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Relève entrepreneuriale : les Québécois s'intéressent peu aux TI
2 commentaires sur cet article.
Rédigé par pellodan le 12-03-2010
Voir ce site pour un exemple de ce qui se fait ailleurs pour mousser les startups.
Rédigé par richardvallee le 11-03-2010
Ce n'est pas surprenant, il existe très peu d'aide en la matière pour la phase de démarrage. Avant d'amorcer nos démarches, nous avons fait le tour des organismes. Au CEIM, ils nous ont annoncé qu'il n'existait simplement aucune aide pour les entreprises Web. Les organismes n'y comprennent rien et leurs exigences sont incompatibles avec les projets TI.
Le démarrage d'une entreprise en TI requiert une seule chose: du temps. Des milliers d'heures pendant lesquelles un savoir est appliqué. Aux yeux des institutions, ça n'a aucune valeur puisqu'elles sont toujours enlignées sur la vieille économie: il faut avoir du matériel. Le savoir ne compte pour rien. Il ne faut pas chercher plus loin la source du problème. Les institutions de financement du Québec demandent la vieille économie.
Pour se lancer, il faut être prêt soit à mettre de côté un gros montant (après quoi il sera probablement trop tard), soit de s'endetter jusqu'au cou parce que la passion et la motivation y sont. Il y a peu d'individus assez entêtés et prêts à prendre de tels risques. Surtout en pleine connaissance qu'à travailler on ferait $60K et +.
Question de culture peut-être, mais il y a également peu d'encouragements. Ça prend doublement du caractère pour foncer quand tous autour disent que c'est trop difficile et qu'on devrait laisser tomber.
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