Propos liés à l'attentat au PQ : un employé congédié

Publié le 05/09/2012 à 10:15, mis à jour le 05/09/2012 à 10:47

Propos liés à l'attentat au PQ : un employé congédié

Publié le 05/09/2012 à 10:15, mis à jour le 05/09/2012 à 10:47

[Photo : Benjamin Nantel]

Le studio de jeux vidéo Eidos Montréal a congédié mercredi matin un employé qui, tard mardi soir, avait tenu sur Facebook des propos inquiétants à l'endroit de Pauline Marois, suite à l'attentat survenu au Métropolis.


« You just can't find good assassins these days! » (Les bons assassins sont difficiles à trouver ces jours-ci), a d'abord écrit Blake Marsh, un testeur de jeux vidéo anglophone qui semble être originaire de la Rive-Sud de Montréal. La phrase était accompagnée d'un lien vers un reportage sur l'attentat survenu au Métropolis.


Puis, dans les commentaires, M. Marsh en a remis en écrivant qu'il « ne donnait pas un mois à cette pute avant que quelqu'un avec plus de précision fasse ce qui doit être fait » (I give this bitch a month before someone with better aim comes forth and does what must be done).


 Contacté à ce sujet au cours de la nuit, le directeur général du studio, Stéphane D'Astous, a réagi tôt mercredi matin en répondant que « nous l'avons congédié ce matin suite à ses actions ».


image

Forum TI DevOps

Mercredi 12 septembre


image

Usine 4.0

Mardi 18 septembre


image

Gestion de l'innovation

Mercredi 19 septembre


image

Objectif Nord

Mardi 25 septembre


image

Gestion du changement

Mercredi 03 octobre


image

Marché du cannabis

Mercredi 10 octobre

À la une

New York et Toronto terminent en ordre dispersé

17:23 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

La dégradation des relations commerciales entre les États-Unis et le reste du monde continuent d'inquiéter les marchés.

Risque élevé de guerre commerciale à l'échelle mondiale, estime Leitao

Le risque d'une guerre commerciale globale est élevé, selon le ministre des Finances Carlos Leitao, qui ...

Bourse: l'été ne sera pas de tout repos

BLOGUE. Gracieuseté de la bravade de Donald Trump, les stratèges craignent un été mouvementé.