Alexandre Taillefer parle de bonheur, d'éducation et de productivité

Publié le 19/12/2014 à 11:19

Alexandre Taillefer parle de bonheur, d'éducation et de productivité

Publié le 19/12/2014 à 11:19

À quoi sert l’éducation ? Éric Schmidt, ex pdg devenu président de Google, estime qu’elle sert à « fournir des ressources aux entreprises ». Les ressources étant vous et moi, les employés. Hum… discutable. Je sais bien qu’on parle de « ressources humaines », mais je n’ai jamais aimé cette expression.


Je vous parle d’éducation car, ce matin, nous nous sommes penchés sur ce thème lors de la conférence mensuelle « Creative mornings ». Ces conférences, lancées en 2008, se tiennent dans une centaine de villes à travers le monde, dont Montréal depuis un an et Québec depuis quelques mois. Chaque mois, le même thème est discuté dans toutes les villes. Ça donne de très beaux moments. Je me souviens de l’une d’elles portant sur la liberté où le conférencier, Daniel Baylis avait défini celle-ci comme « la capacité à définir nos propres contraintes et apprendre à créer avec elles.»



« L'école n’enseigne pas les compétences les plus importantes. Ce qui m’a servi le plus comme entrepreneur? Le parascolaire d'improvisation.»


Pour parler d’éducation, les organisateurs ont invité Alexandre Taillefer. Un choix qui peut sembler curieux au premier coup d’œil. Le principal intéressé a avoué que c’était la première conférence qu’il donnait sur le sujet. Évidemment, les idées allaient un peu dans toutes les directions, c’est normal. De toutes façons, peu importe la conférence, on y va pour les idées furtives que l’on attrape au vol. Ce matin, j'en ai attrapé quelques unes.


Mais d’abord, parlons de l’entrée en matière fort juste de Francis Gosselin, associé chez f&co, une société de conseil en créativité et collaboration. Francis est un des organisateurs de Creative Mornings Montreal.


« Comment savoir ce qu’il faudra savoir et savoir-être dans vingt ans ? », tel est le défi de l’éducation résumé par Francis.


Alexandre Taillefer a pris la balle au bond. Ses idées peuvent être classées en trois groupes. Celles issues d’Alexandre-l’entrepreneur, d’Alexandre-le-contribuable et d’Alexandre-le-parent.


Alexandre-l’entrepreneur

À propos de ce blogue

Diane Bérard est chroniqueur et journaliste de solutions pour la marque Les Affaires. Elle contribue à l’édition papier, au contenu web et à l’animation des événements. Elle pratique le journalisme de solutions qui consiste à présenter, avec un regard critique, des initiatives qui tentent de résoudre des problèmes sociétaux. Ses champs d’intérêt sont le nouveau capitalisme, l’innovation sociale, l’éthique, la gouvernance et la finance socialement responsable. Elle est régulièrement invitée à commenter ces enjeux dans les médias. Elle a coécrit quatre best-sellers (Deux filles le mercredi soir, Les fous du roi, J’ai perdu ma montre au fond du lac, La chaise rouge devant le fleuve). Son blogue, «Le fil de Diane» aide le lecteur à trouver le chemin vers une économie à impact sociétal positif.

Diane Bérard

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