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Les titres boursiers qui ont retenu l’attention cette semaine

lesaffaires.com|Mis à jour le 16 avril 2024

Les titres boursiers qui ont retenu l’attention cette semaine

(Photo: 123RF)

Quels titres boursiers et rapports d’analystes ont retenu l’attention cette semaine? Voici une revue de presse qui regroupe divers textes boursiers.

 

1er février

 

Dans les Titres en action:

 

 

  • Le pionnier japonais du jeu vidéo Nintendo (7974.T, 62 640 yens) a de nouveau relevé lundi ses prévisions pour l’exercice 2020-2021, après un troisième trimestre qui a confirmé la forme de son activité, dopée par les modes de vie casaniers imposés par la pandémie. Pour l’ensemble de son exercice se terminant le 31 mars, Nintendo table désormais sur un bénéfice net de 400 milliards de yens (3,1 milliards d’euros), ce qui représenterait un bond de 55% sur un an. 
  • La compagnie aérienne Ryanair (RYAAY, 95 $US) a subi une perte nette de 306 millions d’euros entre octobre et décembre, soit le troisième trimestre de son exercice décalé, et s’attend à connaître la pire année de son histoire en raison de l’effondrement du trafic engendré par la pandémie. Le transporteur irlandais à bas coûts rappelle dans un communiqué publié lundi qu’il avait réalisé un bénéfice net de 88 millions d’euros au troisième trimestre de son exercice précédent.
  • La deuxième compagnie aérienne japonaise, Japan Airlines (9201.T, 1864 yens), a livré lundi des prévisions de résultats annuels encore plus sombres que précédemment, victime de la crise persistante du coronavirus et de son aggravation ces derniers mois dans l’archipel nippon. Japan Airlines table désormais sur une perte nette de 300 milliards de yens (2,4 milliards d’euros) sur l’ensemble de son exercice 2020/2021 se terminant le 31 mars, contre une perte annuelle de 240-270 milliards de yens anticipée fin octobre dernier.

 

 

À surveiller

 

5N Plus (VNP, 3,64 $): une petite capitalisation sous-estimée. Il est temps que cette entreprise méconnue passe sur le radar des investisseurs, croit Frédéric Tremblay, de Desjardins Marché des capitaux, qui émet une recommandation d’achat sur le titre de producteur de métaux spéciaux. La société a fait des progrès a se montrant plus efficace et en améliorant ses marges, croit l’analyste.

 

WSP (WSP, 119,10$): ce joyau est trop cher. La firme montréalaise de génie-conseil est l’une mieux placée pour profiter du cycle mondial d’augmentation des investissements dans les infrastructures, mais son titre est trop chèrement évalué, croit Yuri Lynk, de Canaccord Genuity. Il fait passer sa recommandation «d’acheter» à «conserver». Les prévisions des analystes pour 2021 sont très optimistes et le risque de déception est plus grand, croit-t-il.

 

Expedia (EXPE, 124,10 $US): Vrbo est sous-estimé. James Hardiman, de Wedbush, bonifie sa recommandation de «neutre» à «surperformance» après avoir fait un sondage auprès de 1 200 voyageurs potentiels, qui pointe vers une demande latente. Outre la reprise du tourisme lorsque la pandémie sera maîtrisée, l’analyste croit que la demande pour la location de vacances est sous-estimée.

 

 

2 février

 

Dans les Titres en action:

 

 

