Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture mardi

Publié le 28/06/2022 à 07:52, mis à jour le 28/06/2022 à 07:57

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture mardi

Publié le 28/06/2022 à 07:52, mis à jour le 28/06/2022 à 07:57

(Photo: 123RF)

REVUE DES MARCHÉS. L’annonce d'une réduction de la quarantaine pour les voyageurs arrivant en Chine permettait aux Bourses mondiales d'avancer mardi, tandis que les prix du pétrole restaient en hausse en raison de craintes sur l'offre. 

Les Bourses européennes progressaient nettement, ne semblant pas perturbées par les déclarations de la présidente de la Banque centrale européenne (BCE). 

L'annonce du gouvernement chinois de réduire à sept jours, contre 21 précédemment, la quarantaine des voyageurs internationaux a profité aussi aux marchés asiatiques. La Bourse de New York devrait rebondir à l'ouverture, selon les contrats à terme des trois principaux indices.

 

Les indices boursiers à 07h45

Aux États-Unis, les contrats à terme du Dow Jones avançaient de 201,00 points (+0,64%) à 31 622,00 points. Les contrats à terme du S&P 500 avançaient de 24,50 points (+0,63%) à 3 928,25 points. Les contrats à terme du Nasdaq augmentaient de 75,25 points (+0,62%) à 12 115,75 points.

À Londres, le FTSE 100 récoltait 99,49 points (+1,37%) à 7 357,81 points. À Paris, le CAC 40 progressait de 83,20 points (+1,38%) à 6 130,51 points. À Francfort, le DAX progressait de 130,15 points (+0,99%) à 13 316,22 points.

En Asie, le Nikkei de Tokyo a terminé en hausse de 178,20 points (+0,66%) à 27 049,47 points. De son côté, le Hang Seng de Hong Kong a augmenté de 189,45 points (+0,85%) à 22 418,97 points.

Du côté du pétrole, le prix du baril de WTI américain montait de 1,70 $ US (+1,55%) à 111,27 $ US. Le baril de Brent de la mer du Nord montait de 2,19 $ US (+1,90%) à 117,28 $ US.

 

Le contexte

Le discours de Christine Lagarde, patronne de la BCE, n'a pas révélé de surprise: elle a prévenu que l'institution ira «aussi loin que nécessaire» pour lutter contre l'inflation «excessivement élevée» et qui devrait le rester «pendant un certain temps encore» en zone euro.

Une hausse de 0,25 point de pourcentage est toujours à l'ordre du jour de la réunion de juillet, «et plus en septembre si besoin», ajoute Neil Wilson, analyste de Markets.com.

Les taux obligataires souverains, déjà en hausse lundi, continuaient de remonter, surtout en Europe, annulant une grande partie de la baisse enregistrée la semaine passée et qui avait accentué le rebond des Bourses. Vers 7h15, heure du Québec, le taux allemand à 10 ans, qui fait référence en Europe, reprenait 11 points de base et s'établissait à 1,65%, revenant proche de son plus haut de l'année à 1,87%. 

Du côté de la Bavière, en Allemagne, où se réunit le G7, un haut responsable de la Maison-Blanche a affirmé que les dirigeants du groupe des Sept vont lancer les travaux visant à mettre en place un mécanisme de plafonnement du pétrole russe, afin de frapper une importante source de revenus de Moscou.

Ces déclarations faisaient encore plus monter les cours du pétrole, déjà en hausse de près de 2% lundi, tirés par des craintes sur l'offre des pays producteurs.

Le président des Émirats arabes unis Mohammed ben Zayed a déclaré au président français Emmanuel Macron que le pays était au maximum de sa capacité de production et a ajouté que les «Saoudiens pouvaient augmenter de 150 (milliers de barils par jour). Peut-être un peu plus, mais ils n'ont pas d'énormes capacités avant six mois», selon M. Macron. 

«C'est probablement la dernière chose que le monde a besoin d'entendre en ce moment, étant donné que l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont considérés comme les deux» pays capables d'augmenter leur production, estime Jeffrey Halley, analyste d'Oanda. 

De plus, la Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a averti qu'elle pourrait déclarer l'état de «force majeure» sur les installations du golfe de Syrte, et l'Équateur pourrait cesser de produire du pétrole d'ici 48 heures si les manifestations et blocages se poursuivent dans le pays. 

Les valeurs du secteur pétrolier suivaient le mouvement. À Londres, Shell (SHEL.L) prenait 3,53%, BP (BP.L) 3,24% et à Paris, TotalEnergies (TTA.PA) gagnait 2,52%. Eni (E) avançait de 1,71% et Repsol (REP.MC) de 3,11%.

Les cours des métaux remontaient aussi, ce qui soutenait les cours des actions des sociétés minières. Rio Tinto (RIO) grimpait de 2,91%, BHP Group (BHP) de 2,83% et Glencore (GLEN.L) de 2,79 à Londres. ArcelorMittal (MT) gagnait aussi 1,82%.

Le bitcoin continuait d'osciller autour des 20 000 dollars américains (+0,27% à 20 955 $ US) vers 7h10. 

L'euro était stable (-0,07%) à 1,0577 $ US. 

Sur le même sujet

Bourse: Wall Street finit en hausse malgré la torpeur ambiante

Mis à jour à 16:53 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

REVUE DES MARCHÉS. Le secteur énergétique mène la Bourse de Toronto vers le haut.

Bourse: Wall Street termine en baisse, un temps mort faute de catalyseur

Mis à jour le 17/08/2022 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

REVUE DES MARCHÉS. La Bourse de Toronto termine aussi dans le rouge.

À la une

Bourse: Wall Street finit en hausse malgré la torpeur ambiante

Mis à jour à 16:53 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

REVUE DES MARCHÉS. Le secteur énergétique mène la Bourse de Toronto vers le haut.

Bourse: les gagnants et les perdants du jour

16:43 | Refinitiv

Voici les titres d'entreprises qui ont le plus marqué l'indice S&P/TSX aujourd'hui.

Faites partie de notre classement des 300 plus grandes PME du Québec

17:00 | Les Affaires

Pour y figurer en bonne place et ainsi profiter d’une belle visibilité, remplissez notre formulaire.