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Les titres boursiers qui ont retenu l’attention cette semaine

lesaffaires.com|Mis à jour le 16 avril 2024

Voici les titres boursiers et rapports d'analystes qui ont retenu l'attention cette semaine.

Quels titres boursiers et rapports d’analystes ont retenu l’attention cette semaine? Voici une revue de presse qui regroupe divers textes boursiers.

 

18 janvier

 

Dans les Titres en action:

 

 

  • Le titre du groupe Carrefour (CA, 15,56 €) plongeait de plus de 6 % lundi après l’échec d’un rapprochement avec le groupe canadien Couche-Tard (ATD.B, 37,98 $), suite à un veto du gouvernement français concernant une fusion. Le titre du groupe de grande distribution retrouvait pratiquement le niveau autour duquel il évoluait avant l’officialisation du projet de rapprochement avec le canadien mercredi dernier. « La prime de fusion a disparu », commente Laurent Le Grin, directeur général de Degroofpetercam, auprès de l’AFP. Après s’être initialement envolé à la suite de l’officialisation de discussions entre les deux groupes, Carrefour a plongé après le « non » du gouvernement français, « courtois, mais clair et définitif », selon le ministre de l’Économie Bruno Le Maire.
  • Le titre Stellantis (STLA, 13,59€), issu du mariage des constructeurs PSA et Fiat Chrysler, s’affichait en forte hausse sur les Bourses de Paris et Milan à l’occasion de la première cotation sur les marchés de ce groupe automobile mondial. Vers 13h, heure locale, le titre Stellantis se négociait en hausse de 4,41 % à 13,44 euros à la Bourse de Paris selon les données d’Euronext, et en progression de 6,87 % à 13,43 euros sur celle de Milan. Le titre sera également coté à Wall Street à partir de mardi.
  • Total (FP, 36,83 €) a annoncé lundi l’acquisition auprès du groupe indien Adani (ADANIENT, 504,95 INR) de 20 % dans Adani Green Energy Limited (AGEL), présenté comme le premier développeur solaire au monde, une nouvelle étape de la diversification du groupe pétrolier dans les énergies renouvelables. Les entreprises se sont mises d’accord pour que Total acquière « une participation de 50 % dans un portefeuille solaire en opération de 2,35 GWac détenu par AGEL et une participation de 20 % dans cette société, pour un montant global de 2,5 milliards de dollars », a indiqué le groupe français dans un communiqué. Avec cette participation minoritaire dans AGEL, Total y disposera d’un siège au conseil d’administration.

 

 

À surveiller

 

Cogeco Communications (CCA, 101,75$): sur les actions de Rogers. La participation de Rogers dans Cogeco soulève des questions maintenant que la direction a refusé la proposition d’acquisition. Jeff Fan, de Banque Scotia, ne croit pas que les actionnaires seront dilués si la société de télécommunication torontoise décide de se départir de ses actions pour financier d’autres projets.

 

Sun Life (SLF, 59,51$): en solde. Gabriel Dechaine, de Financière Banque Nationale, a toujours aimé l’assureur. L’analyste pense maintenant que le titre de Sun Life se trouve dans «une rare situation d’aubaine excessive».

 

Lightspeed (LSPD, 74,71 $US): encore de l’espace de croissance. Thanos Moschopoulos, de BMO Marchés des capitaux, augmente son cours cible sur le titre coté à New York, qui passe de 80 dollars américains ($US) à 85 $US. Tandis qu’il émet ses prévisions pour 2022, l’analyste réitère sa thèse selon laquelle le spécialiste de la technologie de paiement numérique a encore un potentiel de croissance à long terme.

