Groupe Karaté Sportif veut frapper fort hors Québec

Publié le 31/08/2017 à 12:37

Groupe Karaté Sportif veut frapper fort hors Québec

Publié le 31/08/2017 à 12:37

[De gauche à droite, les quatre membres du comité fondateur: Martin Giroux, secrétaire-trésorier, Carl Gauthier, vice-président, Marcelin Cantin, président, Martin Cantin, vice-président]

PME DE LA SEMAINE. Le Groupe Karaté Sportif prévoit faire passer son nombre de succursales de 35 actuellement à 50 d’ici cinq ans. Elle voudrait au cours de la même période ouvrir une succursale en Ontario et une autre en Alberta.


La stratégie qu’elle met de l’avant pour se distinguer? Elle enseigne non pas seulement l’art de se défendre, mais aussi le développement personnel.


«C’est ça notre plus-value. Nous voulons enseigner aux enfants à terminer ce qu’ils commencent, à lever la main en classe, à avoir confiance en eux», explique Marcelin Cantin, le président et fondateur de Groupe Karaté Sportif.


Son enseignement basé sur la motivation, l’encouragement et la valorisation vise à aider les jeunes élèves à devenir de meilleures personnes. L’entreprise met par exemple de l’avant des exercices de concentration et enseigne la vertu de la pratique et de l’effort.  Elle affirme que son programme permet à ses élèves d’avoir un meilleur contrôle de la colère et de l’intimidation, une discipline personnelle plus rigoureuse, une plus forte estime d’eux-mêmes et une plus grande persévérance scolaire.


Marcelin Cantin raconte qu’un élève turbulent de sept ans connaissant un trouble de déficit d’attention a finalement réussi à être admis au Collège Laval l’an dernier, après plusieurs années de cours de karaté.


«Il a remporté plusieurs mentions d’excellence à l’école. Les parents ont travaillé fort, bien sûr. Mais ensemble, on a pu avoir un résultat encore meilleur», dit-il.


[Courtoisie]


Pour assurer que son programme d’enseignement soit bien articulé et mis de l’avant dans les nouvelles écoles, le Groupe Karaté Sportif a adopté une stratégie de croissance particulière: il vise à ce que les nouvelles écoles soient dirigées par des anciens élèves. Selon l’entreprise, 95 % de ses écoles, toutes des franchises, sont sous la gouverne d’anciens élèves.


D’ici un an seulement, l’entreprise de Sainte-Rose [Laval] ouvrira trois écoles: une près de Québec, une sur la Rive-Sud de Montréal, et une autre sur la Rive-Nord. D’ici trois ans, elle veut avoir trois écoles à Québec. Mais son plus important objectif est de prendre de l’expansion en Ontario et en Alberta.


«On a maintenant trois succursales dans l’Ouest-de-l'Île, alors nos programmes et nos communications sont déjà en anglais. C’est plus facile, à partir de là, de croître hors du Québec», dit Marcelin Cantin.


Comme l’entreprise veut faire grandir son réseau de l’intérieur, c’est-à-dire par des entrepreneurs qui ont suivi son programme, elle estime qu’il lui faudra quatre ans, après avoir ouvert une première succursale en Ontario et en Alberta, avant qu’elle puisse en ouvrir d’autres. C’est le temps qu’il faut à un élève pour absorber le programme et devenir assez expérimenté en affaires pour démarrer son école.


«C’est notre formule, et c’est ce qui fonctionne le mieux, explique Marcelin Cantin. Ça nous permet aussi de nous assurer que nos succursales fonctionnent bien avant d’en lancer d’autres.»


Groupe Karaté Sportif en bref


Siège social: Laval


Nombre d'employés: 170


Nombre de succursales: 35


Écoles primaires offrant le programme parascolaire: 86


Chiffre d'affaire: 7 M$

À suivre dans cette section


image

Forum TI DevOps

Mercredi 12 septembre


image

Usine 4.0

Mardi 18 septembre


image

Gestion de l'innovation

Mercredi 19 septembre


image

Objectif Nord

Mardi 25 septembre


image

Gestion du changement

Mercredi 03 octobre


image

Marché du cannabis

Mercredi 10 octobre


image

Expérience client

Mercredi 14 novembre


image

Communication interne

Mardi 27 novembre


image

Gestion de la formation

Mercredi 05 décembre

Sur le même sujet

À la conquête de l'univers des signes

11/07/2018 | Martin Jolicoeur

Trois ans et un demi-million d'investissements plus tard, Seasign s'estime mûre pour la commercialisation.

Avez-vous le bon âge pour lancer une start-up?

09/07/2018 | Olivier Schmouker

CHRONIQUE. Non, la jeunesse n'est pas un gage de réussite. Loin de là.

À la une

Immobilier: la hausse s'est poursuivie en juin

13/07/2018 | Les Affaires - JLR

Bulletin JLR-Les Affaires - La tendance reste à la hausse pour l’évolution du nombre de ventes ...

Polycor achète quatre carrières de calcaire en France

Mis à jour le 13/07/2018 | Denis Lalonde

La société Polycor, de Québec, pose le pied en Europe avec l’acquisition de quatre carrières de calcaire.

BDC Capital mise sur deux entreprises montréalaises

13/07/2018 | Catherine Charron

Les Fermes Lufa et Unsplash bénéficieront du nouvel investissement du Fonds pour les femmes en technologie.