  • Porté par la publicité en ligne pendant la saison des fêtes, Alphabet (GOOGL, 1919,12 $US) a largement surpassé les attentes au dernier trimestre 2020, avec un bénéfice net de 15,2 milliards de dollars, en hausse de 50% sur un an. La maison-mère de Google a engrangé un chiffre d’affaires de 56,9 milliards, soit 10 milliards de plus qu’il y a un an, bien au-delà des 53 milliards attendus par les analystes.
  • La Pétrolière Impériale (IMO, 25,36$) a affiché mardi une perte de 1,15 milliard $ pour son quatrième trimestre, laquelle comprenait une charge de dépréciation hors trésorerie de 1,17 milliard $ liée à sa décision de ne pas exploiter une bonne partie de son portefeuille d’actifs non conventionnels. La perte par action a atteint 1,56 $ pour le plus récent trimestre, ce qui se comparait à un profit de 271 millions $, ou 36 cents par action, pour la même période un an plus tôt. 
  • Plombé par la plus lourde perte de son histoire à cause de l’épidémie de COVID-19, le géant américain du pétrole ExxonMobil (XOM, 45 $US) va réduire ses dépenses d’investissements et développer la commercialisation d’énergies moins polluantes. Dans le sillage de la chute de la demande d’or noir et de celle des prix du pétrole, ExxonMobil a accusé une perte de 20,1 milliards de dollars au 4e trimestre et de 22,4 milliards pour l’ensemble de l’année 2020, la plus lourde perte annuelle de son histoire.
  • Le géant des hydrocarbures BP (BP, 22 $US) a enregistré une perte nette abyssale de 20,3 milliards de dollars en 2020 à cause d’un effondrement de la consommation et des cours du pétrole engendré par la crise sanitaire, mais entrevoit un rebond du marché. Le britannique avait réalisé un bénéfice net de 4 milliards de dollars en 2019 avant l’apparition de la pandémie, rappelle-t-il dans un communiqué mardi. 
  • Le géant américain du transports de paquets et colis UPS (UPS, 156 $US) a dévoilé mardi des résultats dopés par l’envolée du commerce en ligne pour le quatrième trimestre, mais également lestés par des charges de 5,6 milliards de dollars. Le groupe a notamment inscrit dans ses comptes une charge de 4,9 milliards de dollars lié aux retraites et une autre de 545 millions de dollars liée à la décision de vendre sa division de fret UPS Freight à TFI International pour 800 millions de dollars,annoncée fin janvier.
  • Le groupe suédois d’électroménager Electrolux (ELUX, 205 couronnes suédoises) a annoncé mardi avoir doublé ses bénéfices en 2020, notamment grâce à une baisse des coûts et la tendance des consommateurs à rénover leurs intérieurs pendant ces derniers mois de pandémie. Pour 2021, le groupe prévoit une demande toujours forte, notamment au premier semestre, même si la visibilité reste «limitée» en raison de la COVID-19. 
  • Le groupe informatique français Atos (ATO, 66 euros) a annoncé mardi renoncer à l’acquisition de la société de services américaine DXC Technology, qu’elle avait «approché» en janvier en vue d’une «transaction amicale potentielle» pour un montant non communiqué.

 

 

 

À surveiller

 

Fiera (FSZ, 10,90$): de bonnes nouvelles en prévision des résultats. L’augmentation de la taille des actifs gérés par Fiera est de bon augure pour les résultats du quatrième trimestre, croit Chian Tuncay, de Stifel GMP, qui maintient sa recommandation d’achat. L’actif sous gestion du gestionnaire de portefeuille montréalais a augmenté de 6% par rapport à la même période l’an dernier pour s’établir à 180,2 milliards de dollars (G$).

 

Cargojet (CJT, 212,28 $): un bel horizon jusqu’à 2023. Le transporteur de cargo est en bonne posture pour croître jusqu’en 2023 et au-delà, croit Konark Gupta, de Banque Scotia, qui reprend le suivi du titre après une émission de 350 millions de dollars (M$) en actions. Cette somme servira à l’augmentation de la capacité dans le marché domestique et international jusqu’en 2024 et permettra de réduire la dette.

 

Saputo (SAP, 34,76$): les beaux jours viendront. Le fromager québécois devrait dévoiler un bénéfice en baisse jeudi, mais Irene Nattel, de RBC Marchés des capitaux, juge que la société est en bonne posture pour profiter de la reprise. Au troisième trimestre de l’exercice 2021, l’analyste anticipe que Saputo affiche un bénéfice par action en baisse de 6% à 0,47$. Cette prévision se situe au bas de la fourchette des prévisions des analystes qui varie de 0,45$ à 0,52$. La moyenne du consensus est de 0,48$.

