PME : plus facile de se financer

Publié le 30/11/2011 à 17:01, mis à jour le 01/12/2011 à 09:57

PME : plus facile de se financer

Publié le 30/11/2011 à 17:01, mis à jour le 01/12/2011 à 09:57

Par François Normand

Photo : Bloomberg

Les PME canadiennes peuvent obtenir plus facilement du financement au Canada et généralement à de meilleures conditions financières.


C’est ce que révèle l’Enquête sur les conditions de crédit de 2010 réalisée par Léger Marketing pour le compte d’Industrie Canada, auprès de 3 753 PME (de 1 à 99 employés), de mai à juin 2011.


L’enquête montre que le marché du financement a été plus actif en 2010 qu’en 2009, année où le marché se relevait péniblement de la crise financière. Même si le système bancaire canadien a été relativement épargné, les sources de crédit s’étaient néanmoins taries au Canada.


Ainsi, l’an dernier, 18% des PME canadiennes ont fait des demandes de financement auprès d’institutions financières. En 2009, ce n’était que 14%.


Ce nombre accru de demandes s’est aussi accompagné d’un plus fort taux d’approbation des demandes de financement. Ce taux - qui inclut les demandes de financement acceptées intégralement ou partiellement – est passé de 79% à 88% de 2009 à 2010.


Ce taux demeure toutefois encore inférieur au niveau de 2007, avant la crise financière, où il s’élevait à 94%.


La taille moyenne des prêts accordés aux PME a aussi augmenté : le prêt moyen s’établissait à 238 000$ en 2009, alors qu’il s’élevait à 360 000$ en 2010.


Le coût pour se financer a aussi légèrement diminué. Par exemple, le taux moyen pour les hypothèques non résidentielles et les prêts à terme est glissé de 5,5%, en 2009, à 5,4% en 2010.


En contrepartie, les institutions financières exigent davantage de garanties avant d’accorder un financement. En 2009, la proportion des PME à qui on demandé une garantie était de 57%. L’an dernier, c’était 62%.


Le rétablissement marché du crédit ne s’est toutefois pas fait de façon égale au Canada. Les PME de commerce de détail ont vu par exemple leur taux d’approbation bondir de 70 à 88%.


Par contre, la situation de s’est pas beaucoup améliorée dans des secteurs comme l’hébergement et restauration ainsi que les transports et l’entreprosage.


 


 


 


 


 


 


 


 

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