À surveiller: Groupe TMX, Morgan Stanley et State Street Corporation

Publié le 21/10/2019 à 09:09

À surveiller: Groupe TMX, Morgan Stanley et State Street Corporation

Publié le 21/10/2019 à 09:09

Par Jean Gagnon

(Photo: 123RF)

Que faire avec les titres de Groupe TMX, Morgan Stanley et State Street Corporation ? Voici quelques recommandations qui pourraient influencer les cours prochainement. Note : l’auteur peut avoir une opinion différente de celle des analystes.

Groupe TMX (X, 117,42 $) : à la suite d’une forte appréciation, le titre est maintenant pleinement évalué selon l’analyste de RBC

Geoffrey Kwan, analyste chez RBC Dominion Securities, croit que l’opérateur boursier issu de la fusion des bourses de Toronto et de Montréal pourrait bien générer une croissance des bénéfices par action dans les deux chiffres pour les quelques prochaines années, tout en conservant un certain caractère défensif.

Toutefois, le titre est maintenant bien évalué, selon lui, car il a généré depuis le début de l’année un rendement total de plus de 70 % et qu’il se négocie actuellement à environ 19 fois les bénéfices par action prévus pour les douze prochains mois, ce qui laisse peu de place à une expansion du multiple.

En conséquence, l’analyste réduit sa recommandation de « sur-performance » à « performance égale au secteur ». Il augmente son cours cible, mais de façon peu significative, de 118 $ à 119 $.

Le Groupe TMX divulguera ses résultats du troisième trimestre le 7 novembre, et l’analyste de la RBC prévoit qu’elle annoncera des bénéfices par action de 1,34 $, soit quelque peu supérieurs au consensus des analystes qui se situe à 1,31 $. L’analyste estime que les résultats continueront de refléter des progrès dans la plupart des activités du groupe.

Groupe TMX est reconnu depuis longtemps comme un des meilleurs titres défensifs, et cela devrait se poursuivre pour plusieurs raisons, selon l’analyste. D’abord, les périodes de faiblesse sur la scène macroéconomique entrainent généralement une augmentation de la volatilité, ce qui favorise les opérations de négociations et de compensation de la firme. Quant aux nouveaux appels à l’épargne (IPO), ils peuvent diminuer bien sûr dans ce type d’environnement, mais ils représentent qu’environ 1 % des revenus de la firme.

De plus, une baisse des dépenses au cours des dernières années a eu pour effet de réduire la volatilité des bénéfices du groupe. La diminution de l’endettement a aussi eu le même effet, ajoute l’analyste qui note que le ratio dette nette/bénéfices avant intérêts, impôts et amortissement (BAIIA) est passé de 4,3 % en 2012 à environ 2 % aujourd’hui. Enfin, une plus grande diversification géographique et des classes d’actifs comparativement aux cycles précédents ajoute à la nature défensive du titre.

Morgan Stanley (MS, 43,66 $ US) : l’assouplissement de la réglementation lui sera profitable selon l’analyste de la BMO

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