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Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l’ouverture mardi

lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne|Mis à jour le 16 avril 2024

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l’ouverture mardi

(Photo: Getty Images)

REVUES DES MARCHÉS. La tendance positive s’évanouissait mardi sur les marchés boursiers, la prudence supplantant l’optimisme lié aux perspectives d’amélioration économique en attendant de nouveaux résultats d’entreprises et des indicateurs de poids aux États-Unis.

 

Les indices boursiers à 08h30

Les contrats à terme du Dow Jones descendaient de 103,00 points (-0,31%) à 33 624,00 points. Les contrats à terme du S&P 500 baissaient de 12,25 points (-0,30%) à 4 024,25 points. Les contrats à terme du Nasdaq retraitaient de 59,50 points (-0,50%) à 11 874,50 points.

À Londres, le FTSE 100 diminuait de 22,51 points (-0,29%) à 7 762,16 points. À Paris, le CAC 40 haussait de 0,82 point (+0,01%) à 7 032,84 points. À Francfort, le DAX diminuait de 38,16 points (-0,25%) à 15 064,79 points.

En Asie, le Nikkei de Tokyo a augmenté de 393,15 points (+1,46%) à 27 299,19 points. De son côté, le Hang Seng de Hong Kong a gagné 393,65 points (+1,82%) à 22 044,65 points.

Du côté du pétrole, le prix du baril de WTI américain avançait de 0,20 $US (+0,25%) à 81,82 $US. Le baril de Brent de la mer du Nord récoltait 0,15 $US (+0,17%) à 88,34 $US.

Le contexte

Les investisseurs vont se concentrer mardi après-midi sur l’indicateur avancé d’activité PMI aux États-Unis et de nouveaux résultats d’entreprises majeures dont ceux de Johnson and Johnson, 3M, General Electric et Microsoft.

La réouverture de la Chine, la baisse des prix de l’énergie, des signes de ralentissement de l’inflation et des espoirs de changement de cap des politiques monétaires ont entraîné les indices boursiers vers le haut depuis le début de l’année.

La possibilité que la première économie mondiale puisse éviter une récession ou du moins souffrir seulement d’une légère contraction a également été propice à l’appétit pour le risque ce mois-ci.

L’économie européenne, elle aussi, pourrait échapper cet hiver à une récession pourtant jugée inévitable il y a peu. Selon l’indice PMI Flash de S&P Global, l’activité économique de la zone euro a retrouvé une légère croissance en janvier après six mois de contraction.

Les chiffres du produit intérieur brut de la zone euro pour le quatrième trimestre 2022 seront publiés par Eurostat dans une semaine.

En revanche, l’embellie n’était pas au rendez-vous au Royaume-Uni, où l’activité a enregistré sa plus forte chute en deux ans, selon l’indice PMI.

Après des licenciements chez Amazon, Meta, Microsoft et Google, ce fut lundi au tour de Spotify, le numéro un mondial des plateformes audio, coté à Wall Street, d’annoncer la suppression de 600 emplois.

«Les entreprises taillent dans les effectifs, les investisseurs achètent des actions», mais «les suppressions de postes et les mesures de réduction de coûts peuvent ne pas être toutes positives, elles pourraient être le signe d’un ralentissement de la demande», avertit Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote Bank.

Tous les yeux seront ainsi rivés sur Microsoft, qui va publier ses résultats du dernier trimestre. Le titre était en léger recul (-0,12%) dans les échanges électroniques avant l’ouverture des marchés américains.

Les ventes de Primark «ont dépassé les attentes» sur les 16 semaines précédant le 16 janvier, période au cours de laquelle la marque a par ailleurs poursuivi un «programme accéléré» d’ouverture de magasins. L’action d’Associated British Foods (ABF), maison mère de la chaîne de vêtements bon marché, reculait de 1,95% à 1 833 pence à la Bourse de Londres.

L’horloger suisse Swatch Group a publié mardi un bénéfice et un chiffre d’affaires en hausse pour 2022, freinés néanmoins par la Chine. La direction anticipe toutefois une forte croissance des ventes en 2023 dans toutes les régions et vise une année record en Chine cette année. L’action gagnait 1,14% à 309,90 francs suisses.

La livre sterling perdait du terrain mardi face à l’euro et au dollar après la publication d’un indice PMI décevant au Royaume-Uni tandis que le bitcoin se maintenait.

La livre baissait de 0,63% à 1,230 1 $US et de 0,59% à 88,35 pence pour un euro.

L’euro se stabilisait face au billet vert, se négociant pour 1,086 8 $US, et refluait de 0,33% par rapport à la devise japonaise, à raison d’un euro pour 141,59 yens contre 142,06 yens la veille.

Les prix du pétrole montaient mardi, les craintes de récession mondiale étant compensées par les attentes d’une reprise de la demande chinoise après la levée des restrictions sanitaires.