Comment la neurophysiologie a sauvé Yellow

Publié le 27/10/2012 à 00:00, mis à jour le 23/10/2013 à 16:07

Comment la neurophysiologie a sauvé Yellow

Publié le 27/10/2012 à 00:00, mis à jour le 23/10/2013 à 16:07

Yellow, comme les étiquettes

Si Douglas Avrith ne laisse rien au hasard, c'est ironiquement par hasard que sa famille a fait fortune dans les chaussures.

Peintre, son grand-père Samuel Avrith avait obtenu un contrat dans une usine de chaussures lorsqu'il a décidé de sauver des échantillons destinés à finir leur vie dans un dépotoir. Avec son épouse Sarah et ses enfants, il les vend sur le bord de la fenêtre de leur résidence, rue De Bullion, à Montréal.

On est en 1914. Deux ans plus tard, un premier magasin est ouvert sur l'avenue du Mont-Royal. On y vend des échantillons, dont le prix est écrit sur des étiquettes jaunes, ce qui donnera le nom au commerce.

En 1958, le 9e enfant du couple, Ernest, devient le propriétaire des 10 magasins en achetant les actions cédées par le paternel à ses frères et soeurs. L'expansion se poursuit. «L'entreprise visait les cols bleus. Mon père, qui était parfaitement bilingue, ouvrait des magasins sur les artères commerciales des villes industrielles francophones, là où il y avait des mines ou des usines. C'est pour cela qu'il gardait les prix bas. Ces personnes n'étaient pas riches», relate Douglas Avrith.

Yellow croît aussi par acquisition, en acquérant les magasins de chaussures Cité et Louvain, ainsi que la maroquinerie Fournier. De plus, Ernest Avrith crée deux enseignes : Alibi et Salon Six. Il finit par détenir jusqu'à 180 magasins, dont plusieurs seront fermés par son fils qui préfère se concentrer sur un moins grand nombre de concepts.

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