Corruption: les nids-de-poule de Brasilia

Publié le 06/11/2012 à 16:04, mis à jour le 06/11/2012 à 16:27

Corruption: les nids-de-poule de Brasilia

Publié le 06/11/2012 à 16:04, mis à jour le 06/11/2012 à 16:27

L'édifiice du parlement à Brasilia

BLOGUE. Me voilà à Brasilia depuis douze heures. (Pour ceux que ça intéresse, je n'ai pas fermé l'oeil une minute pendant mon vol de nuit.) La 15e conférence internationale contre la corruption ne débutant que demain, j’en profite pour faire connaissance avec les participants et les conférenciers. Et prendre le pouls de la ville.

Brasilia compte 2,6 M d’habitants et… 1,4 M de voitures. Il n’y a pas de stationnement souterrain, ce qui rend l’abondance de voitures encore plus évidente. Cette ville est née en 1000 jours, juste à temps pour son inauguration le 21 avril 1960. Le gouvernement a déplacé la capitale de Rio de Janeiro à Brasilia pour deux raisons : favoriser le développement du centre du pays et cesser le crêpage de chignon entre Rio de Janeiro/Sao Paulo.

Brasilia est une ville planifiée. Elle a la forme d’un avion, ou d’un oiseau, selon que vous êtes romantique ou pragmatique. Autour d’une allée centrale ( Eixo monumental) qui compte 12 voies - six dans chaque direction, ce qui exige une conduite sportive- sont répartis différents quartiers thématiques : les banques, les hôtels, les résidences privées, etc. Tous les ministères sont alignés le long d’Eixo monumental qui se termine par un ravissante explanade. Pour s’y retrouver, il suffit de repérer la Torre de TV. C’est ce que je fais.

À propos de ce blogue

Diane Bérard est chroniqueur et journaliste de solutions pour la marque Les Affaires. Elle contribue à l’édition papier, au contenu web et à l’animation des événements. Elle pratique le journalisme de solutions qui consiste à présenter, avec un regard critique, des initiatives qui tentent de résoudre des problèmes sociétaux. Ses champs d’intérêt sont le nouveau capitalisme, l’innovation sociale, l’éthique, la gouvernance et la finance socialement responsable. Elle est régulièrement invitée à commenter ces enjeux dans les médias. Elle a coécrit quatre best-sellers (Deux filles le mercredi soir, Les fous du roi, J’ai perdu ma montre au fond du lac, La chaise rouge devant le fleuve). Son blogue, «Le fil de Diane» aide le lecteur à trouver le chemin vers une économie à impact sociétal positif.

Diane Bérard

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