Les marchés : le temps des prises de profits

Publié le 11/05/2009 à 00:00

Les marchés : le temps des prises de profits

Publié le 11/05/2009 à 00:00

À Toronto, le TSX a perdu 1,26% à 10 108 points. Le marché est tiré vers le bas par le secteur de l'énergie (-2,8%). Mais les pertes ont aussi gagné les secteurs de l’industrie (-2%), des financières (-1,3%) et des matériaux (-0,9%).

«Nous assistons maintenant à une montée du scepticisme sur la durabilité de ce rebond boursier. Depuis le creux du 9 mars dernier, les financières se sont appréciées de 62% à Toronto et de 124% à New-York. Ces hausses sont propices à des prises de profits», explique Luc Girard, directeur Groupe conseil en portefeuilles chez Valeurs Mobilières Desjardins.

Toutefois, Luc Girard n’exclut pas que la hausse pourrait se poursuivre encore sachant que la proportion de liquidités dans les portefeuilles demeure encore à un seuil élevé.

À New York, le Dow Jones perdait 154 points, soit 1,81% à 8419 points. Le Nasdaq perdait 0,45% à 1731 points et le S&P500 perdait 2,13 % à 911 points.

Ce sont les secteurs des financières, de l’énergie et de l’industrie qui pénalisent les indices. Dans le secteur des financières, les valeurs ont reculé sur la base de rumeurs à l’effet que certaines banques auraient activement négocié des concessions sur les résultats des tests de stress.

En revanche, les valeurs technologiques sont en hausse, permettant ainsi au Nasdaq, indice à forte dominante technologique de terminer avec des pertes moins significatives. Cette résilience est attribuable à l’émission de dettes qu’a annoncée Microsoft dans le but de racheter ses propres actions.

«Microsoft semble signaler que les évaluations sont faibles, ce qui a donné un coup de pouce au secteur technologique», explique Luc Girard.

À Londres, ce sont aussi financières qui sont malmenées alors que la Banque HSBC annonce des bénéfices causés, non pas par ses opérations, mais par une réévaluation de la valeur de sa dette. Le FTSE de Londres perd 0,60% à 4435 points. Le Dax allemand lâche 0,96% à 4867 points et le recul le plus prononcé a été enregistré à Paris où le Cac40 perd 1,93% à 3248 points.

En Asie, le Xinhua de Shanghai perd 2,06% à 7521 points. Le Hang Seng de Hong Kong recule de 1,74% à 17 088 points, alors que le Nikkei de Tokyo maintient une légère hausse de 0,20% à 6452 points.

La vague de pessimisme qui a touché les marchés boursiers a aussi provoqué un léger repli sur le marché du pétrole. Le baril a cédé 13 cents pour revenir à 58,30 dollars américains.

L’or était en léger repli également perdant 1,40 dollars à 913,50 dollars américains.
Quant au dollar canadien, il est aussi affecté par le sentiment plus prudent qui prévaut et cède 90 centièmes de cents pour retomber 86,11 cents américains.

Ce mouvement ne pourrait être qu’un recul temporaire dans un élan de hausse de la devise canadienne. «Nous entrevoyons une appréciation du dollar canadien en 2009. Le marché favorise les devises des pays qui ne se sont pas engagés dans l’assouplissement quantitatif», fait remarquer Jacqui Douglas, stratège en devises à la Banque TD.

À suivre dans cette section


image

Communication interne

Mardi 26 novembre


image

Gestion de la formation

Mardi 03 décembre


image

Marché de l'habitation

Mercredi 04 décembre


image

Sommet Énergie

Mardi 21 janvier


image

Santé psychologique

Mercredi 22 janvier


image

Marketing personnalisé

Mercredi 05 février


image

Forum Contrats publics

Mardi 11 février


image

DevOps - Québec

Mercredi 26 février


image

Usine 4.0 - Québec

Mercredi 18 mars

À la une

Les 300 plus importantes PME du Québec en 2019

Édition du 26 Octobre 2019 | Emanuelle RenĂ© de Cotret

Le classement annuel des 300 plus importantes PME du Québec

300 joyaux qui brillent au Québec

Édition du 26 Octobre 2019 | Marine Thomas

L'ÉDITO. Elles sont innovantes, dynamiques et ambitieuses. Elles, ce sont les PME québécoises. Contribuant à la...

Rogers rate la cible au 3e trimestre et abaisse ses prévisions

Mis à jour le 23/10/2019 | La Presse Canadienne

Rogers Communications a réduit ses prévisions de revenus pour 2019.