L'avenir du matériel électronique grand public réside-t-il dans la gratuité ?

Publié le 15/04/2011 à 22:22, mis à jour le 15/04/2011 à 22:34

L'avenir du matériel électronique grand public réside-t-il dans la gratuité ?

Publié le 15/04/2011 à 22:22, mis à jour le 15/04/2011 à 22:34

Des téléphones gratuits grâce à la publicité?

La gratuité du matériel électronique, cependant, est encore relativement nouvelle et si plusieurs exemples existent, les téléphones cellulaires offerts par les opérateurs n’en sont pas un. En effet, ces téléphones, loin d’être gratuits, sont défrayés par leurs clients par versement mensuel. Toutefois, en 2006, plusieurs entreprises telles que Blyk en Angleterre et Xero Mobile aux États-Unis, ont tenté d’implanter le modèle de la gratuité supportée par la publicité dans l’industrie des téléphones mobiles. En échange de minutes gratuites dans le premier cas et de téléphones cellulaires gratuits dans le second, la jeune clientèle des ces entreprises innovatrices acceptait d’écouter un certain nombre de messages publicitaires.

Si les deux opérateurs évoqués plus haut n’ont pas réussi leur pari, rien ne dit que les téléphones cellulaires gratuits, supportés par la publicité, ne reviendront pas. Après tout, le marché de la publicité mobile a littéralement explosé depuis 2006 et les opérateurs qui possèdent leurs propres réseaux ne considèrent plus les opérateurs au rabais comme une menace à leurs activités, qui reposent de plus en plus sur les forfaits de données.

En considérant la vitesse à laquelle le prix des appareils électroniques grands publics chute, le prix ultime de 0,00 $ a de bonnes chances de devenir une réalité dans certains créneaux. Une folle idée ? C’est ce qu’aurait affirmé un journaliste à qui on aurait prédit, en 1911, que certains quotidiens seraient éventuellement gratuits… et que les coûts reliés aux salaires, à l’impression et à la distribution seraient couverts par la publicité.

À propos de ce blogue

DE ZÉRO À UN MILLION est le blogue de Julien Brault, qui a fondé la start-up Hardbacon en juin 2016. L’ancien journaliste de Les Affaires relate ici chaque semaine comment il transforme une idée en entreprise. Dans ce blogue, Julien Brault dévoile notamment chaque semaine ses revenus. Une démarche sans précédent qui est cohérente avec les aspirations de Hardbacon, qui vise à aider les gens à investir intelligemment en faisant voler en éclat le tabou de l’argent. Ce blogue sera ainsi alimenté jusqu’à ce que Hardbacon, qui n’avait aucun revenu lors de la publication du premier billet, génère un million de dollars en revenu annuel.

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