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Titres en action: Peloton, Boeing, Spark Therapeutics…

AFP et La Presse Canadienne|Mis à jour le 15 avril 2024

Voici une sélection d'annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises.

Voici une sélection d’annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises:

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Les débuts de Peloton à Wall Street auront finalement été calamiteux, ce qui soulève des questions après les déboires de plusieurs licornes, ces sociétés valant plus d’un milliard de dollars avant leur arrivée sur les places financières, qui refroidissent désormais les marchés. Le spécialiste des équipements de fitness connectés Peloton(PTON, 25,24$US), qui a débarqué jeudi à Wall Street, a vu son titre dégringoler de plus de 11% à l’issue de sa première séance sur le marché new-yorkais. Dans la foulée de Lyft et SmileDirectClub, capables de financer leur croissance pendant des années à coup de contributions massives d’investisseurs privés, plusieurs licornes n’ont pas rencontré le même succès une fois leurs premiers pas boursiers effectués. Selon les experts, ces géants ont attendu trop longtemps avant de se lancer et se révèlent incapables de rassurer les acteurs financiers sur leurs capacités à être un jour rentables. Les déconvenues d’Uber et d’autres licornes ont conduit à une remise en question de la valeur financière d’entreprises à la forte croissance, certes, mais incapables dans l’immédiat de dégager des profits.

Des dispositifs de sécurité figurant sur le système anti-décrochage d’un avion ravitailleur de Boeing(BA, 382,86$US) ont été par la suite retirés du moyen-courrier 737 MAX, mis en cause dans deux accidents ayant fait 346 morts depuis un an, selon un article du Wall Street Journal publié dimanche. Selon le quotidien, les ingénieurs ayant conçu il y a plus de dix ans le premier système anti-décrochage MCAS, mis en cause dans les accidents, l’avaient initialement pourvu de multiples capteurs et l’avaient doté d’une capacité limitée à faire piquer l’avion du nez. Ces mesures de protection avaient pour but d’éviter la défaillance du logiciel ou de provoquer une perte de contrôle de l’appareil, précise le Wall Street Journal, citant une source anonyme proche du dossier. Mais l’avion de ligne 737 MAX ne pouvait seulement utiliser les données d’un des capteurs de l’appareil mesurant l’angle du nez de l’avion. Le système anti-décrochage du 737 MAX s’avérait également plus difficile à contrôler pour les pilotes. Le MCAS du MAX changeait notablement le comportement de l’avion en vol, pouvant le faire piquer du nez de manière répétée, même dans des conditions normales.

Le groupe pharmaceutique suisse Roche a de nouveau prolongé le délai de son offre sur l’américain Spark Therapeutics(ONCE, 97,41$US), a-t-il annoncé lundi, en l’attente des décisions des autorités réglementaires aux Etats-Unis et au Royaume Uni. Le délai de clôture de l’offre, déjà plusieurs fois repoussé, a été reporté au 30 octobre, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué, en attendant que le régulateur américain du commerce et de la concurrence (Federal Trade Commission) et l’autorité britannique de la concurrence ait terminé leur revue de l’opération. En février, Roche avait proposé 114,50 dollars par titre aux actionnaires de Spark Therapeutics pour s’en emparer de ce laboratoire qui doit lui permettre de se développer sur les thérapies géniques, un segment de la médecine en pleine expansion. Approuvée à l’unanimité par les conseils d’administration des deux entreprises, le délai de cette offre publique d’achat, qui valorise l’entreprise à 4,3 milliards de dollars, a dû être repoussé plusieurs fois depuis avril.