Merck Canada investit 12,5M$ dans la recherche montréalaise

Publié le 26/11/2012 à 11:45, mis à jour le 26/11/2012 à 20:20

Merck Canada investit 12,5M$ dans la recherche montréalaise

Publié le 26/11/2012 à 11:45, mis à jour le 26/11/2012 à 20:20

Par Martin Jolicoeur

Merck investit dans trois centres de recherche montréalais. (Photo: Bloomberg)

Merck Canada a annoncé un investissement de 12,5M$ dans le financement des travaux de trois centres de recherche affiliés à des universités et à des hôpitaux montréalais.


L'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM), le Centre de recherche du CHUM (CRCHUM) et le Centre de recherche de l'Institut de Cardiologie de Montréal (ICM) se partageront cette somme. 


Il s'agit d'un investissement «sans restriction», c'est-à-dire qu'il n'impose pas de domaine de recherche aux chercheurs et ne se réserve aucun droit sur la découverte ou le développement de médicaments qui pourraient suivre ces investissements.


PLUS: La salubritée des hôpitaux québécois questionnée


À la suite de la fermeture de son centre de recherche montréalais, Merck avait annoncé en 2010 qu'elle injecterait 100 M$ sur cinq ans dans la recherche-développement (R-D) en biopharmaceutique au Québec. Depuis 2010, Merck a investi un total de 60 M$ dans différentes initiatives de recherches montréalaises.


En conférence de presse, Cyril Schiever, président et directeur général à Merck Canada, a déclaré que ces investissements étaient faits librement, à titre gracieux seulement, et ne profitaient d'aucun avantage fiscal des gouvernements. Les crédits d'impôts à la recherche annoncés dernièrement ne s'appliquent, a-t-il précisé, qu'aux investissements en recherche faits «par une entreprise, à l'interne», ce qui n'est  pas le cas du dernier investissement de Merck.


60 M$ en deux ans


En mars dernier, Merck a annoncé un investissement de 35 M$ dans le Fonds Merck Lumira Biosciences, à titre de principal investisseur et de seul partenaire du secteur pharmaceutique de l'organisme. Ce fonds, créé par Merck en collaboration avec Lumira Capital, Teralys Capital notamment, fournit des capitaux en vue d'appuyer les premières phases d'innovation en sciences de la vie.


Auparavant, Merck a investi 6,8 M$ dans AmorChem, un fonds de capital-risque québécois, visant à accroître le potentiel commercial des recherches menées au Québec, et 5 M$ dans le Consortium québécois sur la découverte du médicament (CQDM). Ce denrier finance la conception d'outils et de technologies novateurs qui accélèrent le processus de mise au point des médicaments.


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