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Titres en action: Thomson Reuters, Google, Heineken, Hitachi…

lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne|Mis à jour le 15 avril 2024

Voici une sélection d'annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises.

Voici une sélection d’annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises:

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L’action de Thomson Reuters (TRI, 90,18$) s’éloignait lundi de ses sommets de la semaine dernière, après que des médias eurent évoqué la possible vente de sa participation dans Refinitiv à la société qui possède la Bourse de Londres (LSE). La multinationale établie à Toronto détient actuellement 45 % de Refinitiv, anciennement une division à part entière de Thomson Reuters, qui collige de multiples informations financières destinées à l’industrie de l’investissement. Thomson Reuters a indiqué au cours du week-end qu’elle détiendrait 15 pour cent du LSE Group en vertu de la proposition, qui évalue Refinitiv à environ 27 milliards $ US, en incluant sa dette. Canaccord Genuity estime que la portion de Refinitiv détenue par Thomson Reuters vaudrait environ 5,85 milliards $ US. 

S’assurer que Youtube reste une «plateforme ouverte» tout en limitant la visibilité des vidéos controversées ou néfastes: critiquée depuis des années, Youtube, filiale de Google(GOOG, 1250,41$US), défend auprès de l’AFP ses récentes mesures pour endiguer ces contenus. «Deux milliards d’utilisateurs viennent sur Youtube chaque mois, donc nous devons prendre nos responsabilités de façon extrêmement sérieuse», a expliqué le numéro deux de Youtube lors d’un entretien. Arrivé chez Google en 2007 lors du rachat de la régie publicitaire DoubleClick qu’il avait confondée, Neal Mohan est depuis 2015 «chef de produit» pour la plateforme de vidéos. En 14 ans, celle-ci est devenue «une grande ville» et «des personnes malveillantes» sont arrivées, a-t-il reconnu auprès de l’AFP. «Nous avons besoin de nouvelles règles, de lois et d’une sorte de régulation». «Nous prenons toutes les mesures nécessaires pour protéger l’écosystème de YouTube, quel que soit l’impact sur nos revenus», a déclaré jeudi le PDG de Google Sundar Pichai, alors que l’entreprise risque de se voir infliger une amende par l’agence américaine de protection des consommateurs (FTC) pour ne pas avoir suffisamment protégé les enfants sur Youtube.

Le brasseur néerlandais Heineken a publié lundi un bénéfice net en baisse de 1,4% pour le premier semestre de l’année, à 936 millions d’euros, pénalisé en partie par des coûts d’acquisition. Le groupe a finalisé en avril son partenariat avec l’entreprise China Resources Beer, principal producteur de bière chinois. Heineken et le géant asiatique avaient signé des accords définitifs en novembre 2018, le brasseur néerlandais prévoyant d’acquérir 40% de CRH Beer, la maison mère de China Resources Beer. L’impact sur le bénéfice net des éléments exceptionnels d’acquisition s’est élevé à 118 millions d’euros au premier semestre, a annoncé Heineken dans un communiqué. Boudé par les investisseurs, le titre Heineken, coté à la Bourse d’Amsterdam, chutait de 6,07% à 96,80 euros ce matin, dans un indice AEX en baisse de 0,23%. Le groupe, dont les prévisions pour l’année restent inchangées, peut toutefois se féliciter d’une hausse de 5,9% de son chiffre d’affaires, à 13,59 milliards d’euros.

Le mastodonte diversifié japonais Hitachi a fait part lundi d’une progression de 14% de son bénéfice net au premier trimestre sur un an, en dépit d’un recul de son chiffre d’affaires et de son gain d’exploitation affectés par des cessions d’actifs et pertes de changes. Entre avril et juin, le conglomérat a dégagé un bénéfice net de 120,3 milliards de yens (près 1,5G$), bien que ses ventes aient accusé un repli de 6,2% à 2032,58 milliards de yens. La hausse du résultat net s’explique par des impôts moins élevés à l’issue des mois passés en revue, par rapport à la même période de 2018. Quant au recul des recettes de ventes, il découle de la cession de filiales dont les revenus et profits ne sont logiquement plus pris en compte. Le bénéfice d’exploitation du groupe est descendu à 124,4 milliards (-16%). Néanmoins, Hitachi souligne la bonne tenue de ses activités de services informatiques et de transport ferroviaire, tandis que les résultats sont plus mitigés dans les équipements pour la fabrication des semi-conducteurs, les machines industrielles, les engins de construction ou encore l’énergie.