Le capital de risque n'a pas été oublié

Publié le 06/12/2008 à 00:00

Le capital de risque n'a pas été oublié

Publié le 06/12/2008 à 00:00

Par Pierre Théroux

La Société de crédit commercial autochtone (SOCCA) est aussi active dans le financement sous forme de capital de risque, à titre de commanditaire d'Investissement Premières Nations du Québec.

Lancée en 2002, cette société de capital de risque " est venue combler les besoins en équité et en quasi-équité pour la capitalisation des entreprises ", dit Jean Vincent.

Dotée d'un capital de 7 millions provenant de la SOCCA (1 million), du Régime des bénéfices autochtone (2 millions), de la Corporation de développement économique montagnaise (1 million), du Fonds de solidarité FTQ (2 millions), et du Mouvement Desjardins (1 million), Investissement Premières Nations du Québec a investi quelque 6 millions dans une quinzaine de projets. Le plus important étant celui de l'Hôtel-Musée Premières Nations, qui a ouvert ses portes à Wendake au printemps.

Le financement, qui varie de 75 000 à 500 000 $, se fait sous forme de capital- actions, de débentures, de prêts participatifs et de prêts à redevances.

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