à 12:45, mis à jour le 04/11/2011 à 12:58

Wall Street n'est pas convaincue par le G20

Publié le 04/11/2011 à 12:45, mis à jour le 04/11/2011 à 12:58

Par AFP

La Bourse de New York se repliait nettement vendredi à la mi-séance, les investisseurs se montrant déçus des résultats du G20 et nerveux face à la crise politique grecque: le Dow Jones perdait 1,31% et le Nasdaq 0,90%.

Vers 12H15 GMT, le Dow Jones Industrial Average reculait de 157,31 points à 11.887,16 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 24,35 points à 2.673,62 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 cédait 1,29% (16,32 points) à 1.244,83 points.

Jeudi, Wall Street avait fini en hausse, soulagée de voir le gouvernement grec prêt à abandonner son projet de référendum et la Banque centrale européenne baisser ses taux face à la crise: le Dow Jones avait gagné 1,76%, le Nasdaq 2,20% et le S&P 500 1,88%.

L'économie américaine a créé 80.000 emplois de plus qu'elle n'en a détruit en octobre, un chiffre deux fois moins élevé qu'en septembre et légèrement inférieur aux espérances des économistes.

Cette déception était atténuée par une révision à la hausse des embauches de septembre et surtout une diminution, totalement inattendue, du taux de chômage, qui revient à 9%.

Mais "la baisse du marché n'est pas liée à l'emploi, mais au G20. C'est un problème de confiance, pas économique", a commenté Marc Pado, de Cantor Fitzgerald.

Jeudi, "on avait l'impression d'un front unifié" face à la crise grecque, et ce vendredi, "on revient aux mêmes désaccords", a-t-il ajouté.

Les grandes puissances se sont engagées à "faire en sorte que des ressources supplémentaires puissent être mobilisées rapidement" par le FMI, mais plusieurs pays se sont montrés réticents à graver un chiffre dans le marbre. La chancelière allemande Angela Merkel a reconnu que "pratiquement aucun des pays présents" n'avait encore "annoncé vouloir participer" au fonds de secours de la zone euro.

La pression s'est par ailleurs accentuée sur l'Italie, placée sous surveillance du FMI et dont les taux des obligations publiques à 10 ans ont atteint un record, signe de la méfiance du marché.


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