Tous les chemins mènent aux TI

Publié le 21/02/2009 à 00:00

Tous les chemins mènent aux TI

Publié le 21/02/2009 à 00:00

Par Didier Bert

Les technologies de l'information accueillent des professionnels issus de tous les domaines, pour peu qu'ils s'intéressent aux problèmes liés au traitement de l'information.

Lorsqu'il s'agit de protéger les systèmes informatiques d'une entreprise, on pourrait s'attendre à voir des maniaques des nouvelles technologies, bardés de diplômes et de certifications en tous genres. Pourtant, "si tu es un geek, si tu ne vois que l'informatique, tu vas manquer 60 % des menaces", affirme François Daigle, directeur des services professionnels chez Okiok, entreprise de Laval spécialisée en sécurité de l'information.

Lui-même est bien loin d'être obsédé par l'informatique. Titulaire d'un baccalauréat en psychologie et avocat criminaliste, M. Daigle a entrepris sa carrière en sécurité de l'information en travaillant en droit de l'immigration pour le gouvernement fédéral. "Internet arrivait... Je suis allé chercher mes certifications, comme tout le monde", explique-t-il.

La sécurité de l'information consiste avant tout à mettre en place des pratiques conformes à une saine gestion, ajoute-t-il. "Il y a encore des problèmes de virus et de pirates, mais les grandes entreprises ont assez bien circonscrit ce problème-là."

Les profils de spécialistes et de généralistes se côtoient dans le domaine de la sécurité. "Ma force, en tant que généraliste, est d'être capable de situer la problématique. Je dois être capable de dire à un client que, sur tel point, je dois faire appel à un expert, illustre M. Daigle. Mais ce n'est pas moi qui donnerai les solutions précises pour sécuriser son infrastructure."

Musique et informatique

Si le parcours de François Daigle est "déconnecté", comme il le dit lui-même, que dire de celui de Jean-Bernard Borja, superviseur d'administrateurs de base de données chez Vidéotron ? En effet, M. Borja a une formation musicale.

Cet étudiant en guitare, passé par l'école de musique Vincent-d'Indy à Outremont, a été formé à la gestion de base de données par ses différents employeurs.

"Je faisais déjà de l'informatique en autodidacte, précise-t-il. Je suis entré au Centre canadien d'architecture, où on m'a donné le mandat de regrouper les bases de données."

M. Borja a effectué un premier passage chez Vidéotron, il y a 10 ans, avant d'intégrer les rangs de Microcell. Puis, il est revenu chez le câblodistributeur en 2006. Deux ans plus tard, il était nommé superviseur d'un groupe d'administrateurs de bases de données.

Pour lui, l'important dans ce domaine est avant tout d'avoir une bonne connaissance de l'entreprise. "C'est un service critique pour l'organisation, dit-il. On doit s'assurer que les bases de données sont installées, configurées et disponibles en permanence."

Les compétences demandées allaient au-delà de l'administration de bases de données. La capacité à s'adapter et à suivre une méthode ont compté dans le recrutement. "Il faut voir rapidement la vitesse à laquelle on doit travailler, et pouvoir s'adapter au changement demandé par les développeurs", décrit M. Borja.

dossiers@transcontinental.ca


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