Fairfax: qui est le sauveur de BlackBerry?

Publié le 23/09/2013 à 14:36, mis à jour le 24/09/2013 à 09:15

Fairfax: qui est le sauveur de BlackBerry?

Publié le 23/09/2013 à 14:36, mis à jour le 24/09/2013 à 09:15

Par Thomas Cottendin

Prem Watsa, de Fairfax, a présenté une offre pour BlackBerry. Photo: Bloomberg

Mais qui est Fairfax Financial Holding, cette entreprise prête à risquer des milliards pour sauver BlackBerry?

Fairfax est le sosie canadien de Berkshire Hathaway, la société de placements dirigée par Warren Buffett, le plus célèbres des investisseurs vivants.

Fairfax Financial Holding (Tor., FFH) est une société de placements Torontoise créée en 1985 par son actuel dirigeant, V. Prem Watsa.

A l’instar de l’entreprise de l’oracle d’Ohama, Fairfax œuvre dans le secteur de l’assurance, de la réassurance ainsi que dans la gestion d’investissements par l’entremise de ses multiples filiales.

Au 30 juin 2013, la firme avait un bilan dépassant les 36G$US. Sa capitalisation boursière actuelle avoisine le 8,45GUS$.

Pour l’exercice 2012, le chiffre d’affaires de la société mère s’élevait à 8,02GUS$, pour un bénéfice net de 532,4MUS$.

Sur la période de 12 mois arrêtée au 30 juin 2013, son chiffre d’affaires est de 7,83GUS$, son bénéfice de 442,5MUS$ et sa trésorerie atteint la somme rondelette de 2,937GUS$.

Les firmes d’assurance et de réassurance du groupe sont gérées par leur propre équipe de direction, donnant au groupe un cadre décentralisé.

Pour la partie investissements, toutes les firmes bénéficient de l’expertise de Hamblin Watsa, filiale à 100% du groupe, un gestionnaire de type valeur qui s’intéresse au rendement global de ses placements.

Le 1er aout 2013, la financière dévoilait une perte de 157,8 M$US pour son deuxième trimestre 2013, comparativement à un bénéfice de 93,7M$US un an plus tôt.

Toutefois, cette perte était imputable à la règle de comptabilisation des obligations en portefeuilles à leur juste valeur, laquelle a entrainé une perte de 500M$, avait expliqué Prem Watsa. De ce montant, 400M$US provenait du portefeuille d’obligations gouvernementales et municipales US, assuré par Berkshire Hathaway.

 

 

 

 

 

 

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