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Titres en action: Johnson & Johnson, Nissan, MTU

AFP|Mis à jour le 16 avril 2024

Voici une sélection d'annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises.

Voici une sélection d’annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises:

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Le groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson (JNJ, 143,39$)a annoncé qu’il baisserait à compter de lundi le prix de la bédaquiline, un médicament contre la tuberculose, une revendication de longue date des ONG. Fin 2012, la bédaquiline (commercialisée sous le nom de Sirturo) est venue renforcer l’arsenal thérapeutique dont disposent les médecins face à la tuberculose, après son autorisation par l’agence américaine des médicaments (FDA). Ce traitement est devenu en outre le premier médicament contre la tuberculose à être homologué en 40 ans. Le groupe Johnson & Johnson va mettre la bédaquiline à la disposition du partenariat international Halte à la tuberculose au prix de 340 dollars américains (300 euros) par traitement de six mois dans 135 pays, contre 400 dollars précédemment.

À l’instar des autres valeurs du secteur automobile nippon, le titre de Nissan (7201, 414,3 ¥) a nettement progressé, malgré le nouvel abaissement vendredi de la note de sa dette de long terme par Standard & Poor’s, passée de « BBB » à « BBB -», soit juste un cran au-dessus de la catégorie d’investissements considérés comme spéculatifs. Sans surprise, l’agence de notation financière a estimé que la rentabilité de Nissan devrait souffrir encore davantage que celle de ses grands concurrents dans les 1 à 2 ans à venir, en raison des coûts de ses restructurations qui vont s’ajouter à l’impact du Covid-19 sur ses résultats.

Le fabricant d’éléments de moteurs d’avions MTU (MTX, 158,20€) prévoit de supprimer jusqu’à 15 % de ses effectifs dans le monde d’ici fin 2021, dans un secteur très affecté par les conséquences de la pandémie de coronavirus. « Avant la fin de l’année 2021, nous visons une diminution de nos capacités de personnel d’environ 10 à 15 % sur nos sites allemands et internationaux », affirme lundi le groupe dans un communiqué. MTU souhaite « éviter les licenciements secs », pour privilégier les « accords individuels », avec un « recours renforcé aux dispositifs de retraites partielles » ou « anticipées », ou encore des « non remplacements de postes vacants », précise le groupe munichois dont 80 % des effectifs sont des ingénieurs ou techniciens, selon ses indications. Il employait fin 2019 près de 10 700 personnes dans le monde, dont 8 900 en Allemagne.