Bourse: Wall Street lestée par Goldman Sachs et Citigroup

Publié le 15/04/2019 à 09:40, mis à jour le 15/04/2019 à 17:05

Bourse: Wall Street lestée par Goldman Sachs et Citigroup

Publié le 15/04/2019 à 09:40, mis à jour le 15/04/2019 à 17:05

Un tableau de données

(Photo: 123rf)

REVUE DES MARCHÉS. La Bourse de New York a terminé en petite baisse lundi, lestée par les chiffres trimestriels mitigés des banques Goldman Sachs et Citigroup.

Indices

Le Dow Jones a laissé aller 0,10%, ou 27 points, à 26 384 points.

Le Nasdaq a reculé de 0,10%, ou de 8 points, à 7 976 points. 

Le S&P 500  a baissé de 0,06%, ou de 1 point, à 2 905 points. 

Le S&P/TSX de Toronto avançait de 34 points, ou de 0,21%, à 16 515 points. 

Contexte

À l’équilibre à l’ouverture, les indices ont rapidement commencé à perdre du terrain alors que les investisseurs digéraient les résultats des banques Goldman Sachs et Citigroup, avant de limiter leurs pertes à l’approche de la clôture. 

« Vendredi, on espérait une envolée des indices emmenée par les valeurs financières » après les résultats records de JP Morgan Chase, a rappelé Gregori Volokhine de Meeschaert Financial Services. 

Mais avec les chiffres « franchement médiocres » de Goldman Sachs (-3,82 %) lundi, « on peut dire pour le moment qu’il y a des gagnants et des perdants », a-t-il jugé. 

La prestigieuse banque d’affaires américaine a notamment fait part d’une chute de son bénéfice net de 20 % et d’un repli de 13 % de son chiffre d’affaires. 

Citigroup (-0,06 %) de son côté a fait état d’une légère hausse de son bénéfice net due à des économies et une baisse de ses impôts, mais aussi d’un recul de son chiffre d’affaires.

« Le marché a déjà intégré le fait que la saison des résultats n’allait pas être fantastique en termes de bénéfices », a commenté Peter Cardillo de Spartan Capital.

Les analystes s’attendent en moyenne à une baisse des bénéfices des entreprises du S&P 500 de l’ordre de 4,3 % sur les trois premiers mois de l’année, selon le cabinet FactSet. 

« Mais les résultats de ce matin mettent en avant le fait qu’on pourrait aussi avoir un problème avec le chiffre d’affaires », a ajouté M. Cardillo.

Annulations de vols en cascade

Or « le marché ne peut pas indéfiniment monter jusqu’au ciel sans un stimulus quelconque », a relevé M. Volokhine en soulignant que les volumes d’échanges étaient particulièrement faibles en ce moment. 

« S’il ne peut pas trouver son inspiration dans le secteur de la finance, le plus important désormais est de voir si le secteur de la tech peut continuer à jouer son rôle de leader », a-t-il ajouté. 

Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt à 10 ans sur la dette américaine reculait légèrement vers 16H35, à 2,551 % contre 2,565 % vendredi à la clôture.

Parmi les autres valeurs du jour, Boeing (-1,10 %) est confronté à une cascade d’annulations de vols par des compagnies aériennes américaines.

Un mois après l’immobilisation de la flotte de 737 MAX à la suite de deux tragédies rapprochées, American Airlines (-2,71 %) a annoncé dimanche avoir annulé environ 115 vols par jour pendant son programme de vols d’été.

United Airlines, qui exploite des 737 MAX 9, a pour sa part indiqué avoir eu recours jusqu’ici à des « solutions iconoclastes » pour éviter d’annuler beaucoup de vols, mais ne pas avoir de choix pour l’été. Sa maison mère United Continental a cédé 1,13 %.

Une grosse opération de fusion-acquisition dans le secteur de la gestion des déchets a de son côté été bien accueillie: Advanced Disposal Services a bondi 17,87 % après l’annonce par Waste Management (+2,43 %) de son rachat pour environ 3 milliards de dollars. 

Tesla a reculé de 0,49 % alors que son patron Elon Musk a de nouveau dans un tweet donné des indications sur la production à venir en assurant que le groupe allait produire plus de 500 000 véhicules d’ici 12 mois.  

M. Musk s’était pourtant attiré les foudres du gendarme des marchés financiers en février quand il avait tweeté que le constructeur de véhicules électriques allait produire 500 000 voitures en 2019, une information rectifiée quelques heures plus tard.

Nike s’est apprécié de 0,68 % au lendemain de la victoire historique de son ambassadeur Tiger Woods au Masters d’Augusta, un des plus prestigieux tournois de golf au monde.

Le distributeur américain d’électronique grand public Best Buy a reculé de 0,45 % après l’annonce de l’arrivée en juin de Corie Barry, actuellement directrice financière de la société, au poste de directrice générale. L’actuel PDG, le Français Hubert Joly, deviendra président exécutif du conseil d’administration.

La Bourse américaine sera fermée à l’occasion des fêtes de Pâques.


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