 

 

3 février

 

Dans les Titres en action:

 

 

  • Le constructeur allemand Daimler (DAI, 64,66 €) a annoncé mardi son intention de placer en Bourse la majorité de sa branche poids lourds, marquant le recentrage du fabricant des Mercedes-Benz sur le secteur automobile. La direction de Daimler a « décidé aujourd’hui, avec l’approbation du conseil de surveillance, d’évaluer un spin-off », soit la scission de l’activité camions et bus et de «commencer les préparatifs pour une cotation» de l’entité «Truck and Bus», selon un communiqué.
  • Le numéro un mondial du streaming musical, le suédois Spotify (SPOT, 317 $US), a annoncé mercredi une perte nette multipliée par trois en 2020, en raison de la hausse de ses dépenses de fonctionnement, et malgré une hausse plus forte que prévu d’abonnés. Le nombre d’utilisateurs actifs a atteint 345 millions (+27% sur un an) fin décembre. Principale source de revenus, les abonnés payants sont eux désormais 155 millions (+24%), indique le groupe dans son rapport annuel.
  • L’éditeur américain de jeux vidéo Electronic Arts (EA, 148 $US) a publié mardi des résultats trimestriels qui ont déçu les analystes. La période d’octobre à décembre a notamment vu la sortie de Fifa 2021, l’un des jeux vedette d’EA. Ce n’est pourtant pas lui qui a tiré la croissance sur ces trois mois, mais Ultimate Team et Apex Legends, souligne le groupe dans un communiqué, sans donner d’autre détails.
  • Amazon (AMZN, 3 380 $US) sort largement renforcé d’une année de pandémie qui a fait exploser le commerce en ligne et les besoins en cloud (informatique à distance). Son bénéfice net a doublé au quatrième trimestre 2020, à 7,2 milliards de dollars, grâce à la lucrative saison des fêtes et aux mesures de confinements dans de nombreux pays. Amazon vaut plus de 1600 milliards de dollars en Bourse.

 

 

 

À surveiller

 

Air Canada (AC, 21,27$): la reprise attendue prendra plus de temps. Cameron Doersken, de la Financière Banque Nationale, continue de croire que les voyageurs reviendront à partir de la fin de 2021, grâce aux vaccins, comme il le prévoyait en décembre 2020 lorsqu’il a recommandé l’achat d’Air Canada. Les nouvelles restrictions imposées par Ottawa repoussent encore une fois la reprise attendue.

 

Amazon (AMZN, 3380$ US): Jeff Bezos cède les commandes quand la pandémie soulève les résultats. Jeff Bezos cède les commandes quotidiennes de son empire au moment où la pandémie propulse les résultats d’Amazon à des niveaux inégalés. La croissance de 42% des revenus (à 125,5 milliards de dollars américains, sans l’effet des changes) au quatrième trimestre est énorme pour une entreprise aussi gigantesque. 

 

Alphabet (GOOGL, 1919$ US): la pub en ligne double les attentes, YouTube en tête. Le retour en force de la publicité en ligne a produit un quatrième trimestre reluisant pour le propriétaire de Google. Les recettes la publicité ont rebondi de 22% au quatrième trimestre alors que le consensus prévoyait une augmentation de 11%. C’est aussi plus du double de la hausse de 10% du trimestre précédent.

 

 

4 février

 

Dans les Titres en action

 

 

