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Titres en action:Bausch Health, Molson Coors, Boralex, …

AFP et La Presse Canadienne|Mis à jour le 16 avril 2024

Titres en action:Bausch Health,  Molson Coors, Boralex, …

Voici une sélection d’annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises:

(Repassez nous lire de temps à autre 
pour ne pas manquer de mise à jour)

Bausch Health

Bausch Health (BHC, 23,20 $US) a renoué avec les profits lors de son plus récent trimestre, un bénéfice de 69 millions $US ayant remplacé la perte de 153 millions $US réalisée lors de la même période un an plus tôt. La pharmaceutique de Laval a réalisé un bénéfice par action de 19 cents US pour le trimestre clos le 31 décembre, ce qui se comparait à une perte de 43 cents US par action pour les trois derniers mois de 2020. Les revenus ont totalisé près de 2,20 milliards $US, alors qu’ils s’étaient chiffrés à 2,21 milliards $ au quatrième trimestre précédent. Sur une base ajustée, Bausch Health a indiqué avoir dégagé un profit de 463 millions $US au quatrième trimestre, par rapport à un profit ajusté de 478 millions $US un an plus tôt. Dans ses perspectives pour 2022, Bausch Health a indiqué s’attendre à un chiffre d’affaires d’entre 8,4 milliards $US et 8,6 milliards $US. Le bénéfice avant impôts, intérêts, dépréciation et amortissement devrait pour sa part s’établir entre 3,45 milliards $US et 3,60 milliards $US.

 

Molson Coors

Molson Coors (TAP, 49,51 $US) a affiché mercredi un bénéfice et des revenus en hausse pour son plus récent trimestre, la société ayant profité de la réouverture des bars et restaurants et d’une augmentation de ses ventes de boissons haut de gamme. Le brasseur a ainsi jugé qu’il était en mesure de hausser son dividende trimestriel, le faisant progresser de 12% à 38 cents US par action. Molson Coors a enregistré un profit de 80 millions $ US, ou 37 cents US par action, pour son trimestre clos le 31 décembre, ce qui se comparait à une perte nette de 1,37 milliard $ US, ou 6,32 $ US par action, pour la même période un an plus tôt. Les ventes ont atteint 2,62 milliards $ US, comparativement à celles de 2,29 milliards $ US des trois derniers mois de 2020. La société a fait état d’un profit sous-jacent de 176,2 millions $ US, ou 81 cents US par action, en comparaison avec celui de 86,6 millions $ US, ou 40 cents US par action, de la même période un an plus tôt. Les analystes s’attendaient en moyenne à un profit de 86 cents US par action, selon les prévisions recueillies par la firme de données financières Refinitiv.

Boralex

Boralex (BLX.TO, 32,45 $) a affiché mercredi une augmentation de son bénéfice d’exploitation pour le quatrième trimestre, même si la production d’électricité a été inférieure de 12% à ce qui était anticipé. La production de l’entreprise de Kingsey Falls a progressé de 2% à 1492 gigawattheures (GWh) au dernier trimestre. La société a souligné que la production d’énergie solaire et éolienne était inférieure aux prévisions, tandis que la production d’hydroélectricité a été supérieure aux attentes. Les revenus ont ainsi diminué de 1% à 192 millions $. 

Boralex a dévoilé un bénéfice d’exploitation en hausse de 23% à 74 millions $. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires, pour sa part, est en baisse, passant de 25 millions $ à 17 millions $. La société a attribué cette baisse aux impôts et à une augmentation des amortissements. «L’intégration d’acquisitions, la mise en service de nouveaux parcs éoliens et solaires et la hausse des prix de marché de l’électricité favorable à certains parcs en France nous ont permis de poursuivre la croissance de notre résultat d’exploitation au quatrième trimestre», a expliqué le président et chef de la direction de Boralex, Patrick Decostre, dans un communiqué. 

Au cours du quatrième trimestre, la société a ajouté pour 137 mégawatts (MW) de projets solaires et éoliens en phase préliminaire. «Nous comptons aujourd’hui 3890 MW de projets en développement ou en construction et sommes en excellente position pour pleinement profiter des opportunités de développement grandissantes dans nos marchés cibles», a ajouté M. Decostre. 

 

Aston Martin

Le constructeur de voitures de luxe Aston Martin Lagonda (AML.L, 1 079 £) a annoncé que ses ventes en volume ont progressé de 82% en 2021, avec 6 172 véhicules écoulés, pour un chiffre d’affaires de 1 milliard de livres (environ 1,3 milliard d’euros). Sa perte nette a été divisée par plus de deux à 189,3 millions de livres (225 millions d’euros). La marque a atteint son objectif de ventes sur l’année et estime être «sur la bonne voie» pour atteindre ses objectifs pour 2024-2025: 10 000 voitures vendues, un chiffre d’affaires de 2 milliards de livres (2,4 mds d’euros) et un BAIIDA de 500 millions de livres (près de 600 millions d’euros). La marque vise au moins 6 600 ventes en 2022.

