- Article
- Commentaire (0)
Nortel : une annonce qui ne surprend pas
. les affaires.com . 14-01-2009
Si des pertes de 3,5 milliards de l’équipementier en télécommunications Nortel au dernier trimestre avaient surpris le marché, elles n’avaient pas pris de court les analystes qui tablaient effectivement sur ces résultats. Ce qui inquiétait davantage, c’était les perspectives qui, du propre aveu de Nortel, se détérioraient.
Ce qui surprend, c’est que cette mise sous protection arrive si vite.
À la RBC, l’analyste Mark Sue estimait qu’«au rythme auquel Nortel épuisait ses liquidités, la compagnie pourrait être insolvable quand elle devra rembourser ses obligations d’une valeur d’un milliard de dollars qui arrivent à échéance en 2011».
Chez Scotia Capital, l’analyste Gus Papageorgiou, parlait de «sérieux» défis pour Nortel en 2009.
Faillite appréhendée
Déjà en novembre, Mark Sue de RBC ramenait sa cible à un an à zéro et ajoutait que la faillite était une possibilité très réelle.
Chez UBS et chez Scotia Capital, les analystes n’allaient pas aussi loin et place leurs cibles à 1,10 dollar et 1,75 dollar respectivement.
Une chose demeurait, les analystes mettaient en garde leurs clients. Nikos Theodospoulos d’UBS soulignait la «faible visibilité» qui accompagnait ses prévisions, mais restait neutre sur le titre. Gus Papageorgiou mettait en exergue le risque élevé associé au titre et recommandait d’éviter les actions de Nortel.
Ce qui surprend, c’est que cette mise sous protection arrive si vite.
À la RBC, l’analyste Mark Sue estimait qu’«au rythme auquel Nortel épuisait ses liquidités, la compagnie pourrait être insolvable quand elle devra rembourser ses obligations d’une valeur d’un milliard de dollars qui arrivent à échéance en 2011».
Chez Scotia Capital, l’analyste Gus Papageorgiou, parlait de «sérieux» défis pour Nortel en 2009.
Faillite appréhendée
Déjà en novembre, Mark Sue de RBC ramenait sa cible à un an à zéro et ajoutait que la faillite était une possibilité très réelle.
Chez UBS et chez Scotia Capital, les analystes n’allaient pas aussi loin et place leurs cibles à 1,10 dollar et 1,75 dollar respectivement.
Une chose demeurait, les analystes mettaient en garde leurs clients. Nikos Theodospoulos d’UBS soulignait la «faible visibilité» qui accompagnait ses prévisions, mais restait neutre sur le titre. Gus Papageorgiou mettait en exergue le risque élevé associé au titre et recommandait d’éviter les actions de Nortel.
Aucun commentaire sur cet article
- + lus
- + commentés
- + envoyés
- La vente d'Astral est une simple question de temps
- Steve Jobs, sous la loupe du FBI
- Le problème fondamental de la Grèce
- Nouvelle commande de plus d'un milliard pour Bombardier
- Titres à surveiller: Yellow Media, Canadian Tire et Air Canada
Twitter
LinkedIn
Facebook
Digg
Del.icio.us
Friendfeed



Droits de reproduction et diffusion réservés @ 2012 Médias Transcontinental