 

 

19 janvier

 

Dans les Titres en action:

 

 

  • Netflix (NFLX, 501,77$US) dépasse les 200 millions d’abonnés payants dans le monde. Netflix a annoncé mardi compter plus de 200 millions d’abonnés payants dans le monde, après une année favorable marquée par la pandémie et les confinements, et malgré une compétition accrue et une récente hausse de ses tarifs. Le titre du groupe bondissait de plus de 10% à Wall Street lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse.
  • Le groupe de services pétroliers américain Halliburton (HAL, 20,94 $US) a annoncé mardi une réduction de ses pertes au quatrième trimestre et se dit optimiste sur le rythme d’activité à venir en Amérique du Nord et à l’international. Halliburton a inscrit une perte nette de 235 millions de dollars ou 27 cents par action entre octobre et décembre, fortement réduite par rapport à celle de 1,653 milliard de dollars au quatrième trimestre 2019, selon un communiqué. Ajusté des provisions et charges exceptionnelles, la compagnie a affiché un bénéfice de 160 millions de dollars, soit 18 cents par action, au-dessus des prévisions des analystes qui étaient de 15 cents. À Wall Street, le titre Halliburton, qui était tombé à moins de 5 dollars en mars 2020 avec le déclenchement de l’épidémie et les restrictions d’activité, gagnait 0,96% à 20,94 $US vers 10h30.
  • La banque d’affaires américaine Goldman Sachs (GS, 301,01 $US) a vu son bénéfice net multiplié par plus de deux au quatrième trimestre, principalement grâce à ses activités de conseil aux entreprises et au courtage, selon un communiqué publié mardi. L’établissement, qui a profité de la bonne santé des marchés financiers en fin d’année en dépit des effets négatifs de la pandémie sur l’économie, a gagné 4,4 milliards de dollars d’octobre à décembre, ce qui correspond à un bond de 153% sur un an. Sur la même période, son chiffre d’affaires a grimpé de 18% pour atteindre 11,74 milliards de dollars. Les revenus tirés du courtage d’actions, de matières premières, d’obligations et d’autres produits financiers ont progressé de 23%. Le titre de Goldman Sachs grimpait de 2,36% durant les échanges électroniques avant l’ouverture de la Bourse de New York.
  • Bank of America (BAC, 33,01 $US) a fait part mardi de bénéfices en nette baisse au quatrième trimestre, comme en 2020, la baisse des taux d’intérêt depuis le début de la pandémie affectant notamment son activité de banque de détail. Le groupe a continué à mettre de l’argent de côté pour faire face aux éventuels impayés de ses clients, particuliers comme entreprises, mais dans un bien moindre mesure qu’aux trimestre précédents: Bank of America a provisionné 53 millions de dollars contre 4,8 milliards au premier trimestre, 5,1 milliards au deuxième trimestre et 1,4 milliard au troisième trimestre. L’établissement a vu son bénéfice net reculer de 23% au quatrième trimestre, à 5,21 milliards de dollars, pour un chiffre d’affaires de 20,1 milliards de dollars, en baisse de 10%, détaille un communiqué. L’action de Bank of America lâchait 1,76% durant les échanges électroniques avant l’ouverture de Wall Street.
  • Le constructeur ferroviaire Alstom (ALO.PA, 47,28 euros) a publié mardi un chiffre d’affaires en légère baisse au troisième trimestre de son exercice décalé 2020/21, et a confirmé ses objectifs, en tablant sur des perspectives positives du marché à moyen terme. Le chiffre d’affaires a reculé de 0,5% entre octobre et décembre 2020, à 2,049 milliards d’euros, mais il est en progression de 2,0% à périmètre et taux de change constants, selon un communiqué. Le carnet de commandes du groupe, qui doit racheter Bombardier Transport le 29 janvier, atteignait 40,1 milliards d’euros au 31 décembre 2020, contre 43 milliards un an plus tôt. Avec une croissance de 3,46% à la Bourse de Paris, Alstom représentait à mi-séance la plus belle progression du CAC 40, mardi.
  • Le constructeur automobile japonais Nissan (+3,91% à 544,3 yens) s’apprête à embaucher le personnel qu’il emploie actuellement au Japon via des contrats à durée limitée et à abolir ceux-ci, a rapporté l’agence Bloomberg lundi. La mesure, qui devrait concerner environ 800 personnes, est vue comme un signe de confiance dans l’avenir du partenaire de Renault (RNO.PA, 34,51 euros), qui œuvre par ailleurs à la diminution de ses coûts fixes.

 

 

À surveiller

 

Couche-Tard (ATD.B, 37,98$): une occasion à saisir. Les investisseurs à long terme devraient profiter de la faiblesse du titre d’Alimentation Couche-Tard, conseille Martin Landry, de Stifel GMP. La tentative d’acquisition de l’épicier français Carrefour SA a soulevé des inquiétudes parmi certains investisseurs qui se demandent s’il manque d’occasion dans le segment du dépanneur et si la direction a perdu sa discipline. «Nous pensons que ces craintes ne sont pas justifiées.»