  • Saputo (SAP, 34,71$) a en partie répondu aux attentes des analystes au troisième trimestre en affichant une hausse de ses profits en dépit d’un déclin de son chiffre d’affaires. Le transformateur laitier a dévoilé jeudi un bénéfice net de 209,8 millions $, ou 51 cents par action, pour la période de trois mois terminée le 31 décembre, en hausse de 6%. De leur côté, les revenus se sont établis à 3,76 milliards $, alors qu’ils avaient été de 3,89 milliards $ au troisième trimestre l’an dernier. 
  • Le titre du chimiste Bayer (BAYN, 54,09€) était en hausse jeudi à la Bourse de Francfort, porté par la signature d’un accord aux États-Unis pour parer à d’éventuelles futures plaintes contre le Round’Up, son herbicide soupçonné d’être cancérogène. Vers 10H20, le titre du géant de la chimie prenait 5,10 % à 54,15 euros, en première position d’un indice Dax en hausse de 0,81 % à 14 046 points.
  • Lightspeed (LSPD, 77 $US) a affiché jeudi une perte de 42,7 millions $ US pour son plus récent trimestre, même si ses revenus ont grimpé de 79 % par rapport à la même période un an plus tôt. La société montréalaise a précisé que sa perte par action s’élevait à 39 cents US pour le trimestre clos le 31 décembre, ce qui se comparait à une perte de 15,8 millions $ US, soit 18 cents US par action, pour la même période en 2019.
  • Produits forestiers Résolu (RFP, 8,33 $US) annonce une perte nette de 52 millions $ US au cours de son dernier trimestre, comparativement à une perte de 71 millions $ US au même trimestre un an plus tôt. La société forestière, qui tient ses livres comptables en dollars américains, précise que la perte s’est élevée à 63 cents par action pour le trimestre clos le 31 décembre, contre une perte de 79 cents par action au cours des trois derniers mois de 2019.
  • Le géant des hydrocarbures Royal Dutch Shell (RDS, 36 $US) a dévoilé jeudi une perte massive de 21,7 milliards de dollars pour l’an dernier, illustrant l’ampleur du choc de la pandémie sur le marché pétrolier. Shell avait réalisé un bénéfice net de 15,8 milliards de dollars en 2019 avant l’apparition de la crise sanitaire, rappelle-t-il dans un communiqué.
  • BCE (BCE.TO, 54$) rapporte jeudi une croissance de son bénéfice net au quatrième trimestre qui a augmenté en un an de 28,9 %, de 723 millions $ à 932 millions $. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires est passé pendant la même période de 672 millions $ à 889 millions $, ou 0,98 $ par action ordinaire, en hausse de 32,3 %. Le bénéfice net ajusté a été de 731 millions $.
  • Conforté par de solides résultats sur son troisième trimestre, Sony (SNE, 111 $US) a fortement relevé mercredi ses prévisions pour 2020-2021, se montrant plus confiant pour toutes ses divisions, malgré le déploiement difficile de sa nouvelle console PlayStation 5. Le géant japonais table désormais sur un bénéfice net record de 1 085 milliards de yens (13 milliards de dollars) pour son exercice annuel clos fin mars (+86,4% sur un an), contre une précédente prévision à 800 milliards de yens.
  • L’équipementier télécom finlandais Nokia (NOK, 4,70 $US) a maintenu jeudi ses prévisions pour 2021 mais prévenu qu’il faisait face à des «vents contraires» pour ses cruciaux contrats 5G, notamment en Amérique du Nord, après une année 2020 mitigée. Mais sa chasse aux coûts, qui se traduit notamment par une importante restructuration en France, entraîne une remontée progressive de sa rentabilité opérationnelle.
  • Le Groupe Stingray (RAY.TO) a affiché mercredi un profit du troisième trimestre de 14,1 millions $, ce qui se comparait à un bénéfice de 8,1 millions $ pour la même période un an plus tôt. L’entreprise montréalaise spécialisée en musique, médias et technologie a indiqué que son profit par action avait atteint 19 cents pour le trimestre clos le 31 décembre, alors qu’il avait été de 11 cents lors du troisième trimestre de l’an dernier.

 

 

À surveiller

 

Stingray (RAY.A, 8,04$): un trimestre satisfaisant à plusieurs égards. Malgré l’effet de la pandémie sur les recettes de publicité du groupe de radiodiffusion, le distributeur de services musicaux a produit un trimestre satisfaisant, aux dires de Drew McReynolds de RBC Marchés des capitaux. Le bénéfice d’exploitation ajusté de 34 millions de dollars a en effet crû de 9,5% en dépit d’un recul de 10,8% des revenus à 73 M$ grâce au contrôle serré des coûts.

 

Uni-Sélect (UNS, 7,02$): un cas de redressement tombé dans l’oubli. Nauman Satti reprend le suivi du distributeur de pièces de rechange automobile d’un collègue et profite de l’occasion pour remettre de l’avant son potentiel de redressement. L’analyste de Valeurs mobilières Banque Laurentienne juge qu’au cours actuel, ce potentiel offre un bon rapport-risque rendement malgré les difficultés de sa filiale américaine de peinture automobile FinishMaster.

