Logo - Les Affaires
Logo - Les Affaires

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l’ouverture mercredi

LesAffaires.com et AFP|Mis à jour le 16 avril 2024

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l’ouverture mercredi

(Photo: Getty Images)

Les marchés boursiers européens consolidaient leurs gains de la veille mercredi, au lendemain de nouveaux plus hauts atteints pour le DAX et le CAC 40, les investisseurs préférant toujours se focaliser sur les signes de reprise.

 

Les indices

À Wall Street, vers 7h15, les contrats à terme du S&P 500 prenaient 2 points à 4 066 points, ceux du Dow Jones avançaient de 20 points à 33 335 points, et ceux du Nasdaq augmentaient de 6 points à 13 576 points.

En Europe, les marchés étaient mitigés à mi-séance. À Londres, le FTSE 100 gagnait 102 points à 6 827 points. À Paris, le CAC 40 prenait 11 points à 6 137 points et à Francfort, le DAX perdait 2 points à 15 193 points.

En Asie, la Bourse de Tokyo a repris des couleurs (+0,12%) après son retrait conséquent la veille, tandis que l’action de Toshiba a décollé à la suite d’une offre de rachat.

Les Bourses chinoises ont terminé quant à elle en baisse, Hong Kong reculant de 0,9% tandis que la Bourse de Shanghai a cédé 0,1%. 

 

Le contexte

Outre-Atlantique, Wall Street a clôturé en petite baisse à l’issue d’une séance terne mardi. 

«Les marchés boursiers européens consolident après les solides gains d’hier (…). Leur récent pic a inspiré des prises de bénéfices, mais la poursuite du mouvement haussier record paraît toujours probable», selon Milan Cutkovic, analyste marchés pour Axi.

Ce sont «les actions britanniques (qui) montrent la voie ce matin», avec le FTSE 100 qui est monté «à son plus haut depuis le début de l’année, au-dessus de 6 900 points», souligne Connor Campbell, analyste de Spreadex.com.

«Le FMI revoit à la hausse sa prévision pour la croissance mondiale en 2021. Les marchés vont voir ici une confirmation de leurs anticipations», relève pour sa part Hervé Goulletquer, stratégiste chez LBPAM.

«L’essentiel du message de l’institution internationale est pourtant peut-être ailleurs: l’amélioration sur le front de la croissance est asynchrone», ajoute-t-il.

Mais cette «idée d’une reprise mondiale en ordre dispersé (…) n’a pas provoqué d’inquiétudes particulières chez les investisseurs», estime Christopher Dembik, directeur associé chez Berenberg.

Sur le front sanitaire également, l’écart se creusait entre l’Europe et les États-Unis: alors que la Californie prévoit de rouvrir toutes ses activités économiques le 15 juin, grâce à la campagne de vaccination américaine menée tambour battant, aucun des 27 pays de l’Union européenne n’a atteint fin mars l’objectif de vacciner 80% des personnes de plus de 80 ans.

En France, l’activité du secteur privé s’est finalement stabilisée au mois de mars, selon un indice définitif publié par le cabinet IHS Markit, alors qu’une première estimation provisoire avait fait état d’une légère contraction.

Les chiffres de la balance commerciale américaine pour février sont également attendus.

Les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 se réunissent en outre virtuellement ce mercredi pour évoquer la coordination des mesures de relance visant à contrer les effets de la pandémie de coronavirus, l’aide aux pays pauvres ou encore la taxation internationale.

Les minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed seront par ailleurs publiées après la clôture des marchés européens. 

Le marché obligataire restait stable, les taux d’emprunt variant peu des deux côtés de l’Atlantique.

 

Du côté du pétrole

Vers 7h30, le baril de WTI américain augmentait de 0,76% à 59,78 $US et le baril de Brent de la mer du Nord gagnait 0,88% à 63,29 $US.