Le travail d'équipe : toujours une compétition ?

Publié le 26/07/2010 à 12:26, mis à jour le 26/07/2010 à 13:52

Le travail d'équipe : toujours une compétition ?

Publié le 26/07/2010 à 12:26, mis à jour le 26/07/2010 à 13:52

Par Audrey Myrand-Langlois

Photo : iStockPhoto

BLOGUE. Le travail d’équipe et la collaboration sont des mots couramment évoqués lorsque l’on parle d’améliorer un environnement de travail. Mais il demeure que la concurrence entre coéquipiers domine le travail d’équipe, estiment des experts.


 


Près d’un Canadien sur cinq, soit 17 %, admet avoir saboté le travail d’un collègue pour améliorer son sort au sein de l’entreprise tandis que 20 % des hommes et 15 % des femmes sondés admettent avoir pris le mérite pour le travail d’un coéquipier, selon un sondage en ligne Harlequin Enterprise où plus de 3000 personnes ont participé.


 


Ainsi, le travail d’équipe se fait peut-être, mais il est loin d’être optimisé, rapporte Jennifer Myers du Globe and Mail dans un article publié dans la section Globe Careers du 24 juillet 2010.


 


Afin de maximiser le travail de vos équipes et d’avoir une excellente collaboration entre coéquipiers, les experts conseillent de rechercher les caractéristiques suivantes chez vos employés :


 


- Quelqu’un qui inspire les autres


- Quelqu’un qui est prêt à partager ses idées


- Quelqu’un qui est ouvert d’esprit


- Quelqu’un qui fait de l’écoute active


- Quelqu’un qui respecte la divergence d’opinions


- Quelqu’un qui est empathique


- Quelqu’un sur qui l’on peut compter


 


Finalement, chaque équipe devrait avoir des objectifs précis, une ligne directrice, des rôles clairement définis pour chaque coéquipier, des attentes claires et un moyen de mesurer le succès de chaque projet.


 


L’innovation dans votre entreprise, un incontournable


 


Dans un même ordre d'idées, ces équipes ont le défi de trouver des projets, des services et/ou des produits innovateurs, afin de faire avancer l'entreprise. Ainsi, innover n’est plus une option, mais une obligation. C’est du moins ce que préconise Scott Anthony, président d’Innosight, une firme américaine de consultation, de formation et d’investissement, dans une entrevue vidéo avec le Harvard Business Review.


 


Ne pas voir les ressources financières nécessaires n’est plus une excuse, ajoute M. Anthony. Il recommande donc de cesser tous les investissements dans les projets non viables, d’avoir un processus d’innovation structuré et d’impliquer les clients et autres partenaires dans le processus. Visionnez l’entrevue ci-dessous.


 


 








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