Ces 19 entreprises vous réservent de belles surprises

Publié le 10/12/2011 à 00:00

Ces 19 entreprises vous réservent de belles surprises

Publié le 10/12/2011 à 00:00

Par Dominique Beauchamp

Trois après la crise financière de 2008, les Bourses ont encore du mal à donner du rendement. Le S & P/TSX, de Toronto, a perdu 10 %, depuis le début de 2011. Les entreprises capables de relever leur dividende et de racheter leurs actions pourraient enrichir leurs actionnaires, l'an prochain, peu importe ce que la Bourse réserve. Quinze financiers présentent 19 entreprises susceptibles de vous offrir de belles surprises en 2012.

CANADIEN NATIONAL : UNE HAUSSE POTENTIELLE DE 12 % EN 2012

Les dividendes croissants et les rachats d'actions font régulièrement partie de la trousse de rendement du transporteur ferroviaire montréalais. Depuis 10 ans, Canadien National (Tor., CNR, 78,80 $) a accru ses bénéfices à un rythme annuel de 11 %, et son dividende, à une cadence de 17,5 %.

L'année 2012 ne fera pas exception. M. Belisle prévoit une hausse de 12 % de son dividende en 2012. Et pour cause : l'entreprise dégagera des flux de trésorerie de 1,2 milliard de dollars (G$), en 2011, l'équivalent de 75 % de ses bénéfices.

Canadien National a aussi racheté 16,5 millions de ses actions au cours des neuf mois terminés le 30 septembre et peut en racheter 17 millions, soit 3,8 % de ses actions, au cours des 12 prochain mois, précise Fadi Chamoun, analyste chez BMO Marchés des capitaux.

David Tyerman, analyste chez Canaccord Genuity, table sur une hausse annuelle de 16 % du dividende de Canadien National entre 2012 et 2015.

TELUS : UN DIVIDENDE MAJORÉ DE 10 %, PROMIS !

Le fournisseur de services de télécommunications Telus (Tor., T, 55,83 $) est mis de l'avant par de nombreux financiers, pas tant pour la hausse prévu de 10 % du dividende, mais parce que l'entreprise s'est engagée à le majorer de 10 % par an, de 2010 à 2013.

«Une telle visibilité rassure. L'entreprise a une grande confiance dans la stabilité de ses flux de trésorerie», explique Keith Johansson, gestionnaire de portefeuille chez Groupe Investors.

Non seulement Telus profite-t-elle de la croissance économique supérieure de l'Ouest canadien, mais l'entreprise n'a pas à rivaliser avec Shaw dans ces marchés, car le câblodistributeur a choisi de ne pas lancer son propre service sans fil, explique David Tremblay, gestionnaire du Fonds Omega Dividendes élevés.

Le coût de l'achat prochain de fréquences sans-fil aux enchères d'Industrie Canada, prévues en 2012, ne nuira pas à la capacité de Telus de relever son dividende, puisqu'elle peut s'endetter aisément pour financer sa participation, ajoute M. Tremblay.

ROGERS : UNE HAUSSE D'ENCORE 10 % EN 2012

La concurrence accrue de Telus et de BCE, et des nouveaux fournisseurs de sans-fil Wind, Public Mobile et Mobilicity, n'empêchera pas Rogers Communications (Tor., RCI.B, 37,45 $) de relever son dividende et de racheter des actions en 2012, croit Stephen Gauthier, stratège et gestionnaire principal chez FIN-XO Valeurs mobilières.

«Malgré la concurrence féroce des derniers trimestres, Rogers a réalisé des bénéfices records au cours des 12 derniers mois», affirme-t-il.

Le principal fournisseur de sans-fil au pays dégagera des flux de trésorerie excédentaires de 1,8 G$ en 2012, prévoit Tim Casey, de BMO Marchés des capitaux.

Depuis 2008, Rogers a racheté 20 % de ses actions, et continue de le faire. L'entreprise a dépensé 725 M$ pour racheter ses actions au cours des neuf premiers mois de 2011.

Greg Macdonald, analyste chez Macquarie Securities, prévoit que le géant ontarien rachètera 7 % de ses actions en 2012, et qu'il augmentera son dividende d'encore 10 %.

Depuis 2000, son dividende annuel est passé de 0,03 $ à 1,43 $ par action.

ASTRAL MEDIA ET CORUS POURRAIENT ÊTRE PLUS GÉNÉREUX

La croissance d'Astral Media (Tor., ACM.A, 33,01 $) ralentit et les occasions d'acquisition se font plus rares. Malgré tout, le radiodiffuseur a les moyens de relever son dividende et de racheter ses actions pour donner du rendement à ses actionnaires, grâce à ses flux de trésorerie excédentaires de 150 M$, croit Marie-Ève Savard, d'Investissements Standard Life.

