Banque du Canada: statu quo en vue

Publié le 05/09/2011 à 07:51, mis à jour le 05/09/2011 à 08:00

Banque du Canada: statu quo en vue

Publié le 05/09/2011 à 07:51, mis à jour le 05/09/2011 à 08:00

Par La Presse Canadienne

La Banque du Canada ne devrait pas modifier son taux cible de financement à un jour, fixé à un pour cent depuis le mois de juillet, selon le vice-président marchés monétaires chez BMO Nesbitt Burns, Guy Phaneuf.

La Banque du Canada doit annoncer sa décision mercredi.

Pour justifier son choix de laisser le taux inchangé, l'expert croit que la banque évoquera fort probablement la situation aux États-Unis et en Europe, où le spectre d'une nouvelle récession fait craindre le pire.

Guy Phaneuf estime également qu'aucun changement dans la politique monétaire n'est prévu jusqu'au mois de décembre. Au-delà de cette date, les prévisions sont difficiles, dit-il, puisque cela dépendra de la détérioration de la situation économique dans plusieurs pays.

Mais il n'est pas impossible, selon lui, que les taux d'intérêts baissent à nouveau pour stimuler l'économie canadienne.

Par ailleurs, M. Phaneuf croit que la pression inflationniste sera modérée et que la Banque du Canada ne devra pas réagir à ce sujet.

Le spécialiste affirme également que les derniers chiffres dévoilés cette semaine concernant la croissance économique au pays sont de mauvais augure.

D'autant plus, dit-il, qu'une récession aux États-Unis aurait un impact important au Canada puisqu'il est le principal partenaire économique du pays.

À la une

Commerce Québec-France: allez, on peut en faire plus!

Il y a 19 minutes | François Normand

ANALYSE. Les premiers ministres Gabriel Attal et François Legault ont plaidé pour hausse majeure de nos échanges.

Oatbox à l’assaut de l’Ontario avec le Fonds de solidarité FTQ

12/04/2024 | Emmanuel Martinez

Le fabriquant de boisson d'avoine montréalais Oatbox a reçu 5M$ du Fonds de solidarité FTQ.

Bourse: Toronto perd près de 1%

Mis à jour le 12/04/2024 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

REVUE DES MARCHÉS. Les tensions géopolitiques et l’inflation ont déprimé les investisseurs à la Bourse de New York.