Essence: les prix bondissent à Montréal

Publié le 13/10/2011 à 06:39

Essence: les prix bondissent à Montréal

Publié le 13/10/2011 à 06:39

Par La Presse Canadienne

Photo : Bloomberg

Le prix de l'essence ordinaire a augmenté de plus de 0,10 $, en moyenne, dans plusieurs secteurs de Montréal, mercredi soir, pour s'établir à plus de 1,41 $ le litre.


Le site Web essencemontreal.com précise toutefois qu'en fin de soirée, la hausse avait épargné certains secteurs de la métropole, surtout dans le sud-ouest, des prix de 1,27 $ étant encore affichés. En Montérégie, les prix fluctuent beaucoup tandis qu'à Laval, plusieurs stations ont suivi la tendance haussière de Montréal.


Le site Web ajoute que la hausse n'avait pas encore frappé la plupart des autres régions du Québec, tard, mercredi soir. Le prix moyen de l'essence ordinaire était d'environ 1,30 $ le litre.


Mercredi, à la bourse NYMEX de New York, le baril de pétrole brut pour livraison en novembre se transigeait à 85,23 $ US, en baisse de 0,32 $ US.


Lorsqu'à l'été 2008 le prix du litre d'essence ordinaire se vendait près de 1,50 $ le litre à Montréal, soit moins de 0,10 $ que le prix actuel, le baril de pétrole brut valait environ 150 $ US, soit près de 65 $ US de plus que le dernier prix relevé, mercredi.


image

Femmes Leaders

Mardi 16 mai


image

FinTech

Mercredi 31 mai


image

Communication interne

Mercredi 07 juin


image

Fusions-acquisitions

Mercredi 07 juin


image

Fraude alimentaire

Mardi 12 septembre


image

Forum TI

Mercredi 13 septembre


image

Gestion de l'innovation

Mercredi 20 septembre


image

Gestion du changement

Mercredi 18 octobre


image

Parcs industriels

Mardi 21 novembre

À la une

Canam ne trouvait plus son compte à la Bourse, dit son pdg

Il y a 53 minutes | Stéphane Rolland

La société se plie aux exigences de la Bourse sans en tirer de bénéfices, dit Marc Dutil.

Canam: pourquoi j'en veux à la Caisse

BLOGUE. La Caisse contribue à un phénomène nuisible pour les investisseurs.

Lumenpulse: la Bourse était devenue une distraction, dit son pdg

François-Xavier Souvay devait consacrer le quart de son temps à justifier des difficultés «temporaires».