Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture lundi

Publié le 22/11/2021 à 08:17, mis à jour le 22/11/2021 à 08:55

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture lundi

Publié le 22/11/2021 à 08:17, mis à jour le 22/11/2021 à 08:55

(Photo: Getty Images)

Les marchés européens basculaient dans le rouge lundi face aux craintes liées au regain de la pandémie de la COVID-19, tandis que Wall Street s'annonçait en hausse à l'ouverture.

Après un début de séance en légère hausse, les indices européens perdaient leur entrain après des déclarations de la chancelière allemande Angela Merkel.

Les marchés asiatiques ont pris connaissance cette nuit des mesures sanitaires imposées en Europe depuis vendredi et sont aussi restés prudents.

 

Les indices

Aux États-Unis, vers 8h00, les contrats à terme du Dow Jones prenaient 93 points (+0,26%) à 35 642 points. Ceux du S&P 500 récoltaient 13,50 points (+0,29%) à 4 708 points alors que ceux du Nasdaq augmentaient de 65,25 points (+0,39%) à 16 640,25 points.

En Europe, les résultats étaient dans le rouge. À Londres, le FTSE 100 lâchait 3,48 points (-0,05%) à 7 220,09 points. À Paris, le CAC 40 reculait de 10,64 points (-0,15%) à 7 101,65 points. À Francfort, le DAX perdait 23,94 points (-0,15%) à 16 136,03 points.

En Asie, le Nikkei de Tokyo a haussé de 28,24 points (+0,09%) à 29 774,11 points. De son côté, le Hang Seng de Hong Kong a retraité de 98,63 points (-0,39%) à 24 951,34 points.

Du côté du pétrole, le prix du baril de WTI américain cédait 0,18 $ US (-0,24%) à 75,76 $ US. Le baril de Brent de la mer du Nord descendait de 0,23 $ US (-0,29%) à 78,66 $ US.

 

Le contexte

Plusieurs pays européens ont pris des mesures pour faire face à la résurgence des cas de la COVID-19, dont l'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et surtout l'Autriche où la population est reconfinée depuis lundi minuit. 

La chancelière sortante Angela Merkel a prévenu que les restrictions actuelles en Allemagne n'étaient «plus suffisantes» face à la «situation dramatique» provoquée par la flambée des infections à la COVID-19, selon des sources au sein de son parti.

Jochen Stanzl, analyste chez CMC Markets, reste optimiste et note que «les entreprises se sont adaptées à la situation et leurs livres de commandes sont remplis, ce qui pourrait porter la croissance jusqu'à l'année prochaine».

Les marchés sont par ailleurs préoccupés par l'inflation, très élevée actuellement et qui ne semble pas faiblir alors que les banques centrales répètent depuis des mois qu'elle est transitoire et liée à des goulets d'étranglement sur les chaînes de production.

Les investisseurs s'inquiètent de voir la Réserve fédérale américaine (Fed) resserrer sa politique monétaire plus rapidement que prévu pour faire face à cette hausse des prix tenace.

Les comptes-rendus des dernières réunions monétaires de la Fed et de la Banque centrale européenne seront publiés respectivement mercredi et jeudi et seront scrutés pour jauger les divergences entre banquiers centraux au cours des discussions.

Le fonds américain KKR a manifesté son intérêt pour racheter l'opérateur italien Telecom Italia (TIM), pour près de 11 milliards d'euros. 

KKR propose 0,505 euro par action, soit une prime de plus de 40% par rapport au cours de clôture de vendredi, avant l'annonce, ce qui a fait bondir TIM de 27,91% à 0,44 euro lundi.

Vivendi, principal actionnaire de TIM, prenait de son côté 1,58% à 11,23 euros tandis que tout le secteur des télécoms était tiré dans le sillage de l'annonce. 

À Francfort, Deutsche Telekom s'adjugeait 1,43%. À Londres, Vodafone gagnait 1,60% et BT 2,27%.

Neil Wilson, analyste chez Markets.com, rappelle que «les spéculations sur une éventuelle reprise de BT ont été nombreuses ces derniers temps et la manœuvre de KKR renforce l'idée qu'Altice pourrait lancer une offre».

Il souligne que si le capital-investissement commence à s'intéresser à ce secteur, c'est que des plus-values pourraient être possibles sur d'autres entreprises.

Les prix du pétrole peinaient à rebondir lundi après une semaine de forte baisse, la vigueur de la COVID-19 en Europe planant sur la demande d'or noir.

Dans le même temps, l'euro baissait de 0,09% face au billet vert à 1,128 0 dollar américain, affaibli par la résurgence de la COVID en Europe. 

Le bitcoin perdait 2,95% à 57 800 $US, bien loin des 66 000 $US atteints il y a une semaine.

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