 

H20 Innovation (HEO, 3,00$): trop cher. Le spécialiste du traitement des eaux est une bonne société pour miser sur l’importance stratégique de l’eau, mais son titre s’est apprécié trop rapidement, croit Yuri Lynk, de Canaccord Genuity. Il abaisse sa recommandation à «conserver». La tendance est favorable à long terme, juge l’analyste. Il souligne que les besoins en traitement et purification d’eau augmentent. Grâce à cette forte demande et aux acquisitions, la société se trouverait dans une bien meilleure posture que lors de son entrée en Bourse en 2001, selon lui.

 

Rogers (RCI.B, 60,85$): une rémission sous la loupe. Le marché a hâte de savoir si le rebond du troisième trimestre s’est maintenu au cours du trimestre suivant, constate Aravinda Galappatthige, de Canaccord Genuity. Le marché portera aussi son attention sur les perspectives en 2021. Au quatrième trimestre, l’analyste anticipe que Rogers affiche un bénéfice par action de 0,96$ (le consensus est à 0,94$) par rapport à 1$ à la même période l’an dernier. Il prévoit que le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (BAIIA) s’établira à 1,515 milliards de dollars (G$), ce qui représenterait une baisse de 0,9% par rapport à la même période l’an dernier.

 

 

20 janvier

 

Dans les Titres en action:

 

 

  • Aurora Cannabis (ACB, 11,62 $US) affirme avoir mis à pied certains travailleurs après avoir signé un accord avec un nouveau représentant de vente externe. La porte−parole du producteur de cannabis d’Edmonton, Michelle Lefler, a confirmé les coupes, mais n’a pas divulgué le nombre d’employés touchés ni les villes dans lesquelles ils se trouvaient. Mme Lefler a affirmé que cette décision avait été motivée par la décision récente d’Aurora d’embaucher Great North Distributors pour représenter l’entreprise de cannabis dans ses activités de vente à travers le Canada. Elle a précisé que l’accord avait eu un impact immédiat sur certains emplois, tandis que d’autres employés resteraient dans l’entreprise pendant une durée déterminée. La valeur des actions d’Aurora diminuait d’environ 1,8% à Wall Street, mercredi après-midi. Le titre lâchait environ 2,7% à la Bourse de Toronto au même moment.
  • Le groupe américain de produits de grande consommation Procter & Gamble (PG, 133,60 $US), qui bénéficie de certains changements d’habitude liés à la pandémie, a dévoilé mercredi des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et a relevé ses prévisions pour l’année. Les ventes de la société ont progressé de 8% entre octobre et décembre, le deuxième trimestre de son année comptable, pour atteindre 19,75 milliards de dollars. La plus forte augmentation est venue de la catégorie des produits pour les lessives et le nettoyage (+12%), les consommateurs restant plus souvent à la maison. Cependant, l’action de P&G reculait de 0,5% à Wall Street dans les échanges électroniques peu avant l’ouverture des marchés. 
  • La banque d’affaires américaine Morgan Stanley (MS, 74,99 $US) a vu ses profits bondir au quatrième trimestre comme en 2020, grâce à l’envol de ses activités de services aux entreprises et sur les marchés malgré l’impact de la pandémie sur l’économie. Le bénéfice net du groupe a augmenté de 27% entre octobre et décembre pour atteindre 3,27 milliards de dollars, selon un communiqué diffusé mercredi. Cette performance a été portée par la hausse du chiffre d’affaires de la banque, de 26% à 13,64 milliards de dollars. La valeur des actions de Morgan Stanley était en hausse de 1,7% avant l’ouverture de la séance à Wall Street.
  • Les investisseurs ont réagi fortement au retour de Jack Ma, patron d’Alibaba (BABA, 251,65 $US), qui n’avait pas été vu en public depuis deux mois et demi. Le titre d’Alibaba a pris 8,5% durant la séance de mercredi, terminant à 265 dollars HK. Des gains sont aussi à prévoir à la Bourse de New York puisque l’action gagnait près de 7% aux échanges électroniques précédant l’ouverture.. Jack Ma avait disparu des radars après avoir publiquement critiqué, fin octobre, les autorités de régulation financière. Cette inhabituelle pique en direction du régime communiste lui avait valu une convocation des autorités, qui avaient également interdit in extremis l’introduction en Bourse géante d’Ant Group, filiale de paiements en ligne d’Alibaba, sur les places de Shanghai et Hong Kong. Mais dans une vidéo mise en ligne mercredi, l’homme d’affaires à la fortune évaluée à 48 milliards d’euros est apparu en train de s’adresser à distance à des enseignants dans le cadre de ses activités de mécénat.
  • Au lendemain de la présentation de ses résultats pour 2020, Netflix (NFLX, 501,77 $US) voyait son action grimper de plus de 13% avant l’ouverture de Wall Street. La plateforme a annoncé mardi compter plus de 200 millions d’abonnés dans le monde à la fin de l’année 2020, après une année favorable marquée par la pandémie et les confinements, et malgré une compétition accrue et une récente hausse de ses tarifs. Netflix a indiqué avoir engrangé 37 millions d’abonnements supplémentaires sur toute l’année écoulée, dont 8,5 millions au quatrième trimestre, signe que la plateforme continue de gagner des parts de marché même si ce n’est plus au même rythme qu’au printemps dernier. 

