Deux PME valent mieux qu'une

Publié le 03/11/2012 à 00:00

Deux PME valent mieux qu'une

Publié le 03/11/2012 à 00:00

Technostrobe, de Coteau-du-Lac, équipera de balises lumineuses toutes les éoliennes canadiennes du turbinier allemand REpower.

CMP Solutions, de Châteauguay, vient d'accorder à un important équipementier de l'aérospatiale la première licence d'exploitation d'un logiciel qu'elle a développé.

Ces PME ont noué une relation d'affaires qui, espèrent-elles, sera durable. Elles avaient toutes deux un atout dans leur jeu : l'innovation.

«Nous croyons que nous possédons une idée qui nous fera faire un grand saut dans l'industrie de l'éolienne au cours des prochaines années», affirme Francis Lacombe, vice-président de Technostrobe.

L'entreprise, fondée en 2001, est connue au Québec pour ses balises lumineuses qui coiffent les structures d'antennes de Radio-Canada ainsi que les structures porteuses d'Hydro-Québec.

Avec le concours d'Optech et du Technocentre éolien de Gaspésie, Technostrobe a mis au point en 2010 une balise lumineuse à base de DEL, économe en énergie et en frais d'entretien, et plus durable. Les mérites du produit, validés par des essais en climat nordique au Québec, ont convaincu REpower de l'adopter pour toutes ses installations au Canada.

Formation à l'écran

CMP conçoit et fabrique des boîtiers électromécaniques et fait des pièces pour les secteurs de l'équipement médical, commercial et des télécommunications. L'an dernier, à titre de sous-traitant d'une société française, elle a obtenu des commandes pour le métro de Montréal.

L'entreprise reçoit à intervalle irrégulier des commandes pour la fabrication de pièces en petits lots. À chaque fois, les employés doivent se familiariser avec un plan de fabrication qu'ils n'ont pas exécuté depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois. «Le temps de mise en route et de familiarisation devient un enjeu de productivité et d'efficacité», dit Philippe Blais, directeur général de CMP à Châteauguay. «Mais nous avons un secret», ajoute-t-il.

Il s'agit d'un logiciel appelé VKS ( pour Visual Knowledge System) grâce auquel un assembleur peut revoir sur un écran tactile le procédé de fabrication, gagnant ainsi du temps.

L'entreprise a consacré trois ans d'expérimentation et d'essais dans la mise au point de ce logiciel. L'entreprise, qui se propose de le commercialiser, vient de sceller un accord sous licence avec une entreprise manufacturière de l'aérospatiale au Québec, visant à travailler de concert pour adapter et perfectionner le VKS.

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