Bourse: une pause après l'euphorie

Publié le 28/10/2011 à 12:40, mis à jour le 28/10/2011 à 12:54

Bourse: une pause après l'euphorie

Publié le 28/10/2011 à 12:40, mis à jour le 28/10/2011 à 12:54

Par AFP

[Photo : Bloomberg]

La Bourse de New York évoluait en légère baisse vendredi à la mi-journée, les investisseurs s'accordant un répit après l'euphorie de la veille: le Dow Jones cédait 0,13% et le Nasdaq 0,42%.

PLUS: La Bourse de New York vers son meilleur mois depuis 1974

Vers 12H00 GMT, le Dow Jones Industrial Average perdait 15,28 points à 12.193,27 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 11,55 points à 2.727,08 points, dans un volume d'échange modéré.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 lâchait pour sa part 0,35% (4,46 points) à 1.280,13 points.

Le Dow Jones a avancé de 12% depuis le début du mois. S'il maintient cette tendance jusqu'à lundi, l'indice vedette regroupant les titres de 30 fleurons américains enregistrera sa meilleure hausse mensuelle en pourcentage depuis janvier 1987.

"Les investisseurs s'accordent une petite pause et prennent des bénéfices", a expliqué Peter Cardillo, chef économiste de Rockwell Global Capital.

"La faiblesse s'explique simplement par des prises de bénéfices après la très forte hausse des trois dernières semaines", a renchéri Patrick O'Hare, du site d'analyse financière Briefing.com.

Au terme d'une nuit d'intenses tractations à Bruxelles, les dirigeants européens se sont mis d'accord jeudi pour réduire fortement la dette de la Grèce et pour mobiliser 1.000 milliards d'euros, afin d'empêcher la contagion de la crise, notamment à l'Espagne et l'Italie.

Soulagée de voir les Européens enfin passer à l'action, Wall Street pointait les zones d'ombre de l'accord global conclu aux forceps, après un marathon de 10 heures dans la nuit de mercredi à jeudi.

Les investisseurs new-yorkais "se concentrent maintenant sur la mise en oeuvre et l'exécution dudit plan", a expliqué Andrea Kramer, de Schaeffer Investment Research.

"Un certain scepticisme est de retour chez les investisseurs qui se demandent comment va être mis en oeuvre le plan européen, mais je pense qu'il ne s'agit que d'une excuse" pour prendre des bénéfices, a fait valoir Peter Cardillo.

Du côté des valeurs, le secteur informatique était entraîné à la hausse par Hewlett-Packard (+3,45%, 27,92 dollars) qui a finalement décidé de conserver sa division ordinateurs personnels, deux mois après avoir envisagé de s'en débarrasser pour se concentrer sur les services et équipements professionnels.

IBM, qui a cédé ses ordinateurs au chinois Lenovo en 2005, grignotait 0,81% à 187,39 dollars.

Après avoir triplé son bénéfice net au troisième trimestre, à 1,7 milliard de dollars, le groupe pharmaceutique Merck prenait 1,60% à 34,86 dollars.

La chute du fabricant d'électro-ménager Whirlpool (-11,54% à 53,49 dollars) pesait en outre sur les marchés. Le groupe a annoncé la suppression de 5.000 emplois pour faire face à une chute de 42% du bénéfice d'exploitation trimestriel.

Les valeurs financières évoluaient en désordre: Bank of America prenait 1,66% à 7,34 dollars et Goldman Sachs 0,64% à 115,36 dollars, tandis que Morgan Stanley se repliait de 0,82% à 19,25 dollars et JPMorgan Chase de 0,97% à 36,66 dollars.

Le marché obligataire évoluait en hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans reculait à 2,299% contre 2,395% jeudi soir et celui à 30 ans à 3,355% contre 3,446% la veille.


image

Sommet Énergie

Mardi 21 janvier


image

Santé psychologique

Mercredi 22 janvier


image

Marketing personnalisé

Mercredi 05 février


image

Forum Contrats publics

Mardi 11 février


image

Expérience

Jeudi 20 février


image

DevOps - Québec

Mercredi 26 février


image

Usine 4.0 – Québec

Mercredi 18 mars


image

Expérience citoyen

Mercredi 01 avril


image

Objectif Nord

Mardi 07 avril


image

Femmes Leaders

Mercredi 22 avril


image

CONNEXION

Jeudi 07 mai


image

Gestion agile

Mercredi 27 mai

À la une

Et si on donnait des cours de savoir-vivre entrepreneurial...

BLOGUE INVITÉ. Il manque un point essentiel à la formation de nos aspirants dirigeants: le savoir-vivre entrepreneurial.

Legault prudent sur les nouvelles difficultés de Bombardier

M. Legault s’est limité à dire qu’il fallait maintenant tenter de « faire le mieux possible ».

737 MAX: Boeing cherche à emprunter au moins 10 G$

09:42 | AFP

Cette somme lui permettra de faire face à la facture galopante de la crise du 737 MAX.