 

 

À surveiller

 

Netflix (NFLX, 501,77 $US): des revenus suffisants pour payer la note. Netflix semble près du moment où ses revenus seront suffisants pour financer ses activités, croit Maria Ripps, de Canaccord Genuity. La plus importante société de diffusion en continu a dévoilé de bons résultats financiers au quatrième trimestre. L’ajout 8,5 millions d’abonnés lui permet de franchir le cap des 200 millions de comptes payants. Cet accomplissement survient tandis que plusieurs concurrents ont lancé leurs activités depuis un peu plus d’un an, notamment Disney+, Apple TV+ et HBO Max.

 

Facebook (FB, 251,36 $US): au bout de ses peines? Les vents de face qui soufflent contre Facebook ne prendront pas plus d’ampleur, croit Daniel Salmon, de BMO Marchés des capitaux. Il bonifie donc sa recommandation à «surperformance». Le déploiement par Apple d’une nouvelle fonctionnalité obligeant les propriétaires d’applications mobiles à demander à leurs utilisateurs la permission pour les suivre à la trace soulève des inquiétudes quant à l’impact potentiel sur les résultats financiers de Facebook.

 

Bank of America (BAC, 32,77 $US): optimisme pour 2021. La banque américaine est en bonne posture pour entamer l’année 2021 en force, croit Gerard Cassidy, de RBC Marchés des capitaux. «La direction a accordé une attention particulière à afficher des résultats meilleurs que ses pairs, peu importe le cycle, que ce soit à l’égard du bilan, de la qualité du portefeuille de prêts ou de la rentabilité, commente l’analyste. Nous pensons qu’en 2023, lorsque les investisseurs feront le bilan des années 2020-2022, ils verront que la Bank of America a encore poursuivi sur cette lancée.»

 

 

21 janvier

 

Dans les Titres en action

 

 

