Trump exhorte à la ratification de l'accord avec le Canada et le Mexique

Publié le 06/02/2019 à 07:02

Trump exhorte à la ratification de l'accord avec le Canada et le Mexique

Publié le 06/02/2019 à 07:02

Par La Presse Canadienne

(Getty)

Le président des États-Unis, Donald Trump, a profité du discours sur l'état de l'Union, mardi soir, pour exhorter les membres du Congrès à approuver le nouvel accord de libre-échange trilatéral entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.

M. Trump a vanté les mérites du nouvel Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEM) et a qualifié l'entente précédente, l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), de gaffe historique.

Il a dit avoir rencontré des hommes et des femmes dans les États industriels du Michigan, de l'Ohio et de la Pennsylvanie, dont les moyens de subsistance avaient été détruits par le pacte commercial trilatéral de 1994, et qui avaient pendant des années entendu des promesses d'un nouvel accord modernisé jamais respectées.

Il a affirmé que l'ACEM allait rétablir les emplois manufacturiers aux États-Unis, développer le secteur agricole du pays, protéger la propriété intellectuelle américaine et produire davantage d'automobiles construites aux États-Unis.

La question demeure à savoir si le Congrès ratifiera le nouvel accord commercial.

Les démocrates, qui ont remporté le contrôle de la Chambre des représentants lors des récentes élections de mi-mandat, ont exprimé des réserves à propos de l'accord _ en particulier de ce qu'ils disent être un manque d'outils d'application pour les dispositions de l'accord relatives à la protection du travail et de l'environnement.

M. Trump, qui, pour l'essentiel, s'est en tenu à ses remarques préparées tout au long de son discours de plus d'une heure, a réitéré ses critiques de longue date selon lesquelles l'ALENA serait une «catastrophe» et une «gaffe historique».

«J'ai rencontré des hommes et des femmes du Michigan, de l'Ohio, de la Pennsylvanie, de l'Indiana, du New Hampshire et de nombreux autres États dont les rêves ont été brisés par la signature de l'ALENA. Pendant des années, les politiciens leur avaient promis de renégocier un meilleur accord, et on n'avait jamais essayé jusqu'à présent», a-t-il déclaré.

«Notre nouvel accord (...) remplacera l'ALENA et livrera les fruits pour les travailleurs américains comme ce ne fut pas le cas depuis longtemps. J'espère que vous pourrez donner force de loi à cet accord afin que nous puissions rétablir nos emplois manufacturiers en nombre encore plus grand, faire croître l'agriculture américaine, protéger la propriété intellectuelle et garantir que plus de voitures portent fièrement ces mots "Fabriquée aux États-Unis"».


image

DevOps

Mercredi 11 septembre


image

Gestion du changement

Mardi 17 septembre


image

Gestion de l’innovation

Mercredi 18 septembre


image

Usine 4.0

Mardi 24 septembre


image

Marché du cannabis

Mercredi 23 octobre


image

Service à la clientèle

Mercredi 23 octobre


image

Communication interne

Mardi 26 novembre


image

Marché de l'habitation

Mercredi 04 décembre


image

Gestion de la formation

Jeudi 05 décembre


image

Sommet énergie

Mardi 21 janvier


image

Santé psychologique

Mercredi 22 janvier


image

Contrats publics

Mardi 28 janvier

Sur le même sujet

Trump confiant en vue de sa rencontre avec son homologue chinois au G20

26/06/2019 | AFP

« L’économie de la Chine s’effondre, ils veulent un accord », a affirmé M. Trump.

5 impacts complètement fous du bras de fer Trump-Xi!

03/06/2019 | Olivier Schmouker

CHRONIQUE. Au lieu de les boycotter, les Chinois se sont mis à craquer pour les belles américaines. Entre autres.

À la une

Mais où est passée la peur de la récession?

BLOGUE INVITÉ. Après un rebond des marchés, on entend beaucoup moins parler de récession. Pourtant...

À surveiller: les titres qui ont attiré votre attention

20/07/2019 | lesaffaires.com

(Re)voici quelques recommandations qui pourraient influencer les cours prochainement.

Investir: trois critères pour choisir ses actions

19/07/2019 | Philippe Leblanc

BLOGUE INVITÉ. Un investisseur devrait analyser ses titres boursiers comme s'ils étaient une entreprise privée.