Depuis cinq ans, son dividende a crû à un rythme de 20 %. Or, Astral verse 22 % de ses bénéfices en dividendes par rapport à un pourcentage de 48 % pour sa rivale Corus Entertainment (Tor., CJR.B, 18,88 $) , fait aussi valoir Tim Casey, analyste chez BMO Marchés des capitaux.

Le rendement que procure son dividende actuel est aussi de moitié inférieur à celui de Corus. Astral a dépensé 70 M$ pour racheter ses actions en 2011 et devrait répéter l'exercice en 2011, en particulier si son titre continue de vivoter, dit Mme Savard.

Corus n'est pas en reste. Elle a pour politique de distribuer 70 % de ses flux excédentaires en dividendes, Scott Cuthbertson, de TD Valeurs mobilières, estime que Corus l'augmentera de 15 % dès janvier 2012.

SHOPPERS : UN MEILLEUR DIVIDENDE MALGRÉ LA RÉFORME

Les investisseurs ont des attentes modestes envers le pharmacien national, parce que la réforme des prix des médicaments fait plafonner ses bénéfices depuis 2009.

Pourtant, la décision de Shoppers Drug Mart/Pharmaprix (Tor., SC, 42,73 $) de ralentir de moitié l'augmentation de sa superficie de vente libère des capitaux, explique M. Gauthier.

Dominion Bond Rating Service prévoit que l'entreprise dégagera des flux de trésorerie de 325 à 400 M$, en 2011 et 2012.

D'ailleurs, pour la première fois depuis 2006, Shoppers a racheté 105 M$ de ses actions au cours de 38,92 $, entre juillet et octobre 2011.

Son programme de rachat lui permet de racheter 6 millions d'autres actions d'ici la fin de février 2012. Elle aura ainsi éliminé 4 % de ses actions.

Le pire des effets de la réforme des prix des médicaments étant passé, M. Gauthier s'attend aussi à ce que Shoppers recommence à majorer son dividende l'an prochain, tout en restant à l'affût d'acquisitions de pharmaciens mal en point ou près de la retraite.

Patricia Baker, de Scotia Capitaux, mise une sur une hausse de 10 % du dividende annuel à 1,08 $ par action dès février.

TIM HORTONS : UNE HAUSSE POTENTIELLE DE 20 % EN 2012

Le franchiseur des restaurants populaires a certainement les moyens d'augmenter son dividende de 12 à 15 % l'an prochain, croit Steve Boland, analyste chez Odlum Brown.

Tim Hortons (Tor, THI, 51,35 $) a en effet pour politique de distribuer de 30 à 35 % de ses bénéfices en dividendes.

Le consensus des analystes prévoit une hausse de 10 % des bénéfices en 2010 et de 15 % l'an prochain.

Il est possible que le dividende augmente de 20 %, affirme Stephen Gauthier, stratège et gestionnaire principal chez FIN-XO Valeurs mobilières. Après tout, l'entreprise l'a accru à un rythme annuel de 35,5 % depuis cinq ans, dit-il.

Tim Hortons est aussi un acheteur actif de ses propres actions en Bourse, indique M. Gauthier.

D'ici mars 2012, la société devrait aussi avoir terminé le rachat prévu de 10 % de ses actions en circulation. Irene Nattel, analyste chez RBC Marchés des capitaux, mise sur un rachat de 50 à 75 millions de dollars (M$) d'actions par trimestre.

DOLLARAMA : RETOUR DE CAPITAL À PRÉVOIR EN 2012

Le détaillant de marchandises à petit prix dégage de bons flux de trésorerie excédentaires de son exploitation, malgré la croissance de son réseau de magasins, indique Derek Dley, analyste chez Canaccord Genuity.

Dollarama (Tor., DOL, 40,84 $) a remboursé 66 % de ses dettes depuis 2009, ce qui libère des capitaux. Avec bientôt 282 M$ de liquidités à son bilan, la société sera en mesure de retourner du capital à ses actionnaires.

Dollarama a décrété un premier dividende trimestriel de 0,09 $ par action, en juin.«La société augmentera son dividende de façon à maintenir un rendement de dividende de 1 à 2 %», prévoit M. Dley.

Plus optimiste, Irene Nattel, de RBC Marchés des capitaux, estime que Dollarama augmentera son dividende de 30 % à 0,47 $ l'an prochain et de 15 % en 2014.

