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Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l’ouverture mercredi

lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne|Mis à jour le 16 avril 2024

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l’ouverture mercredi

(Photo: La Presse Canadienne)

REVUES DES MARCHÉS. Les marchés mondiaux étaient mitigés mercredi matin, alors que les places chinoises engrangeaient de nouveaux gains après une nouvelle intervention de Pékin pour les renflouer.

 

Les indices boursiers à 8h15

Les contrats à terme du Dow Jones gagnaient +32,00 points (+0,08%) à 38 645,00 points.

Les contrats à terme du S&P 500 avançaient de +12,00 points (+0,24%) à 4 986,75 points.

Les contrats à terme du Nasdaq récoltaient +60,50 points (+0,34%) à 17 720,50 points.

À Londres, le FTSE 100 reculait de -26,64 points (-0,35%) à 7 654,37 points.

À Paris, le CAC 40 baissait de -5,11 points (-0,07%) à 7 633,86 points.

À Francfort, le DAX descendait de -24,64 points (-0,14%) à 17 008,60 points.

En Asie, le Nikkei de Tokyo a lâché -40,74 points (-0,11%) à 36 119,92 points.

De son côté, le Hang Seng de Hong Kong a reculé de -54,98 points (-0,34%) à 16 081,89 points.

Du côté du pétrole, le prix du baril de WTI américain montait de +0,54$ US (+0,74%) à 73,85$ US.

Le baril de Brent de la mer du Nord affichait une hausse de +0,51$ US (+0,65%) à 79,10$ US.

 

Contexte

Les Bourses européennes ont terminé la séance en baisse mercredi, faute de catalyseur majeur, tandis que les indices américains sont orientés en hausse, animés par une série de résultats d’entreprises.

«Il y a toujours une forme d’attentisme sur les marchés quant aux anticipations de politique monétaire» des banques centrales, commente Nathalie Benatia, macro-économiste de BNP Paribas AM.

«On est à mi-distance de la fin de la saison des résultats et il y a eu plus de bonnes nouvelles que de mauvaises», a estimé Art Hogan, analyste de B. Riley Wealth Management.

Les observateurs des marchés s’intéressent aussi à une série d’interventions de banquiers centraux, comme Neel Kashkari, président de la Fed de Minneapolis, qui a déclaré à la chaîne CNBC que «quelques mois supplémentaires» de données sur l’inflation américaine seraient nécessaires avant que la Réserve fédérale (Fed) puisse assouplir sa politique monétaire.

Du côté de la Banque centrale européenne (BCE), «l’élément le plus intéressant pour les économistes est l’interview d’Isabel Schnabel (membre du directoire de la BCE, NDLR) au Financial Times, qui veut convaincre les observateurs que la BCE ne baissera pas ses taux aussi vite» qu’anticipé par les marchés, commente Nathalie Benatia, économiste de BNP Paribas AM.

L’inflation encore vive dans le secteur des services, un marché du travail résilient et des tensions géopolitiques au Moyen-Orient incitent à la prudence selon elle «contre un ajustement prochain du cap politique», pourtant attendu par les marchés à l’horizon d’avril.

Infineon sous pression

Infineon a abandonné 5,12% après avoir abaissé ses prévisions annuelles 2024, tablant désormais sur un chiffre d’affaires de 16 milliards d’euros, contre 17 milliards précédemment face à un «climat macroéconomique difficile», selon un communiqué de l’entreprise allemande. Plusieurs banques comme Barclays, Goldman Sachs ou encore Oddo ont baissé son objectif de cours.

PZ Cussons sous pression

Le fabricant britannique de produits d’hygiène, de cosmétiques et d’articles pour les bébés, PZ Cussons, a dévissé de plus de 16% à Londres après avoir annoncé être tombé dans le rouge pour son premier semestre décalé, frappé par la dévaluation du naira, la devise du Nigeria, où il réalise plus du tiers de son chiffre d’affaires.

 

Snap s’effondre

Snap, la maison mère du réseau social Snapchat plébiscité par les adolescents, voyait son action s’effondrer de 34,61%, après avoir publié mardi des résultats trimestriels décevants, et malgré une réduction de ses coûts du fait d’une nouvelle vague de licenciements.

Baisse de régime pour Alibaba

Le géant chinois du cybercommerce Alibaba a annoncé une augmentation de 25 milliards de dollars (23,2 milliards d’euros) de son programme de rachat d’actions, en même temps que la publication de résultats trimestriels décevants.

Au troisième trimestre de son exercice décalé clos au 31 mars, Alibaba vu son chiffre d’affaires grimper de 5% sur un an, mais en dessous des prévisions d’analystes.

Cotée à New York, l’action chutait de 5,70%.

 

 

 

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