Des premiers revenus qui viennent d'une source inusitée

Publié le 29/08/2016 à 13:15

Des premiers revenus qui viennent d'une source inusitée

Publié le 29/08/2016 à 13:15

Générer des revenus est plus long que ce à quoi je m’attendais.

Il y a un peu plus d’une semaine, en regardant le solde de mon compte en banque, j’étais atterré. Depuis que j’ai lancé Hardbacon, je n’ai généré aucun revenu, même si le produit minimum viable de Hardbacon est en ligne et que nos partenaires devraient commencer à nous envoyer nos premiers chèques au courant des prochains mois. Bref, ça avance bien, mais générer des revenus est plus long que ce à quoi je m’attendais.


Après avoir consulté mon solde, j’ai décidé d’aller de l’avant avec une idée qui m’était déjà passée par la tête. Pourquoi ne pas utiliser le programme d’invitations de Tangerine, ma banque, pour générer des revenus avec Hardbacon? Surtout que, jusqu’au 16 septembre, la banque en ligne appartenant à Scotia offre 50$ pour chaque client référé, en plus du montant de 50$ remis au nouveau client. 


Je n’étais pas enthousiasmé par l’idée, puisque je voulais avant tout parler d’investissement dans l’infolettre de Hardbacon. Malgré tout, convaincre des gens d’ouvrir un compte facturant très peu de frais rejoint la mission de Hardbacon, quoiqu’indirectement. En effet, plus on économise, plus on peut investir.


J’ai donc envoyé une infolettre incitant nos abonnés francophones à s’ouvrir un compte, histoire d’appuyer Hardbacon… tout en empochant 50$ et en économisant potentiellement sur les frais. Si vous demandez pourquoi je n’ai pas encore envoyé l’infolettre à nos abonnés anglophones, c’est avant tout par manque de temps. 


Deux jours plus tard, je n’avais toujours aucun dépôt de 50$ dans mon compte de banque et je commençais à penser que mon idée ne fonctionnerait pas. Puis, lundi soir, j’ai constaté qu’un premier dépôt de 50$ avait été effectué dans mon compte. Le premier revenu de Hardbacon, bien qu’il ait été versé dans mon compte de banque personnel.


Ça ne s’est pas arrêté là. Le lendemain, un autre 50$ était déposé dans mon compte, puis le surlendemain, un autre 50$. Peu à peu, pas moins de 350$ en primes d’invitation ont été déposés dans mon compte, grâce à sept abonnés à mon infolettre. Si vous vous reconnaissez, merci!


Ce n’est qu’un début, mais ça augure bien pour la suite des choses, puisque le modèle d'affaires de Hardbacon repose sur l’affiliation. En effet, lorsque des utilisateurs ouvrent un compte auprès d’un courtier à escompte ou d’un robot-conseiller, nous faisons de l’argent. Et lorsque nos utilisateurs investissent leur argent intelligemment, nous accomplissons notre mission.


Principales réalisations:



  • Rencontres avec quatre partenaires potentiels à Montréal

  • Obtention de bureaux à La Gare par le biais d’un échange de services 

  • Enclenchement du processus d’incorporation de Hardbacon avec Lavery


Mesures de croissance:



  • Revenu: 350$ (total: 350$, croissance infinie)

  • Nouveaux abonnés à l’infolettre : 111 (total: 1875, croissance hebdo: 6%)

  • Nouveaux abonnés sur Snapchat : 3 (total 106, croissance hebdo: 3%)

  • Nouveaux abonnés sur Instagram : 30 (total: 373, croissance hebdo: 9%)

  • Nouveaux J’aime sur Facebook : 50 (total: 1535, croissance hebdo: 3%)

À propos de ce blogue

DE ZÉRO À UN MILLION est le blogue de Julien Brault, qui a fondé la start-up Hardbacon en juin 2016. L’ancien journaliste de Les Affaires relate ici chaque semaine comment il transforme une idée en entreprise. Dans ce blogue, Julien Brault dévoile notamment chaque semaine ses revenus. Une démarche sans précédent qui est cohérente avec les aspirations de Hardbacon, qui vise à aider les gens à investir intelligemment en faisant voler en éclat le tabou de l’argent. Ce blogue sera ainsi alimenté jusqu’à ce que Hardbacon, qui n’avait aucun revenu lors de la publication du premier billet, génère un million de dollars en revenu annuel.

Julien Brault

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