Trois résidences de plus passent aux mains du Réseau Sélection

Publié le 01/12/2017 à 07:35

Trois résidences de plus passent aux mains du Réseau Sélection

Publié le 01/12/2017 à 07:35

Par Martin Jolicoeur

La résidence Le Graham, de Ville Mont-Royal, fait maintenant partie du portefeuille de propriétés du Réseau Sélection.

Réseau Sélection poursuit sa croissance de plus belle, alors que l’entreprise  ajoute à son portefeuille déjà imposant trois complexes pour retraités de la région de Montréal.


La société immobilière a annoncé ce matin l’acquisition des résidences Cherbourg I  et Cherbourg II, sur les rives du Saint-Laurent à Brossard, de même que la résidence Le Graham, celle-là située à Ville-Mont-Royal, une des municipalités les plus cossues de l’île de Montréal.


Au total, ces trois copmplexes immobiliers, appartenant jusque-là au Groupe Prével, regroupent un total de 710 appartements en location, un millier de résidents et un peu plus d’une centaine d’employés. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué, mais des sources proches de l’industrie l’estime à près de 200M$.


«Ce sont des actifs de très grande qualité, a confié en entrevue, le président et chef de la direction de Réseau Sélection, Réal Bouclin. Le plus anciens (Le Cherbourg I) a été construit en 2006, alors que le plus récent, Le Graham, date de 2010. Ce sont des complexes pratiquement neufs qui affichent des taux d’occupation de plus de 95%. On ne peut pas trouver mieux.»


En 2013, alors qu’elles n’avaient encore qu’une quinzaine de propriétés à son actif, le Réseau Sélection avait acheté Le Cambridge, une résidence de quelque 500 personnes à Pointe-Claire, appartenant aussi au Groupe Prével et au Fonds FTQ. Depuis, l’entreprise de Laval est devenue la plus importante société privée au pays  oeuvrant dans le développement, la construction et la gestion de résidences pour retraités.


Les résidences Cherbourg I et Cherbourg II, de Brossard, ont aussi été vendues.


Réseau Sélection compte aujourd’hui 41 résidences pour retraités au Québec, dont sept projets en construction pour une valeur de quelque 500 M$. Les acquisitions expliquent une part importante de sa croissance des dernières années. Mais au moins 80% de celle-ci, soutient son président, résulte de ses propres projets. 


Son plus ambitieux à ce jour a été présenté il y a deux jours à Terrebonne. Par l’intermédiaire de sa division de développement résidentiel, REZ Immobilier, l’entreprise a lancé la construction du District Union, un projet multigénérationnel de 900M$ à Lachenaie, au carrefour des autoroutes 40 et 640.


Est-ce que l’entreprise est  toujours en mode acquisition? Après un silence, le président répond finalement par l’affirmative. «Oui nous sommes toujours acheteurs. Mais compte tenu du nombre de projets actuellement aux fourneaux, disons que l’on ne prendrait pas n’importe quoi, on se montrerait particulièrement sélectif». L'air de rien donc, près de trente ans après sa fondation, l’entreprise de Laval semble encore bien porter son nom.

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