«Nous sommes le morceau manquant de la pomme d'Apple»

Offert par Les Affaires


Édition du 20 Décembre 2014

«Nous sommes le morceau manquant de la pomme d'Apple»

Offert par Les Affaires


Édition du 20 Décembre 2014

Les quatre copropriétaires d’iRepair Mtl, de gauche à droite : Francis Brisebois, Jean-Pierre Lachance, William Daigle et Louis Daigle. [Photo: Photo : Daphnée Hacker-B.]

iPhone et iPad brisés dans les mains, étudiants et hommes d’affaires s’agglutinent à toute heure de la journée devant le comptoir du magasin iRepair Mtl. Située à quelques pas de l’Apple Store, en plein centre-ville de Montréal, la jeune entreprise connaît un succès monstre. Et pour cause : elle assure un service de réparations de tous genres, ce que la majorité des fournisseurs, dont Apple, n’offrent pas.


« Les gens sont attachés à leur appareil électronique et ne veulent pas forcément le changer par un nouveau lorsqu’un pépin survient », déclare William Daigle, cofondateur d’iRepair Mtl. Le jeune homme, qui approche de la trentaine, n’a pas vu les dernières années passer. Depuis qu’il s’est lancé dans la réparation du modèle iPhone 4, à l’automne 2011, il n’a plus jamais arrêté.


À l’époque, aucun commerce ou presque n’offrait de service de réparations. « Il y avait beaucoup d’insatisfaction chez les consommateurs. Apple n’offrait pas de garantie réelle pour des appareils qui se brisent très facilement », se souvient-il. Accompagné d’un ami doué dans la réparation des produits Apple, M. Daigle a décidé d’apprendre à son tour.


Quand parler mandarin s’avère utile


« Nous voulions devenir les meilleurs, et pour cela, il nous fallait travailler avec les mêmes pièces qu’Apple », relate-t-il. Lors de ses études universitaires en commerce international, M. Daigle a séjourné en Chine. Sa maîtrise du mandarin s’est révélée fort utile pour créer un lien particulier avec une personne travaillant pour LG, un des principaux fournisseurs d’Apple, établi en Chine, qui a accepté de lui fournir régulièrement des pièces.


« La qualité d’un composant électronique varie énormément entre un original et une copie », explique-t-il. Même si certaines pièces d’origine peuvent coûter jusqu’à dix fois plus cher, M. Daigle reste convaincu que cette qualité a une incidence majeure. « C’est notamment ce qui nous distingue de tous les autres commerces de réparation. »



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