CANADIAN WESTERN BANK : UNE HAUSSE DE 15 % PRÉVUE EN 2012

La banque régionale d'Edmonton Canadian Western Bank (Tor., CWB, 28,57 $) profite de la conjoncture favorable qui accompagne un prix de 95 $ US le baril de pétrole.

Cette petite banque croît plus vite que ses plus grandes rivales, et compte graduellement faire passer de 24 à 35 % la part de ses bénéfices qu'elle verse en dividendes, explique Steve Belisle, gestionnaire de portefeuille chez Investissements Standard Life.

L'analyste s'attend donc à ce que cette banque relève son dividende de 15 % l'an prochain. Cela se compare à une hausse potentielle de 6 à 8 % pour les autres grandes banques, prévoit Mario Mendonca, analyste chez Canaccord Genuity.

BROOKFIELD INFRASTRUCTURE : 12 % DE PLUS EN 2012

Le propriétaire de forêts, de chemin de fer et de routes au Canada, au Chili, en Australie et en Europe, a pour politique de verser de 60 à 70 % des fonds générés par son exploitation en dividendes.

En août, Brookfield Infrastructure Partners (Tor., BIP.UN, 26,27 $) a accru son dividende de 13 %, et M. Belisle prévoit une hausse de 12 % l'an prochain.

L'entreprise tire 80 % de ses flux de trésorerie de revenus qui sont soit réglementés, soit contractuels ou indexés à l'inflation.

En octobre, l'entreprise a émis 660 M$ de nouvelles unités afin de financer, au coût de 438 M$, le changement de vocation de son chemin de fer australien et de se donner la flexibilité de sauter sur des occasions d'acquisitions que la nouvelle crise pourrait susciter.

TOROMONT : UNE DOYENNE MÉCONNUE DES DIVIDENDES

Avec les banques canadiennes, Toromont Industries (Tor., TIH, 20,34 $) figure probablement parmi les payeurs de dividendes les plus constants. Le distributeur des équipements Caterpillar, qui verse un dividende sans interruption depuis 1969, et qui l'augmente depuis 22 ans, l'a majoré la dernière fois de 10 % en août dernier.

La société devrait poursuivre sur cette lancée en 2012, croit M. Boland, d'Odlum Brown.

Toromont ne rachète pas ses actions en quantité, mais l'entreprise a maintes fois montré qu'elle les rachetait de façon opportune, dit M. Boland.

Ainsi, au troisième trimestre, l'entreprise a racheté pour 8 M$ de ses actions, à un prix moyen de 16,83 $, précise-t-il.

ALIMENTATION COUCHE-TARD : PLUS ACTIVE DANS LES RACHATS EN 2012

L'exploitant de dépanneurs contente ses actionnaires en attendant la prochaine acquisition de taille. Alimentation Couche-Tard (Tor., ATD.A, 30,68 $) vient d'augmenter son dividende de 20 % à 0,30 $ par année, malgré une hausse de seulement 7 % de son bénéfice au deuxième trimestre.

Il s'agit de la troisième hausse depuis cinq trimestres, note Derek Dley, analyste chez Canaccord Genuity.

Depuis juillet, la société a aussi racheté pour 178 M$ de ses actions à un prix moyen de 29,22 $ et peut en racheter pour 9,3 M$ d'autres d'ici octobre 2012. Ce rachat pourrait gonfler son bénéfice de 0,09 $ par action en 2013, précise l'analyste.

Michael Van Aelst, de BMO Marchés des capitaux, prévoit que la société rachètera au moins 3 % de ses actions en 2011, et 5 % en 2012.

INDIGO : 140 M$ POUR SES ACTIONNAIRES

Le détaillant de livres et d'accessoires Indigo Books & Music (Tor., IDG,8,01 $) récoltera sous peu 140 M$ de la vente récente de son intérêt de 51 % dans le lecteur numérique Kobo.

«Un rachat d'actions serait une avenue intéressante», dit Alain Chung, gestionnaire de portefeuille chez Claret.

Avec, 6,50 $ par action comptant dans ses poches en mars 2012, Indigo pourrait verser un dividende, croit Robert Gibson, de Octagon Capital. L'analyste avance même qu'Indigo pourrait songer à fermer son capital.

Sa présidente Heather Reisman se contente de dire qu'elle veut investir dans son studio de conception d'accessoires et de cadeaux de marque maison ainsi que dans ses magasins, afin de contrer le déclin de la ventes de livres.