 

Goodfood (FOOD, 13,07$): une quatrième émission d’actions pour financer son expansion rapide. Le fournisseur de plats prêts-à-cuisiner et de produits d’épicerie procède à une autre émission d’actions qui pourrait atteindre 69 millions de dollars cette fois, si les courtiers exercent l’option de surallocation prévue. Marché Goodfood émettra cette fois un maximum de 5,5 millions d’actions à 12,50$ chacune, précise Jim Byrne, d’Acumen Capital, dans une courte note.

 

 

5 février

 

Dans les Titres en action:

 

 

  • Héroux−Devtek (HRX.TO) a dépassé les attentes même si son bénéfice et ses revenus ont reculé au dernier trimestre, comparativement à l’année précédente. Le fabricant de trains d’atterrissage d’avions a déclaré un bénéfice de 8,5 millions $ ou 24 cents par action diluée pour le trimestre clos le 31 décembre, contre 8,7 millions $ ou 24 cents par action un an plus tôt. Les revenus ont totalisé 150,3 millions $, contre 157,3 millions $ un an plus tôt.
  • Le constructeur automobile nippon Suzuki (7269.T) a fait part vendredi d’une nouvelle amélioration de ses résultats sur son troisième trimestre 2020-2021, tout en ne changeant pas ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice en cours. Le groupe a généré un chiffre d’affaires de 905,3 milliards de yens (10,9 milliards) sur la période d’octobre à décembre, une hausse de 4% sur un an.
  • BNP Paribas (BNP.PA) a dégagé un bénéfice net de 7,07 milliards d’euros en 2020 (10,8 milliards), soit une baisse de 13,5% par rapport à l’année précédente, le premier groupe bancaire européen sortant à peine esquinté par la crise sanitaire et économique qui a touché la planète entière. Ce résultat est un peu meilleur que les prévisions de la banque, qui visait un affaissement de son bénéfice de 15 à 20%. 
  • Activision Blizzard (ATVI), l’éditeur des jeux vidéo «Call of Duty» et «Candy Crush», a dépassé les attentes de Wall Street et les siennes pendant la saison des Fêtes confinée, avec 2,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires réalisé au quatrième trimestre. Signe de l’approbation des marchés, le titre de la société californienne bondissait de 8,46% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse à New York jeudi.
  • Le spécialiste chinois des vidéos en ligne Kuaishou (1024.HK), rival de l’application TikTok, a flambé vendredi pour son entrée en Bourse de Hong Kong, avec une cotation pratiquement multipliée par trois par rapport au prix d’introduction. Dans les premiers échanges, le titre a pris 194% à 338 dollars de Hong Kong, lors d’une introduction en Bourse qui a permis au groupe basé à Pékin de récolter 4,5 milliards d’euros.

 

 

 

À surveiller

 

Saputo (SAP, 35,26$): la visibilité à court terme sur l’évolution des bénéfices reste floue. Le géant de la transformation de produits laitiers Saputo a dévoilé jeudi un bénéfice par action de 0,51$ pour son troisième trimestre terminé le 31 décembre, alors que le consensus des analystes tablait sur une performance de 0,48$. Cela a semblé satisfaire l’analyste de Desjardins Chris Li. 

 

Lightspeed (LSPD, 93,26$CA, 72,60$US): revenus en hausse malgré les défis dans l’industrie de l’hôtellerie. Le fournisseur de solutions de paiement montréalais Lightspeed a dévoilé des revenus supérieurs aux prévisions des analystes durant son troisième trimestre terminé le 31 décembre, de même qu’une perte par action ajustée moins importante que prévu. «Lightspeed a dévoilé des revenus de 57,6 millions de dollars américains durant le trimestre, en hausse de 79% sur un an», note l’analyste Richard Tse, de la Banque Nationale.

 

Canada Goose (GOOS, 54,95$): les ventes en ligne soulèvent le titre. Le fabricant de manteaux Canada Goose a facilement battu les prévisions des analystes pour ses résultats financiers du troisième trimestre de son exercice 2021. Les revenus de Canada Goose durant le trimestre terminé le 27 décembre ont totalisé 474 millions de dollars, en hausse de 5% par rapport à ceux de 452,1 millions de dollars dévoilés à la même période un an plus tôt. Le bénéfice par action ajusté a atteint 1,01$.