  • Eldorado Gold (EGO, 11,25 $US) a indiqué jeudi avoir conclu un accord pour acheter les actions de la société d’exploration québécoise QMX Gold (QMX.V) qu’elle ne détient pas déjà dans le cadre d’une transaction en espèces et en actions évaluée à 132 millions $, ou 30 cents par action. La minière établie à Vancouver détient déjà environ 17 % des actions de QMX, achetées pour 6 cents chacune dans le cadre d’un placement privé à la fin de 2019. Elle offre 7,5 cents en espèces et 0,01523 action d’Eldorado pour chacune des autres actions. Les actions de QMX prenaient jeudi 7,5 cents, soit 35 %, pour se négocier à 29 cents, alors que celles d’Eldorado rendaient 75 cents, soit 5 %, à 14,02 $. Les actionnaires de QMX devront voter sur l’accord proposé en mars.
  • La compagnie aérienne néerlandaise KLM veut supprimer 800 à 1 000 emplois supplémentaires, en raison de la crise que traverse le secteur du fait de l’épidémie de COVID-19, a annoncé jeudi dans un communiqué la branche néerlandaise d’Air France-KLM (AF, 4,81 €). Cette annonce de nouvelles suppressions d’emploi intervient six mois après l’annonce par la compagnie de 5000 premiers licenciements. « La réalité est que la relance prend beaucoup plus de temps que prévu, en particulier sur les destinations long-courriers, notamment en raison des restrictions internationales de voyage, récentes ou encore en cours », a-t-elle ajouté. « Cela veut dire que KLM doit encore supprimer 800 à 1000 emplois supplémentaires. » Il s’agit, selon la compagnie, de 500 postes de personnel de cabine, 100 postes d’équipage de cockpit et entre 200 et 400 postes de personnel au sol.
  • L’action de United Airlines (UAL, 42,42 $US) lâchait un peu plus de 6% en début de séance, jeudi, au lendemain de la publication de ses résultats financiers. Frappée de plein fouet par l’effondrement du trafic aérien généré par la pandémie de COVID-19, la compagnie américaine a annoncé mercredi avoir perdu 7,1 milliards de dollars en 2020. Son chiffre d’affaires a chuté de 65%, à 15,4 milliards de dollars sur la période, qualifiée par la société de «crise la plus difficile de l’histoire de l’aviation».
  • Guru (GURU.TO, 21,61$) a poursuivi sa forte croissance au quatrième trimestre de l’exercice 2020. L’entreprise montréalaise de boissons énergisantes a annoncé jeudi une hausse de ses revenus de l’ordre de 51% pour le quatrième trimestre, pour atteindre 6,1 millions, comparativement à 4,1 millions à l’exercice précédent. Sur l’année 2020, les revenus de Guru ont augmenté de 26%, pour atteindre un niveau record de 22,1 millions. La marge brute est demeurée au-dessus de 60%, mais a légèrement diminué en 2020 étant donné l’intensification de la promotion depuis le début de la pandémie de COVID-19 ainsi qu’à l’augmentation du coût des matières premières, a indiqué la société par voie de communiqué. Guru est cotée à la Bourse de Toronto depuis l’automne. La valeur de son action s’établissait à 21,61$ à la fermeture de la séance, mercredi.
  • L’action de Panasonic a grimpé de 4,97%, à 1 404 yens, à la Bourse de Tokyo jeudi. Le groupe japonais a annoncé qu’il allait fabriquer et vendre des super-congélateurs pour stocker et transporter des vaccins contre le coronavirus, un marché en pleine expansion. 

 

 

À surveiller

 

Metro (MRU, 58,05$): le confinement enfle encore les ventes en épicerie, avant le retour à la normale. Metro divulguera les résultats du premier trimestre et tiendra son assemblée annuelle le 26 janvier. Le confinement aura bien sûr encore profité aux achats en épicerie. Vishal Shreedhar de la Financière Banque Nationale prévoit une hausse des ventes par magasin comparable de 11,3% par rapport à celle de 1,4% d’un an plus tôt. Cette estimation tient compte d’une augmentation de la facture moyenne, mais d’un recul du nombre de visites, particulièrement pour les magasins conventionnels Metro.

 

Groupe CGI (GIB.A, 100,38$): les concurrents achètent, CGI suivra-t-elle le mouvement? Le 27 janvier, le groupe de services en TI dévoilera des résultats mitigés au premier trimestre en raison de l’effet de la pandémie sur plusieurs industries-clientes, dont le commerce de détail, le voyage et l’aérospatiale. Paul Steep de Banque Scotia prévoit un repli de 0,4% des revenus (à 3 milliards de dollars), de 3,6% du bénéfice d’exploitation (à 585 M$) et de 0,7% du bénéfice par action (à 1,22$).

 

BCE (BCE, 54,14$): des investissements en réseau élevées ne menacent pas la hausse du dividende. BCE dévoilera les résultats du quatrième trimestre et son aperçu pour 2021 le 4 février. Jeff Fan, de Banque Scotia, profite de l’occasion pour offrir ses perspectives. D’abord, il prévoit que les investissements pour la mise à niveau du réseau à la norme 5G et le déploiement de la fibre optique jusqu’au domicile seront plus élevées que prévu en 2021 et 2022. Pour 2021, BCE dépensera 4,5 milliard de dollars, soit 18,9% de ses revenus, alors le consensus prévoit 4,1 G$. Jeff Fan s’attend donc à ce que les flux de trésorerie excédentaires déclinent de 6,8% cette année au lieu d’augmenter de 10,5% comme l’estiment l’ensemble des analystes.