REITMANS : UNE HAUSSE DU DIVIDENDE DE 10 % EST POSSIBLE

Avec 4 $ par action d'encaisse, le principal détaillant de vêtements pour femmes Reitmans (Tor., RET.A,15,19 $) a certainement les moyens de racheter ses actions et d'augmenter son dividende pour satisfaire ses actionnaires, pendant que la conjoncture fait plafonner ses ventes. Neil Linsdell, de Partenaires Versant, croit qu'une hausse de 10 % du dividende est possible l'an prochain, un accroissement similaire à celui d'août dernier.

John Morris, de BMO Marchés des capitaux, préférerait que Reitmans profite de son cours affaibli pour racheter plus activement de ses actions l'an prochain. En 2011, le détaillant a dépensé 22 millions de dollars (M$) pour racheter 1,4 million d'actions, soit un peu plus de la moitié de son plan annuel de rachat.

GROUPE BMTC : DES RACHATS D'ACTIONS EN VUE

Les dividendes croissants et les rachats d'actions font partie de l'arsenal de rendement du détaillant de meubles Groupe BMTC (Tor., GBT.A, 19,75 $) depuis longtemps et sont en partie responsables de l'explosion de l'action de BMTC depuis 2000.

Les rachats continueront de soutenir la valeur de son action en Bourse, à un moment où le déclin de 9 % des ventes de meubles fait reculer son bénéfice d'exploitation de 28 %, explique Stephen MacLeod, de BMO Marchés des capitaux.

BMTC a racheté 2,1 million d'actions depuis neuf mois et pourrait en racheter 300 000 autres d'ici mars 2012, soit 5 % de ses actions, dit l'analyste.

MEUBLES LÉON : PEUT RELEVER SON DIVIDENDE

Le concurrent de Groupe BMTC, Meubles Léon (Tor., LNF, 12,24 $), fait aussi appel aux dividendes pour donner du rendement, alors que ses revenus ont baissé de 4 % au troisième trimestre.

L'entreprise familiale a versé un dividende spécial chaque année depuis quatre ans. Le dernier, de 0,15 $ par action, sera versé en janvier 2012. Meubles Léon vient aussi d'augmenter son dividende régulier de 11 %.

DOMTAR : 325 M$ À REDISTRIBUER

Domtar (Tor., UFS, 80,71 $) s'est engagée au début de 2011 à partager avec ses actionnaires environ 60 % de ses flux de trésorerie.

Paul Quinn, de RBC Valeurs mobilières, estime que la papetière pourrait retourner 325 M$ de capital à ses actionnaires, l'an prochain. À son assemblée annuelle, au printemps, Domtar pourrait augmenter son dividende de 43 % à 2 $ par action.

Le reste, environ 270 M$ pourraient servir à un rachat d'actions.

CONSTELLATION SOFTWARE : RETOUR EN MODE ACQUISITION

Maintenant que le concepteur de logiciels spécialisés en gestion d'entreprise Constellation Software (Tor., CSU, 68,56 $) n'est plus à vendre, il est possible que la société torontoise augmente son dividende pour contenter ses actionnaires, comme elle l'avait fait en mars.

Toutefois, l'entreprise est surtout axée sur les acquisitions, ayant conclu plus d'une centaine de transactions depuis 1995, affirme Scott Penner, de Valeurs mobilières TD.

CELESTICA : DES LIQUIDITÉS DE 963 M$... POUR SE RACHETER

Le fabricant de composantes électroniques pour les serveurs d'IBM et les appareils BlackBerry Celestica (Tor, CLS, 8,00 $) devrait utiliser la force de son bilan pour se revaloriser, avance l'analyste Gus Papageorgiou, de Scotia Capitaux.

D'ici la fin de 2012, l'entreprise devrait avoir accumulé des liquidités de 960 millions de dollars américain. L'analyste aimerait voir l'entreprise s'endetter afin de racheter massivement ses actions.

LES PLUS FORTES HAUSSES PRÉVUES DE DIVIDENDE PARMI LES TITRES DU S&P/TSX 60 EN 2012¹

Société, symbole / Hausse prévue en %

First Quantum Minerals, FM / + 551,3 %

SNC-Lavalin, SNC / + 24,6 %

Magna International, MG.A / + 20,6 %

Tim Hortons, THI / + 19,6 %

Yamana Gold, YRI / + 17,6 %

Gildan (Vêtements de sport), GIL / + 14,1 %

Saputo, SAP / + 14,1 %

Banque Nationale, NA / + 11,0 %

Canadien National, CNR / + 10,5 %

Eldorado Gold, ELD / + 10,3 %

¹ Consensus des analystes colligé par FactSet Source : Credit Suisse

Société, symboleHausse prévue en %

dominique.beauchamp@transcontinental.ca

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