Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture mardi

Publié le 21/06/2022 à 07:47, mis à jour le 21/06/2022 à 07:49

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture mardi

Publié le 21/06/2022 à 07:47, mis à jour le 21/06/2022 à 07:49

(Photo: Getty Images)

REVUE DES MARCHÉS. Les Bourses mondiales se montraient résistantes et progressaient nettement mardi, malgré un contexte économique toujours plombé par la lutte des Banques centrales contre l'inflation.

Les indices européens progressaient de façon notable. Paris grimpait davantage, rattrapant son retard de lundi, dû aux résultats des élections législatives, par rapport aux autres places européennes.

La Bourse de New York s'annonce également en forte hausse. En Asie, Tokyo et Hong Kong ont nettement progressé.

 

Les indices boursiers à 07h42

Aux États-Unis, les contrats à terme du Dow Jones gagnaient 463,00 points (+1,55%) à 30 332,00 points. Les contrats à terme du S&P 500 progressaient de 62,75 points (+1,71%) à 3 738,50 points. Les contrats à terme du Nasdaq montaient de 192,00 points (+1,70%) à 11 488,75 points.

À Londres, le FTSE 100 augmentait de 51,56 points (+0,72%) à 7 173,37 points. À Paris, le CAC 40 récoltait 70,35 points (+1,19%) à 5 990,44 points. À Francfort, le DAX progressait de 99,83 points (+0,75%) à 13 365,43 points.

En Asie, le Nikkei de Tokyo a avancé de 475,09 points (+1,84%) à 26 246,31 points. De son côté, le Hang Seng de Hong Kong a monté de 395,68 points (+1,87%) à 21 559,59 points.

Du côté du pétrole, le prix du baril de WTI américain progressait de 1,64 $ US (+1,50%) à 111,20 $ US. Le baril de Brent de la mer du Nord récoltait 2,42 $ US (+2,14%) à 115,54 $ US.

 

Le contexte

Neil Wilson, analyste de Markets.com, constate qu'il n'y a «pas grand-chose au programme aujourd'hui en matière de données économiques, l'accent étant mis sur les ventes de logements existants aux États-Unis».

Cet agenda plutôt vide permettait aux marchés de repartir à la hausse après les fortes baisses de vendredi, selon Jeffrey Halley, analyste d'Oanda, qui a constaté que «l'absence d'informations réellement négatives a permis aux acheteurs à bas prix de faire de bonnes affaires» depuis lundi.

La semaine passée, les Bourses mondiales ont connu de lourdes pertes, dans le sillage de l'annonce par plusieurs banques centrales de hausses de taux conséquentes pour lutter contre l'inflation.

C'est notamment l'annonce par la Réserve fédérale (Fed) aux États-Unis d'une hausse de 0,75 point de pourcentage de ses taux qui a affolé les investisseurs, ces derniers redoutant que de telles manœuvres poussent la première économie mondiale en récession.

L'audition de deux jours du président de la Fed au Congrès, mercredi et jeudi, sera par conséquent le principal point d'attention des marchés cette semaine, où Jerome Powell «réaffirmera à quel point la Fed est déterminée à lutter contre l'inflation galopante aux États-Unis», selon Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote.

L'analyste ne s'attend cependant pas à de grandes variations des prix des actions américaines cette semaine, étant donné que le marché «prévoit déjà une probabilité de près de 100% pour une hausse de 75 points de base lors de la réunion de juillet du» comité de politique monétaire de la Fed.

«Le président de la Fed de Saint Louis, James Bullard, a estimé, hier, que l'économie américaine continuerait de croître cette année et que la banque centrale américaine devait répondre aux attentes du marché en matière de hausse des taux», rapporte de plus Christian Parisot pour Aurel BGC.

Les valeurs bancaires, qui avaient beaucoup souffert lors des deux dernières semaines, poursuivaient leur rebond de la veille.

À Francfort, Commerzbank grimpait de 4,09%, Deutsche Bank de 1,32%. À Paris, BNP Paribas prenait 2,45%, Crédit Agricole 2,80% et Société Générale 2,24%. À Milan, Intesa Sanpaolo s'octroyait 1,62% et à Londres, Standard Chartered montait de 1,95%. 

Ocado chutait de 6,18% à Londres après avoir annoncé une levée de fonds sur le marché de 575 millions de livres.

Le bitcoin reprenait son souffle mardi, après être descendu largement sous la barre des 20 000 dollars américains samedi et avoir atteint son plus bas niveau depuis décembre 2020. La première cryptomonnaie progressait de 4,03% à 21 245 $ US, vers 7h00, heure du Québec. 

Quant aux prix du pétrole, ils repartaient à la hausse, soutenus par les perspectives d’une amélioration de la demande à court terme aux États-Unis et en Chine, pendant que le gouvernement américain tente de plafonner les prix du brut russe.

Sur le marché des changes, l'euro gagnait 0,39% face au billet vert, à 1,0552 $ US.

Et le yen perdait 0,30% face au dollar, à raison d'un dollar américain pour 135,48 yens, toujours très proche de son plus bas niveau depuis 1998.

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