«Vendre des médicaments, c'est ma passion» - Jonathan Ross Goodman, de Thérapeutique Knight

Offert par Les Affaires


Édition du 28 Février 2015

«Vendre des médicaments, c'est ma passion» - Jonathan Ross Goodman, de Thérapeutique Knight

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Édition du 28 Février 2015

Avec sa nouvelle société, Jonathan Goodman, président et chef de la direction de Thérapeutique Knight, entend poursuivre la tradition familiale de bâtir des pharmaceutiques montréalaises à succès. Son père, Morris Goodman, est le cofondateur de Pharmascience, de 1 300 employés, le troisième fabricant en importance de médicaments génériques au pays. Quant à lui, il en est à sa deuxième pharma. Il a récemment vendu la première, Laboratoires Paladin, pour 3,2 milliards de dollars.


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La conclusion de la transaction, qui a mené à l'acquisition de Paladin par l'américaine Endo Health Solutions, a eu lieu le 28 février 2014. Le jour même, Thérapeutique Knight entrait en Bourse. Jonathan Goodman aurait pu se la couler douce, car il a empoché 1 G$, avant impôts, avec la vente du tiers des actions de Paladin qu'il détenait avec sa famille. Mais il a préféré replonger. «Je suis né pour vendre des médicaments ! Quand j'étais enfant, ce n'était pas des magazines de sports, mais plutôt de pharmacologie et de médecine qui traînaient sur la table du salon.»


En 1996, à 26 ans, au lieu de se joindre à son père et à son frère chez Pharmascience, il a lancé Paladin. «Je les aime, mais je ne me voyais pas travailler avec eux. J'ai besoin d'avoir le contrôle.»


La force du travail


Au sujet de Paladin, Jonathan Goodman a adopté un modèle d'entreprise qui consiste à acquérir des droits de distribution de médicaments pour le Canada et d'autres petits marchés. Une recette gagnante, puisqu'en 18 ans, les revenus ont augmenté à une cadence soutenue et que le cours de l'action est passé de 1,50 à 142 $.


L'entrepreneur de 47 ans veut répéter le même succès avec Knight. D'ailleurs, les noms des deux entreprises ont la même signification (chevalier), leurs logos ont une parenté évidente et leurs modèles d'entreprise sont quasi identiques.


«Pourquoi changer une formule gagnante ? lance Jeffrey Kadanoff, directeur des services financiers de Knight. Une pharma américaine fait plus d'argent en Californie que dans tout le Canada. Pour vendre elle-même ses produits ici, elle devrait obtenir les autorisations de Santé Canada, puis les commercialiser dans dix provinces et deux langues. Mieux vaut qu'elle nous confie ce travail et qu'elle se concentre sur la Californie !»


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