 

 

22 janvier

 

Dans les Titres en action:

 

 

  • Le nouveau syndicat de Google (Alphabet) (GOOGL, 1 884,15$US) s’est dit «inquiet» de la suspension par la société californienne d’une chercheuse en éthique et intelligence artificielle (IA), quelques semaines après le renvoi d’un autre membre de l’équipe. «Ce sont des attaques contre les personnes qui essaient de rendre la technologie de Google plus éthique», déclare dans un communiqué le Alphabet Workers Union, le syndicat récemment formé par des employés du groupe. Margaret Mitchell, qui a fondé l’équipe de recherche en éthique et IA de la société, s’est vue refuser l’accès à son compte professionnel mercredi. Selon le site d’information Axios, Google l’a bloquée parce qu’elle aurait téléchargée des documents liés à son ancienne collègue Timnit Gebru, qui a été remerciée le mois dernier.
  • Intel (INTC, 59,23$US) a dépassé ses propres attentes au quatrième trimestre 2020 et réalisé un chiffre d’affaires de près de 78 milliards de dollars sur l’année (+8%), son record, mais la société navigue à vue depuis l’arrivée au capital du financier activiste Dan Loeb, qui réclame une scission du géant des micro-processeurs. Le groupe a réalisé 20 milliards de dollars de chiffre d’affaires d’octobre à décembre, soit 2,6 milliards de plus que prévu, mais en baisse de 1% sur un an, selon son communiqué de résultats publié jeudi. Son bénéfice net a diminué de 15% pour s’établir à près de 6 milliards de dollars sur la période, et s’élève à 21 milliards sur l’année. Le titre d’Intel perdait près de 5% à l’ouverture de la Bourse de New York vendredi.
  • Nuvei Corporation (NVEI, 73,13$) a annoncé aujourd’hui qu’une de ses filiales a reçu l’approbation d’offrir ses services au secteur des paris sportifs au Tennessee. Le comité chargé des paris sportifs de la Tennessee Education Lottery Corporation a approuvé l’inscription de Nuvei à titre de fournisseur. En vertu de cette approbation, l’entreprise peut fournir sa technologie de paiement innovante à tous les opérateurs de paris sportifs licenciés et réglementés dans tout l’État. Le Tennessee a légalisé les paris sportifs en 2019. Ceux-ci ont pu commencer le 1er novembre 2020.

 

 

À surveiller

 

Cascades (CAS, 14,65 $): une attention plus ciblée. Mark Wilde, de BMO Marchés des capitaux, entame le suivi de l’entreprise de Kingsey Falls avec une recommandation «surperformance» et une cible de 18$. L’analyste salue les changements entrepris par Cascades depuis plusieurs années. Il estime que la société était trop éparpillée par le passé, ce qui faisait qu’elle avait moins d’échelles et une structure de coût moins efficace.

 

CAE (CAE, 30,38$): le temps de profiter de la correction? La récente correction du titre de CAE est une occasion d’acheter l’action, croit Konark Gupta, de Banque Scotia. Même si l’industrie de l’aviation semble prendre une autre pause dans la foulée de la deuxième vague, l’analyste pense que les flux de trésorerie du spécialiste québécois de stimulateur de vols vont s’améliorer. Ce progrès sera suivi éventuellement d’une reprise économique à la fin de l’année 2021.

 

IBM (IBM, 131,65 $US): pas impressionné. Moshe Katri, de Wedbush, est peu impressionné par les résultats de l’entreprise centenaire qui continue d’afficher des résultats moyens au quatrième trimestre. La société a tout de même affiché un bénéfice par action de 2,07 $US tandis que les analystes anticipaient 1,81 $US. Les revenus, pour leur part, sont en hausse de 6,5%, en excluant l’effet de devise. L’analyste estime toutefois qu’IBM continue de sous-performer les attentes et les concurrents dans l’infonuagique et l’intelligence artificielle.