Desjardins fait de l'oeil «virtuel» aux jeunes Canadiens

Publié le 22/07/2015 à 11:17

Desjardins fait de l'oeil «virtuel» aux jeunes Canadiens

Publié le 22/07/2015 à 11:17

Par Ulysse Bergeron

Image tiré de la page Facebook de Desjardins

Banque Zag, banque virtuelle canadienne propriété du Mouvement Desjardins, collabore avec l’agence de publicité lg2 pour revamper son image. Son objectif: séduire des clients «jeunes d’esprit» qui cherchent une solution de rechange au Big Five de l’industrie bancaire canadien.


Le partenariat entre lg2 et Zag Bank, propriété de Desjardins depuis 2011, ne surprendra personne. L'agence montréalaise réalise les campagnes publicitaires de Desjardins depuis 2003. Ce qui surprendra davantage, ce sont les transformations accomplies en seulement 18 mois: nouveau nom, nouveau logo, nouvelle stratégie de développement.


La banque virtuelle, qui se nommait Bank West jusqu'à l'an dernier, a aujourd'hui dans sa mire les jeunes Canadiens. Pour les séduire, elle offrait récemment jusqu'à 150$ aux nouveaux clients. Ce type de promotions rappelle l'approche de Tangerine –anciennement ING Direct–, qui appartient aujourd'hui à la Banque Scotia(Tor., BNS)


En entrevue avec le magazine Strategy en février, Marc Brassard directeur marketing chez Desjardins, présentait Zag Bank comme un choix de rechange au Big Five du secteur bancaire. «Nous ne ciblons pas un segment démographique spécifique de la population. Nous préférons dire que nous ciblons une clientèle jeune d'esprit.»


Pour rejoindre cette clientèle, l'institution a lancé un concours de création de jingles (sonals). Les participants visitent un studio en ligne (ZagJingle.ca), où ils peuvent composer une mélodie grâce à des instruments virtuels. La mélodie sélectionnée servira de jingle lors de la prochaine campagne publicitaire, à l'automne 2015. Son créateur empochera 10 000$.


Partout, à l'exception du Québec


Zag Bank est une banque créée en 2003 sous le nom de Bank West. Elle faisait partie du Western Financial Group, une société que le Mouvement Desjardins a achetée en 2011 pour 443M$.


L'absence de Zag Bank au Québec, s'explique selon André Chapleau, porte-parole chez Desjardins, par le fait que «les gens ont accès à des services en ligne facilement et nos taux sont relativement comparables». Desjardins souhaitait aussi développer la jeune institution «dans son milieu naturel, qui est l'Ouest canadien».


Zag Bank débarquera-t-elle au Québec sous peu? Rien de tel n'est prévu. « Nous verrons comment les choses évoluent et s'il y a nécessité d'élargir son marché», répond André Chapleau.

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