Des preuves anecdotiques de détérioration


1 commentaires sur cet article.

Rédigé par roush00 le 09-11-2009

Bonjour et merci pour ces informations precieuses. Si on lit Benjamin Graham, on y constate que l'esperance de gain peut etre base sur les "earnings per share" + inflation + dividende. Si on prend les banques canadiennes avec un dividende de 4.5% et l'inflation a 1.9%. Je ne connais pas leur (revenus - dividende sur action privilegiee) / nombre d'actions, mais elles sont en profit. A combien peut-on evaluer le potentiel de gains? Vous dites que les actions sont cheres et risquees, mais par rapport a avoir un portefeuille completement en obligation, quelle serait l'esperance de gain avec un calcul comme celui ci-haut mentionne si disons, on garde 25% en action? (comme le suggere M. Graham, au cas ou on se tromperait) Merci!

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