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Coup de déprime dans l'immobilier américain
5 commentaires sur cet article.
Rédigé par Mortderire le 19-03-2010
@ seb734... Vous dites que l'achat d'une maison n'est pas un investissement mais une dépense. Grâce à des activités de location, de réno et de revente, j'ai réalisé depuis 2000 un gain de 3000 %. Avez-vous fait autant à la bourse ? Vous êtes libre de penser ce que vous voulez. Tout ce que je peux vous dire - et je ne mens pas - c'est que l'immobilier s'est avéré pour moi très profitable. Si vous préférez payer des loyers et placer votre argent à la bourse dans le contexte risqué d'aujourd'hui, eh bien allez-y.
Rédigé par seb734 le 19-03-2010
@Sidoine et Mortderire.Je suis en désaccord avec Mortderire.
"Le scénario dans lequel vous perdez est le suivant : les taux montent et contrairement à ce que pensaient tous les catastrophistes, le prix des maisons ne diminue pas vraiment ou très peu."
C'est faux. L'achat d'une maison ne devrait pas être considéré comme un investissement ; c'est plutôt un luxe, une dépense. En effet, il faut considérer les frais liés aux taxes, aux rénovations, etc. C'est donc le scénario décrit par sidoine qui constitue le risque principal à considérer.
Je suis intéressé à connaître les considérations pour lesquelles on serait en désaccord avec mon opinion.
Rédigé par sidoine le 18-03-2010
@Mortderire
Merci, je vais méditer là -dessus. Je risque gros.
Rédigé par Mortderire le 17-03-2010
@ Sidoine... Je réponds de nouveau à votre question, mais en la prenant par l'autre bout. Posez-vous la question suivante : est-ce que je risque quelque chose à ne pas acheter maintenant ? Le scénario dans lequel vous perdez est le suivant : les taux montent et contrairement à ce que pensaient tous les catastrophistes, le prix des maisons ne diminue pas vraiment ou très peu. N'oubliez pas une chose : les manchettes sur la bulle immobilière au Canada sont largement le fait de ce qui se passe à Vancouver, Calgary et Toronto où les maisons valent beaucoup plus qu'à Montréal (de 50% à 600%). Le Québec reste un endroit peu cher en Amérique. Dans les récentes hausses, il y avait une part de rattrapage. Considérez aussi le fait que les banques pourraient garder longtemps des taux plutôt bas pour ne pas créer une nouvelle crise. Ce qui permettra de soutenir les prix. Pour qu'il y ait un effondrement catastrophique du marché, il faudrait que l'endettement s'aggrave encore et qu'il y ait de nombreuses pertes d'emploi ; or on assiste déjà à un resserrement des conditions de crédit et les dernières données sur le chômage n'ont rien d'inquiétant. Peut-être que le marché reculera de 20%, mais personne ne peut l'affirmer pour sûr. Si vous en êtes absolument convaincu, eh bien misez là -dessus et vous verrez dans 2 ans si vous aviez raison de craindre une baisse de 20%. Enfin, méfiez-vous des généralités : s'il y a des baisses, elles seront très variables selon les secteurs et les types d'habitation.
Rédigé par sidoine le 17-03-2010
La pauvreté m’attend si j’achète voici mes calculs et j’aimerais avoir votre opinion.
J’ai quelques prédicats :
 Les taux d’intérêts vont monter cette année
 Vu que l’accessibilité des maisons est quasi défavorable une augmentation des taux sera suivie d’une baisse des prix des maisons, un léger ajustement.
 Cette baisse sera d’au moins 20% c'est-à -dire l’augmentation de l’an dernier.
Voici, j’achète une maison avec les hypothèses suivantes.
Prix 200 000$. Ce n’est pas cher par les temps qui courent.
Coût de la SCHL 0
Coût du notaire 0
Coût de la taxe de bienvenue 0
Capital versé le 5% soit 10 000$
Calcul
Valeur de la maison 200 000$
Capital versé 10 000$
Valeur de l’hypothèque à payer 190 000$
Diminution des prix de la maison de 20% d’ici 2 ans
Nouvelle valeur de la maison 160 000$
Valeur de l’hypothèque à payer environ 190 000$
Perte par rapport à l’hypothèque : 30 000$
Constats :
 Je serai prisonnier de ma maison, si je vends j’aurai une dette personnelle de 30 000 $ à payer en plus de mon nouveau loyer. Cela m’a pris beaucoup de temps à ramasser le 10 000$ de départ. Et je n’ai pas compté le 10 000$ de la SCHL ni les frais de prise de possession, je devrais probablement parler de 50 000$ sans rien que 2 ans de logement sans compter l’électricité, les taxes, les assurances…. Pourrais-je vendre ? Non. En combien de temps tout redeviendra-t-il comme avant ? Plusieurs, plusieurs années.
 Si je décède, je suis mieux d’avoir de bonnes assurances car je ne laisserai presque rien.
 Si je veux changer de maison (départ, divorce, déplacement au travail), je devrai rembourser le 30 000$ et accumulé un autre 5% de la nouvelle maison.
 Je n’aurai plus de qualité de vie. Ma maison sera ma prison.
Conclusion
Je reste en loyer en attendant une baisse imminente.
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