Immobilier : les Québécois sont les plus optimistes au pays


10 commentaires sur cet article.

Rédigé par sidoine le 17-03-2010

La pauvreté m’attend si j’achète voici mes calculs et j’aimerais avoir votre opinion. J’ai quelques prédicats :  Les taux d’intérêts vont monter cette année  Vu que l’accessibilité des maisons est quasi défavorable une augmentation des taux sera suivie d’une baisse des prix des maisons, un léger ajustement.  Cette baisse sera d’au moins 20% c'est-à-dire l’augmentation de l’an dernier. Voici, j’achète une maison avec les hypothèses suivantes. Prix 200 000$. Ce n’est pas cher par les temps qui courent. Coût de la SCHL 0 Coût du notaire 0 Coût de la taxe de bienvenue 0 Capital versé le 5% soit 10 000$ Calcul Valeur de la maison 200 000$ Capital versé 10 000$ Valeur de l’hypothèque à payer 190 000$ Diminution des prix de la maison de 20% d’ici 2 ans Nouvelle valeur de la maison 160 000$ Valeur de l’hypothèque à payer environ 190 000$ Perte par rapport à l’hypothèque : 30 000$ Constats :  Je serai prisonnier de ma maison, si je vends j’aurai une dette personnelle de 30 000 $ à payer en plus de mon nouveau loyer. Cela m’a pris beaucoup de temps à ramasser le 10 000$ de départ. Et je n’ai pas compté le 10 000$ de la SCHL ni les frais de prise de possession, je devrais probablement parler de 50 000$ sans rien que 2 ans de logement sans compter l’électricité, les taxes, les assurances…. Pourrais-je vendre ? Non. En combien de temps tout redeviendra-t-il comme avant ? Plusieurs, plusieurs années.  Si je décède, je suis mieux d’avoir de bonnes assurances car je ne laisserai presque rien.  Si je veux changer de maison (départ, divorce, déplacement au travail), je devrai rembourser le 30 000$ et accumulé un autre 5% de la nouvelle maison.  Je n’aurai plus de qualité de vie. Ma maison sera ma prison. Conclusion Je reste en loyer en attendant une baisse imminente.

Rédigé par roush00 le 09-03-2010

Il n'y a pas que les salaires; a Vancouver, ce sont les Chinois qui sont en train d'acheter la ville. Ca aussi fait pression a la hausse. Et les marches restreints et en demande (grandes villes) peuvent augmenter plus vite que les salaires a certains moments, et ne jamais re-perdre cette avance. Je me souviens d'un show tele, en Angleterre, ou un couple vendait son condo au centre-ville et s'achetait une terre avec un chateau dessus, en campagne anglaise. L'etalement urbain et le developpement d'autres regions economiques ne feront pas reculer significativement les prix de la metropole, et ce, tant qu'elle sera moins chere que les autres grands centres canadiens, et meme internationaux. Bonne journee.

Rédigé par Mortderire le 09-03-2010

Merci Sidoine pour cet intéressant lien, qui montre que la situation canadienne, POUR L'INSTANT, est meilleure que celle des USA et UK. La grande question, c'est de savoir si la tendance des dernières années se poursuivra sans fléchir en 2010-2011. Personnellement, je pense que non, car le gouvernement et les banques n'ont aucun intérêt à créer une bulle et à la faire éclater. Ils seraient les premiers à en subir les conséquences. Par ailleurs, il y a un facteur que je ne vois jamais mentionné quand on parle du ratio salaire/prix des maisons. C'est celui de l'entrée des femmes sur le marché du travail et le fait que la plupart des ménages vivent maintenant avec 2 salaires. Le ratio salaire/prix des maisons tient-il compte de ce fait? Quelqu'un connaît-il la réponse à cette question technique ? Si les prix des maisons ont pu augmenter, n'est-ce pas (outre les bas taux) parce que les ménages vivent avec 2 salaires? Je me rappelle d'une époque pas si lointaine où on parlait de l'aisance financière des DINKs (double income no kids).

Rédigé par sidoine le 09-03-2010

Bonjour, Voici une autre réflexion: http://cafca-uqam.blogspot.com/2010/02/une-bulle-immobiliere-au-canada-une.html

Rédigé par Mortderire le 09-03-2010

D'accord avec vous, roush00. Personne ne peut prédire l'avenir, mais entre un scénario catastrophiste et un scénario plus ordinaire, je penche pour le scénario ordinaire. Je crois que les taux vont rester bas pour encore un bon bout de temps (au moins 18 mois, c'est ce qu'annonçait récemment la Fed) ; que les banques canadiennes vont resserer les hypothèques plus risquées (suivant les nouvelles directives des conservateurs) et que la population va essayer de se désendetter. Résultat : après une période de hausse à court terme, les prix pourraient se mettre à stagner ou ils pourraient reculer de 10% - 15%, ce qui ne serait vraiment pas la fin du monde après toutes les hausses que nous avons connues. Certains acheteurs téméraires pourraient être forcés de remettre les clés, mais ce n'est pas la majorité des acheteurs. Ils devront simplement racheter plus petit. Certains segments pourraient être plus affectés, mais il faudrait pour cela des facteurs additionnels (mauvais emplacement, mauvaise construction). Bref, nous n'avons pas de signes pour l'instant d'une apocalypse immobilière. Cela n'est qu'un scénario hypothétique. Oui, tout est possible. Mais le scénario ordinaire ne l'est pas moins, à mon sens, que le scénario catastrophiste. Il faut le dire et le redire : le marché canadien n'a pas connu les excès du marché américain. Un élastique étiré n'est pas un élastique qui a pété.

Rédigé par roush00 le 09-03-2010

Bonjour. Il suffit d'aller voir les prix a Toronto, Vancouver, New York, Paris et Londres pour realiser que les prix vont continuer d'augmenter a Montreal.

Rédigé par sidoine le 09-03-2010

Bonjour, Si 28% des personnes pensent que les prix ne bougeront pas dois-je comprendre que près de 70% pense le contraire ? Si oui, on comprend mieux pourquoi la population pense à reporter leur achat. Je comprends que cet article aurait pu s'écrire à l'inverse. La population du Canada s'attend à ce que la bulle éclate bientôt. J'ai une pure et dure de l'immobilier dans mon entourage. Elle commence à avoir peur. J'aurais jamais cru cela possible. Bonne journée

Rédigé par MARLON75 le 08-03-2010

pas de bulle immobilière, les prix vont continuer à monter, la situation est saine, ... les mêmes discours que ceux qu'on entendait aux US et en Europe :) quand on voit le taux d'endettement des ménages au Québec et la démographie, sans oublier la construction qui n'arrête pas, j'ai du ma à y croire.

Rédigé par Ottawaïen le 08-03-2010

Les Québécois ne sont pas moins endettés que la moyenne canadienne quand on compare la moyenne des revenus. C'est cette donnée qui est importante et non pas l'endettement brut. En somme, les Québécois sont moins endettés mais gagnent moins. Le ratio final dette/revenu est pratiquement le même.

Rédigé par Olivier M. le 08-03-2010

Rencontrer un banquier pour savoir ce que les gens sont capables de payer ? Vous voulez rire ? Ce sont justement ces banquiers qui ont offert et qui offrent des prêts incensés à des familles à faible ou moyen revenu. Le banquier est prêt à prêter bien plus que ce que les gens sont capables de payer et rembourser.

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