Titres en action: Facebook, Mattel, Calvin Klein...

Publié le 07/03/2019 à 06:55, mis à jour le 07/03/2019 à 07:07

Titres en action: Facebook, Mattel, Calvin Klein...

Publié le 07/03/2019 à 06:55, mis à jour le 07/03/2019 à 07:07

Voici une sélection d'annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises:

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Le géant suisse des matériaux de construction LafargeHolcim(LHN, 49,27$US), en pleine réorganisation, a vu son résultat repasser dans le positif en 2018 avec un bénéfice net de 1,5 milliard de francs suisses (197 milliard $). L'année précédente, ses comptes avaient pâti de lourdes dépréciations d'actifs au terme d'une grande réévaluation de ses activités qui s'était traduite par une perte de 1,6 milliard. Le groupe, qui a engagé une vaste simplification de sa structure et fermé ses bureaux dédiés aux fonctions administratives à Paris, Zurich, Singapour et Miami, a précisé qu'en excluant les effets des dépréciations d'actifs et cessions, son résultat net s'était apprécié de 10,8%. Son chiffre d'affaires a pour sa part crû de 1,6% à 27,4 milliards de francs suisses (24,1 mds EUR), a-t-il détaillé dans un communiqué, progressant de 5,1% à périmètre comparable, a précisé le cimentier qui a procédé à de vastes ajustements dans son portefeuille d'activités.

Calvin Klein a annoncé mercredi abandonner la mode haut de gamme pour se concentrer sur la mode grand public, un repositionnement initié par sa maison-mère, PVH(PVH, 110,10$US). «Je peux confirmer que la marque Calvin Klein 205W39NYC va fermer», a indiqué une porte-parole de Calvin Klein. Cette appellation incarnait le luxe au sein de la maison créée en 1968. Habitué de la Fashion Week de New York, Calvin Klein y présentait chaque saison une collection plus haut de gamme que le reste des lignes "CK" et avait même décidé, un temps, de se montrer ambitieux sur ce marché.

Elle va fêter samedi son 60e anniversaire, mais n'a pas une ride: blonde ou brune, longiligne ou ronde, princesse ou pompier, la poupée Barbie continue de séduire les enfants et se démène pour rester au goût du jour, jusque sur les réseaux sociaux. «Soixante ans, c'est énorme dans une industrie du jouet où, aujourd'hui, un succès dure entre trois et cinq ans», lance fièrement Nathan Baynard, directeur mondial du marketing pour la poupée Barbie. Malgré la concurrence de plus en plus rude, il s'en vend chaque année 58 millions d'exemplaires, dans plus de 150 pays. Et la marque est aussi connue que Coca-Cola ou McDonald's, expliquait le responsable en décembre, lors d'une visite privée du centre de design du groupe Mattel(MAT, 14,56$US), à El Segundo, dans la banlieue de Los Angeles, en Californie. Au total, plus d'un milliard de poupées Barbie se sont vendues depuis sa présentation au Salon du jouet de New York, le 9 mars 1959.

Sous pression incessante, Facebook(172,51$US) n'a plus le choix. Son patron Mark Zuckerberg a promis mercredi un virage fondamental vers une plateforme plus intime et plus soucieuse de la vie privée, un pari risqué. L'idée centrale, c'est de bâtir une plateforme plus unifiée entre les différents services (Facebook, Instagram, Messenger, WhatsApp), plus simple, plus éphémère et donnant la primauté aux messageries privées, par opposition au traditionnel «fil d'actualités». Ce changement de stratégie, qui prendra des années, doit répondre aux principaux problèmes de Facebook: d'une part, les critiques et scandales incessants autour de sa gestion jugée pour le moins opaque des données personnelles de ses utilisateurs; et d'autre part, un changement d'habitude des internautes, qui préfèrent de plus en plus d'autres modes de communication plus intimes que le «fil d'actualités» Facebook. Le pari est risqué: des modes de communication moins publics --Facebook promet même de crypter tous les messages privés-- privent le groupe d'un accès aux données personnelles, base de son modèle économique. Mais face à un ralentissement de sa croissance, tant financière qu'en nombre d'utilisateurs, Facebook, qui vient de fêter ses 15 ans, est contraint d'améliorer son image et de trouver de nouvelles façons de grandir et de gagner de l'argent.


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