Ivanhoé Cambridge : prudence, patience, persistance...


Édition du 06 Mai 2017

Grâce au secteur de l'immobilier, la Caisse de dépôt a, au cours des cinq dernières années, généré environ 13 milliards de dollars (G $) de rendement. À plus de 55 G $, le portefeuille de la filiale Ivanhoé Cambridge est aujourd'hui l'un des dix plus importants du monde. Où sont les grands projets immobiliers de la Caisse ? Et quelle est sa stratégie pour l'avenir ? Le grand patron d'Ivanhoé, Daniel Fournier, nous répond.


Les Affaires (JLA) - Depuis votre entrée en fonction, il y a huit ans, Ivanhoé Cambridge s'est recentrée sur une quinzaine de villes, hors Canada. Pourquoi cette stratégie de villes, et comment les avez-vous choisies ?


Daniel Fournier (D.F.) - Auparavant, nous étions éparpillés un peu partout, dans plusieurs villes des États-Unis, par exemple. Nous étions à Denver, Tallahassee, Sacramento, et j'en passe. Personne ne savait qui nous étions. Nous n'avions pas de force de frappe, surtout que les montants requis pour conclure des transactions sont devenus énormes. Alors que désormais, nous sommes concentrés dans huit villes américaines. Ça nous permet de nous faire connaître, de bâtir des relations de confiance avec des partenaires et de profiter des tendances macroéconomiques. C'est aussi pour être plus forts et plus homogènes que nous avons fusionné Cadim et STIQ avec Ivanhoé Cambridge [deux anciennes filiales de la CDPQ].

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