Réputation: les Québécois ont le pardon difficile


Édition du 25 Mars 2017

Les Québécois ont la mémoire longue. Et le pardon... disons, difficile. Ils peuvent aimer une entreprise pendant des années, l'aduler même. Et puis, à la moindre incartade, tout fout le camp. C'est le désaveu quasi immédiat. Et, bien souvent, pour longtemps.


Parlez-en aux dirigeants d'Air Miles, encore loin, très loin d'être sortis de l'auberge après le cafouillage monstre qui aura marqué les changements à sa politique d'échange de points. Ou encore à ceux de Volkswagen, ou de SNC-Lavalin, toujours parmi les sociétés les plus mal aimées, aux côtés des Bell et Enbridge.


C'est ainsi. Peu importe le faux pas d'une société et les efforts déployés à sa réparation, les Québécois lui en tiendront rigueur, explique Christian Bourque, vice-président recherche et associé principal de Léger. Comme si, toujours ancrés dans l'héritage judéo- chrétien, avant de consentir le moindre pardon, les Québécois ne pouvaient s'empêcher de la sanctionner, de lui faire la leçon en quelque sorte.

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