BlackBerry n'envisage pas de vendre ses nouveaux téléphones au Japon

Publié le 08/02/2013 à 11:34, mis à jour le 16/10/2013 à 16:08

BlackBerry n'envisage pas de vendre ses nouveaux téléphones au Japon

Publié le 08/02/2013 à 11:34, mis à jour le 16/10/2013 à 16:08

Par AFP

[Photo : Bloomberg]

Le groupe canadien BlackBerry (ex-RIM) a indiqué vendredi avoir décidé de ne pas commercialiser dans l'immédiat ses nouveaux téléphones au Japon, où son taux de pénétration est dérisoire, mais il a démenti vouloir se retirer du pays comme l'ont annoncé des médias locaux.


« Nous n'avons pas annoncé de plan pour lancer BlackBerry 10 au Japon », a déclaré à l'AFP un porte-parole de la société, ajoutant que ce pays n'était « pas un de [leurs] marchés prioritaires ».


Toutefois, contrairement à ce qu'a pu affirmer vendredi le quotidien économique japonais Nikkei, BlackBerry n'envisage pas de se retirer complètement de l'archipel.


La société « va continuer à fournir des services BlackBerry et une aide soutenue aux clients japonais, qu'il s'agisse de particuliers ou d'entreprises », a souligné ce porte-parole.


Les appareils BlackBerry sont commercialisés au Japon pour les professionnels depuis 2006 par le premier opérateur local, NTT Docomo, lequel les propose aussi aux particuliers depuis 2008.


« BlackBerry apprécie sa relation constructive avec NTT Docomo, un partenaire fiable, et va continuer à aider ses ventes au Japon », a dit le porte-parole du groupe, qui jusqu'au 30 janvier se nommait Research in Motion (RIM).


En grande difficulté, le groupe canadien a lancé la semaine dernière ses deux nouveaux smartphones, le Z10 et le Q10, et un nouveau système d'exploitation, BB10.


BlackBerry ne détient que 0,3% des parts de marché nippon, contre 5% il y a encore peu de temps, selon les chiffres du cabinet IDC.


Ces derniers mois, les ventes de smartphones au Japon progressent à un rythme annuel de 40 à 50%, pour atteindre plus de 2 millions d'unités par mois. Mais le nombre de BlackBerry vendus ne dépasse pas quelques dizaines de milliers d'unités, d'après le Nikkei.


Le quotidien économique explique en outre que pour proposer son BlackBerry dans l'archipel, la société canadienne est contrainte à de coûteuses modifications logicielles, pour l'adapter par exemple au complexe système d'écriture japonais qui requiert un convertisseur de phonèmes en idéogrammes.

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