Le pétrole se redresse après sa pire séance de l'année

Publié le 24/05/2019 à 15:59

Le pétrole se redresse après sa pire séance de l'année

Publié le 24/05/2019 à 15:59

Par AFP
Un gisement de pétrole en mer

(Photo: 123RF)

Les cours du pétrole ont terminé en hausse vendredi, se redressant après avoir subi la veille leur pire séance de l’année sur fond de ralentissement de l’économie et de tensions commerciales.

À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet s’est apprécié de 93 cents pour clôturer à 68,69 dollars.

À New York, le baril WTI pour la même échéance a gagné 72 cents pour finir à 58,63 dollars.

De nombreux courtiers ayant déjà déserté les salles de marché à l’approche d’un week-end prolongé d’un jour férié lundi à New York comme à Londres, « les échanges ont été assez agités en cours de séance », a observé Matt Smith de ClipperData. 

« Mais on termine finalement sur un rebond, ce qui est une réaction normale au plongeon de la veille », a-t-il ajouté. 

En baisse depuis lundi pour le WTI et mardi pour le Brent, les cours du brut ont accéléré leur repli jeudi et encaissé leur plus forte chute de l’année. Sur la semaine le Brent s’affiche d’ailleurs en baisse de 4,9 % et le WTI de 6,8 %.

Les prix avaient surtout obéi jeudi à la forte aversion des marchés pour le risque lié aux tensions commerciales persistantes entre les États-Unis et la Chine; ils ont à l’inverse profité vendredi de l’attrait généralisé pour les actifs jugés plus risqués, symbolisé par la hausse des marchés boursiers et la baisse du dollar.

Le prix du baril a aussi pâti cette semaine de la hausse inattendue des réserves de brut aux États-Unis et d’indicateurs décevants sur l’activité dans le secteur privé au Japon, en Europe et aux États-Unis. 

Or un ralentissement de l’économie pourrait peser sur la demande de carburant, et donc de pétrole.

Pourtant, tous les analystes ne sont pas convaincus que la baisse récente des prix est justifiée, alors que la production est fortement perturbée par des sanctions américaines sur deux exportateurs historiques, le Venezuela et l’Iran, et que l’OPEP et ses partenaires maintiennent pour l’instant leur accord de limitation de la production.

Pour Giovanni Staunovo, analyste chez UBS, le marché se base trop sur les données hebdomadaires de l’agence américaine d’information sur l’énergie (EIA), « l’équivalent de naviguer en plein brouillard en regardant en vain vers l’horizon », écrit-il.

Il préfère pour sa part observer la quantité de pétrole « en transit » sur des navires pétroliers, « en forte baisse récemment, ce qui indique bien que l’offre mondiale est affaiblie » et « devrait se traduire par des baisses des stocks à terre dans les prochaines semaines ».


image

Santé psychologique

Mercredi 22 janvier


image

Marketing personnalisé

Mercredi 05 février


image

Forum Contrats publics

Mardi 11 février


image

Expérience

Jeudi 20 février


image

DevOps - Québec

Mercredi 26 février


image

Usine 4.0 – Québec

Mercredi 18 mars


image

Expérience citoyen

Mercredi 01 avril


image

Objectif Nord

Mardi 07 avril


image

Femmes Leaders

Mercredi 22 avril


image

CONNEXION

Jeudi 07 mai


image

Gestion agile

Mercredi 27 mai

À la une

Ça vous dirait de travailler une semaine depuis Punta Cana?

BLOGUE. C'est ce que vont bientôt vivre les employés de Crakmedia, une agence de marketing web établie à Québec.

La CSeries était un trop grand risque pour Bombardier

Il y a 13 minutes | Jean-Paul Gagné

BLOGUE. Le CA n’a pas su restreindre les élans de l’entrepreneur qui dirigeait sa destinée.

10 choses à savoir mercredi

Il y a 46 minutes | Alain McKenna

Une correction boursière de 10% imminente? Vers une monnaie numérique mondiale. Rouyn et la révolution des festivals!