Capital de risque : moins d'argent au Québec

Publié le 17/05/2011 à 10:39, mis à jour le 17/05/2011 à 11:55

Capital de risque : moins d'argent au Québec

Publié le 17/05/2011 à 10:39, mis à jour le 17/05/2011 à 11:55

Par La Presse Canadienne

Plus d'entreprises québécoises ont profité de capital-risque au premier trimestre 2011, mais elle se sont partagé 20 millions $ de moins qu'à la même période en 2010, a rapporté mardi Réseau Capital.


Selon les données compilées par l'association, 50 sociétés québécoises ont reçu du capital d'investissement au cours des trois premiers mois de l'exercice, comparativement à 42 l'an dernier.


La valeur des placements n'a cependant totalisé que 82 millions $, comparativement à 102 millions $ à la même période en 2010.


D'après Réseau Capital, cette diminution reflète la réduction du montant moyen des transactions, qui s'est établi à 1,6 million au cours du trimestre.


La moitié des entreprises qui ont bénéficié de capital-risque depuis le début de l'année demandaient un tel financement pour la première fois.


Les investisseurs locaux, dont les fonds de travailleurs et les fonds fiscalisés, ont fourni le tiers des sommes engagées au premier trimestre. Les fonds privés ont fourni un autre 20 millions $.


Les entreprises en expansion ont obtenu les deux tiers des sommes investies au cours des trois premiers mois de l'année. Les sociétés aux premiers stades de développement se sont toutefois partagé 24 millions $, soit 29 pour cent de plus que l'an dernier.

Réagissez à cet article
 commentaires

À la une

Jacques Parizeau: des économistes saluent le pédagogue

Il y a 29 minutes | La Presse Canadienne

Chez les économistes du Québec, Jacques Parizeau est reconnu comme une sorte de monument à sa façon.

Jacques Parizeau: les réactions au décès d'un «grand bâtisseur» du Québec

Mis à jour il y a 56 minutes

Plusieurs personnalités politiques ont réagi au décès de l'ancien premier ministre du Québec.

Jacques Parizeau: le père de la Nasa québécoise

BLOGUE. «Mais, vous êtes sur une autre planète!», avait dit Jacques Parizeau. Notre chroniqueur rend hommage.