Depuis son sauvetage début 2020 par le milliardaire canadien Lawrence Stroll, devenu président exécutif, le constructeur mène une nouvelle stratégie pour se positionner encore davantage comme une marque de luxe. Aston Martin, qui propose des options hybrides, lancera sa première voiture hybride rechargeable en 2024 et le premier véhicule tout électrique en 2025. Aston Martin prévoit de proposer une option électrique pour tous les nouveaux modèles d’ici 2026.

 

Barclays

La banque britannique Barclays (BARC.L, 199,60 £) a vu son bénéfice net quadrupler en 2021, s’affichant à 6,4 milliards de livres, contre 1,5 milliard en 2020, grâce notamment à une reprise de provisions pour impayés de 653 millions de livres, qui se compare à une charge de 4,8 milliards un an plus tôt. Le chiffre d’affaires est quant à lui stable à 21,9 milliards de livres.

La banque note une «croissance solide des prêts immobiliers et des dépôts au Royaume-Uni» et une «tendance positive des volumes de dépenses et de paiements des consommateurs au Royaume-Uni et aux États-Unis». Grâce à ces résultats, Barclays augmente les distributions aux actionnaires, avec un dividende de 6 pence par action (multiplié par six en un an) et un nouveau programme de rachat d’actions d’un milliard de livres, qui s’ajoute aux 500 millions déjà annoncés.

Barclays a annoncé la nomination d’Anna Cross au poste de directrice financière, première nomination d’une femme à l’un des trois postes aux plus hautes responsabilités de l’entreprise, selon la presse britannique. Elle prendra ses fonctions le 23 avril.

 

Stellantis

Stellantis (STLA.PA, 17,45 €) a publié mercredi un bénéfice «record» de 13,4 milliards d’euros en 2021, malgré une production en baisse de 1,6 million de voitures avec la pénurie de semi-conducteurs. Le groupe automobile, né début 2021 de la fusion de Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler, a enregistré un chiffre d’affaires de 152 milliards d’euros, en hausse de 14% par rapport aux données cumulées des deux groupes en 2020. La marge opérationnelle se situe à 11,8%.

En Europe, son principal marché, les ventes ont baissé de 3%, mais le chiffre d’affaires a augmenté de 5%, notamment grâce aux voitures hybrides et électriques, vendues plus cher. En Amérique du Nord, les ventes ont baissé de 2% et le chiffre d’affaires a rebondi de 15%. Le conseil d’administration va proposer le versement d’un dividende de 1,05 euro par action. Stellantis prévoit pour 2022 un léger rebond du marché automobile mondial et une marge opérationnelle «à deux chiffres».

Le directeur général du groupe, Carlos Tavares, doit présenter son plan stratégique le 1er mars.

 

Danone

Danone (BN.PA, 57,07 €), dont le bénéfice net s’est légèrement replié en 2021, a «encore beaucoup à faire» pour se relancer après une année marquée par l’éviction de son ancien PDG Emmanuel Faber, a annoncé mercredi la nouvelle direction du géant agroalimentaire français. Le bénéfice net a reculé de 1,6% sur un an, à 1,9 milliard d’euros, et la marge opérationnelle courante, qui mesure sa rentabilité, flanche à 13,7% (contre 14% en 2020 et 15,2% en 2019), selon un communiqué.

Le groupe prévoyait que la marge pour 2021, pénalisée par «l’inflation du coût» des matières premières et emballages, reste «globalement en ligne avec celle de 2020». Les ventes du groupe ont quant à elles progressé de 2,8%, à près de 24,3 milliards d’euros, au-dessus des attentes des analystes interrogés par Bloomberg et Factset. Elles restent inférieures de plus d’un milliard d’euros par rapport à leur niveau d’avant crise sanitaire, en 2019.

La performance est qualifiée de «solide» par le nouveau directeur général du groupe, Antoine de Saint-Affrique, arrivé en septembre. Au quatrième trimestre, le chiffre d’affaires marque un net rebond (+10,9%), surtout dans le secteur des eaux en bouteille (+24,5%) qui avaient particulièrement souffert des restrictions de déplacement liées à la pandémie de COVID-19. La maison-mère des yaourts Activia, des petits pots pour bébé Blédina et de l’eau Évian, aux 100 000 salariés dans le monde, a traversé d’importantes turbulences en 2021.